Faut-il vacciner ?

posté le 17 mars | 2 commentaires

Faut-il vacciner ?

Question délicate et épineuse, et qui pourtant préoccupent peu de parents (sauf si vous lisez ces lignes) ! Avec l’arrivée de leur premier enfant, Thierry et Audrey sont devenus des parents. Pour le bien de leur progéniture, ils sont prêts à tout. Et pour faire au mieux, ils consultent des spécialistes qui « savent » à leur place ce qui est bon pour leur bébé. Le pédiatre procède à l’examen médical habituel et obligatoire (sinon vous n’avez plus droit aux aides de la CAF) et leur tend à la fin de la séance une ordonnance pour la prochaine consultation 15 jours plus tard. Débute alors une série de vaccination. Les parents sont au comble du bonheur. Ils n’ont pas besoin de s’inquiéter, des experts s’occupent de tout à leur place. Pour tout bien faire dans les règles, ils respectent fidèlement le carnet vaccinal. Surtout, ne rien manquer, ainsi pensent-ils agir civilement sainement.

 

Mais cette vision édulcorée des soins apportés aux parents et aux bébés est trompeuse. Les parents sont-ils vraiment informés de ce qui se joue en arrière plan ? Le médecin s’est-il pris le temps d’expliquer les risques encourus par les vaccins afin qu’ils puissent prendre les bonnes décisions ? Laisse-t-on encore les parents décider de ce qui est sain pour eux ?

 

Je vous propose de comprendre avec moi pourquoi certains médecins ne sont pas d’accord avec la vaccination actuelle et en quoi la vaccination dérange aussi farouchement certains.

 

 

Que dit la loi ?

Les seuls vaccins obligatoires sont celui pour la Diphtérie, celui pour le Tétanos et celui pour la Poliomyélite. Bref, seul le D.T.P. est obligatoire alors que la médecine présente un calendrier vaccinal donnant l’illusion qu’il y a des dates à respecter.

 

Ce vaccin Diphtérie, tétanos, polio se prend sous la forme de 3 injections à 1 mois d’intervalle avant l’âge de 18 mois; puis 1 injection de rappel 1 an après.

 

TOUT LE RESTE N’EST PAS LEGAL !

 

Ceci veut dire que s’il arrive quelque chose à l’enfant par rapport à un autre vaccin, les parents ne peuvent se retourner contre l’Etat.

 

 

 

Qu’en est-il en réalité ?

Eh bien, il est impossible de trouver le vaccin sous cette forme en France ! Y est toujours associé un ou deux autres vaccins comme l’Hépatite B, par exemple.

 

 

 

Incidence des vaccins sur la santé

Dans son 150ième numéro d’Avril 2012, le magasine VOTRE SANTÉ publie un article étonnant : « Une nouvelle enquête réalisée avec 7.724 participants a montré que les enfants non vaccinés sont nettement en meilleure santé et connaissent des taux nettement plus faibles de maladies chroniques que les enfants vaccinés. »

Je le constate aussi en cabinet et des médecins aussi. Pour Dr Françoise Berthoud, auteur de « La santé des enfants non vaccinés » aux éditions Jouvence, cela ne fait pas de doute : « la bonne santé des enfants non-vaccinés » se voit en consultation et de plus en plus d’études de la littérature médicale le prouvent. Ce qui ne veut, bien évidemment, pas dire que les maladies ne représentent pas de risque ! On peut mourir d’une rubéole ! Mais faut-il pour autant vacciner ? La vaccination est-elle la solution parfaite ?

 

 

Les adjuvants

Voici la liste des adjuvants fournis par Michel Dogna sur son site :

  • ALUMINIUM (adjuvant) : Responsable de dommages cérébraux, suspecté d’être la cause de la maladie d’Alzheimer, de certaines démences, de comas et d’attaques. Responsable également d’allergies cutanées. Lourdement impliqué dans la myofasciite à macrophages.
  • SULFATE D’AMMONIUM : Suspecté d’attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.
  • PROPIOLACTONE : Connu pour ses propriétés cancérigènes, suspecté d’attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.
  • LEVURES GENETIQUEMENT MODIFIEES (OGM !!!),
  • ADN BACTERIEN OU VIRAL D’ANIMAUX : Substances qui peuvent se combiner à l’ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.
  • LATEX : qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital
  • GLUTAMATE DE SODIUM : neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes, entraînant des malformations et monstruosités et des effets sur la descendance. Responsable d’allergies.
  • FORMALDEHYDE (formol) : Carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d’occasionner des problèmes gastro-intestinaux; poison violent pour le foie, le système immunitaire, le système nerveux, les organes de reproduction.
  • POLYSORBATE 80 : Connu pour causer des cancers chez les animaux.
  • TRI(N)BUTYLPHOSPHATE : Suspecté d’être un poison pour les reins et les nerfs.
  • GLUTARALDEHYDE : Poison, s’il est ingéré; responsable de malformations néonatales chez les animaux d’expérimentation
  • GELATINE : Produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d’allergies.
  • GENTAMYCINE ET POLYMYXINE B : Antibiotiques toxiques pour les reins et le système nerveux; responsables d’allergies pouvant être mortelles.
  • MERCURE (conservateur) : Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l’intestin, la mœlle osseuse et les reins. D’infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les multiples symptômes de l’intoxication au mercure sont connus y compris l’autisme.
  • NEOMYCINE : Antibiotique qui perturbe l’absorption de la vitamine B6. Réactions allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.
  • PHENOL / PHENOXYETHANOL : Utilisé comme antigel. Toxique capable de dérégler les réponses du système immunitaire.
  • BORATE DE SODIUM (Borax) : Mort aux rats ( !) contenu dans le très a la mode Gardasil.
  • CELLULES HUMAINES ET ANIMALES : tissus de foetus; albumine humaine, sang de porc, de cheval, de mouton; cervelle de lapin, de cobaye; reins de chien, coeur de boeuf, reins de singe, embryons de poulets, oeufs de poules et de canards, sérum de veau, etc.

 

Sincèrement, je trouve cette soupe peu digeste pour l’organisme 🙁

 

 

 

Retrouvez toutes les vidéos sur la vaccination sur mon blog Conscience & Santé

 

2 commentaires

  1. J’avoue être complétement en accord avec votre article, je suis l’heureuse maman d’un enfant de 4 ans vacciné uniquement sur le DTP. Mais… je trouve que le quotidien médicale des parents qui prennent ce genre de décision est quand même particulièrement dur, à chaque étape médical de l’enfant, à chaque fois qu’un médecin ouvre le carnet de santé et tombe sur la merveilleuse inscription  » la mère refuse les vaccins » j’ai droit à mon cortèges de recommandation voir d’intimidation !
    Dans un deuxième temps, la rencontre d’une pédiatre de la secu me fait vraiment réfléchir, j’ai la nette impression que ces arguments tiennent la route :
    – vacciner les enfants vers le plus jeune age permet une moindre réponse immunitaire puisque leur immunité se met en place. Donc forcement moins de réponse du corps que si on est plus grand. Donc si je comprend bien, plus on fait un vaccin tardivement, plus on risque de déclencher fièvre et réactions excessive. Pour moi qui espérais faire vacciner mon fils pour la rougeole, oreillon, rubéole, après la puberté si il n’avait pas fait les oreillons, ca me parait délicat.
    – d’autre part, quelles sont donc les vaccinations obligatoires pour partir en voyage ? Et si a 18 ans il doit partir faire un stage à Hong Kong ? Es ce que je ne l’empêche pas par mes décisions d’aujourd’hui à poursuivre son rêve de demain ?
    j’en suis encore au stade de la réflexion mais j’avoue que ces arguments font pencher la balance….

  2. Et concrètement, que faites-vous pour vos enfants ?

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