Il ne se nourrit que de sucre

posté le 30 juin | 21 commentaires

Il ne se nourrit que de sucre

Mon épouse et moi avons deux enfants. L’aînée est une fille. Elle s’appelle Lena et a 4 ans et demi. Le plus petit, lui, est un garçon qui se prénomme Milo. Il a 1 an et demi. Hormis l’apparence physique, à des âges différents, ils n’ont rien de vraiment commun.

 

Sur le plan alimentaire, lui est un Gargantua en herbe. Il mange tout et il aime ça. Elle, elle est plus difficile et ressemblerait plus à un moineau qui picore de-ci de-là. Elle aime fondamentalement le sucre. Et si elle ne pouvait manger que ça, elle le ferait. Nous sommes donc toujours derrière elle à nous opposer à ses demandes de chocolat, bonbons et autres merdes au goût édulcoré que l’on peut trouver partout autour de nous. Nous avons pris – contre notre propre volonté – ce rôle de stupide gendarme.

 

 

 

Ma fille est accro au sucre

Je tiens mes parents pour responsable de ce comportement aberrant. Et particulièrement à ma mère qui adore le sucre. D’ailleurs, elle ne le cache pas. Enfant, elle m’en gavait parce que j’étais le seul avoir les yeux bleus comme elle (!). Nous nous ressemblions, alors, pour elle, nous avions de nombreux points communs dont le sucre. « Toi et moi, nous aimons tout ce qui est sucré » disait-elle malicieusement avec un petit clin d’œil. « On est pareil !» concluait-elle avec le sourire.

 

J’ai ainsi passé mon enfance sous antibiotique et chez le dentiste. Aujourd’hui, ma dentition est mal en point, mais ça va. Et je soupçonne fortement que mon autisme venait de cette alimentation déréglée. Avec mes connaissances actuelles, je n’ai aucun doute de la dangerosité du sucre dans notre civilisation.

 

Alors quand Lena est née, qu’elle me ressemble et qu’elle a les mêmes yeux bleus que moi, ma mère a voulu se l’accaparer comme elle l’avait fait avec moi, petit. Bien évidemment, je m’y suis opposé. Et les rares fois où la gamine va chez ses grands parents, ces derniers la comblent de friandises et de télévision du matin au soir. J’ai beau fustiger contre ce comportement débile, mais rien n’y fait. Autant parler à un mur.

 

Lorsqu’elle avait 4 mois, par exemple, j’ai surpris mon père nourrir la petite de gâteau au chocolat que même un adulte aurait eu du mal à terminer la part. Plus grande, j’ai vu ma mère ouvrir son sac et appeler la petite « Lena ! Regardes ce que j’ai dans mon sac pour toi » La gamine, toute heureuse, y plongea sa main et y sortit autant de bonbons que dans une usine Haribo. Et le must : comme je lui demande – entre adulte – de ne pas nourrir Lena de bonbons, elle est capable de me mentir devant l’enfant, m’affirmant qu’elle ne lui en donne pas. Mais quand je demande ce que la petite suce dans la bouche et qui sent l’anis, elle ose encore me balancer en pleine face que c’est simplement une noisette. Belle image de grands-parents responsables ! C’est dommage.

 

Alors, très rapidement, Lena est devenue accro au sucre. Elle ne mangeait presque rien. Elle touchait à peine à son assiette. Combien de fois avons-nous jeté ses repas qui n’avaient presque pas été consommés ! Mon épouse, elle, était profondément blessée, d’autant qu’elle est bonne cuisinière et qu’elle sait ce dont un enfant a besoin.

 

 

 

J’ai décidé d’arrêter ce cirque

Pour arrêter ce quotidien redondant, je décidais d’y mettre mon grain de sel. Je commençais par chercher des arguments solides comme autant d’atouts dans un jeu de cartes, à poser sur la table de mes parents. Ils me prenaient pour un illuminé. J’allais donc me servir de la science pour agrémenter le débat.

 

Dès mes premières lectures – et j’allais de surprise en surprise – je compris que c’était tellement gros, que jamais ils n’allaient me prendre au sérieux et y adhérer. Je capitulais donc, mais je n’abandonnais pas la bataille : j’étais prêt à aller au plus profond de ce mécanisme pervers qui happe les gens comme les sirènes pour Ulysse dans l’Odyssée de Homère.

 

Je mis des mois à comprendre ce qui se passait dans notre organisme. J’ai fait aussi quelques erreurs qui m’avaient permis de découvrir les clés pour en sortir. Tout cela, je décidais de le relater dans un article consacré à ma propre expérience de sevrage au sucre. Mais ce que j’ai découvert par la suite – tout ce qui en découle – me paraissait bien plus important que de parler de moi. Je ne l’ai donc pas terminé, mais sa parution est pour bientôt dans mon autre blog (consience-et-sante.com).

 

 

 

Comment et pourquoi devient-on accro au sucre ?

Parents, vous devez comprendre ce mécanisme. Rassurez-vous, il est très simple.

 

Nous mangeons des aliments. Au fur et à mesure de la digestion, ils se décomposent pour aboutir à leurs formes les plus simples, celles de nutriments, qui vont passer la barrière intestinale et se retrouver dans le sang. Ces nutriments ont des tailles moléculaires variables. Il y en a plusieurs. Si nous les classions du plus grand au plus petit, nous aurions :

  • Les macro-nutriments (maladroitement nommés « nutriments ») : glucides, lipides, protides, fibres, eau.
  • Les micro-nutriments : vitamines, certains acides aminés, sels-minéraux (calcium, phosphore, magnésium, fer, sodium, potassium, etc.) et enfin les oligo-éléments (zinc, fluor, iode, cuivre, sélénium, etc.).

 

 

Les premiers apportent les calories. Ce sont les pièces de base pour la construction de nos cellules, un peu comme les briques d’une maison. Bref, c’est la matière première.

 

Les seconds apportent la vie. Ce sont eux qui vont permettre l’électricité, le chauffage et les sanitaires de la maison, voire même tout ce qu’il faut pour mettre les briques ensemble, isoler et même décorer l’intérieur et placer le tableau au mur. Ce sont toutes ces petites pièces dont on ne peut se passer dans notre quotidien (Imaginez ce que serait nos maisons sans vis et sans clou).

 

Notre alimentation actuelle – parce qu’industrialisée (raffinée, pasteurisée, ajoutée en additifs pour conserver le plus longtemps possible et stockage extrêmement long, puis cuisson n’importe comment) – est riche en macro-nutriments, mais pauvre en micro-nutriments. Que dis-je ? Désertique du point de vue de ces petits éléments de base indispensables pour la vie de nos cellules et donc pour notre vie tout court ! Nous sommes donc en carence de choses essentielles à notre survie.

 

Le corps est donc affamé, pas au niveau calorique, mais au niveau vital (les micronutriments). L’organisme se jette alors sur ce qu’il lui faudrait. Instinctivement, ce qui contient le plus de micronutriments sont les fruits frais et mûrs. Ces fruits sont sucrés naturellement. Voilà pourquoi l’organisme nous oriente vers la saveur sucrée. Malheureusement, nous avons ajouté du sucre partout. En mangeant ces choses sucrées (qui n’existent pas sous cette forme dans la nature), nous répondons à un besoin instinctif, mais nous leurrons momentanément l’organisme. Pire : nous le remettons en carence de plus belle. Et le voilà encore et toujours affamé, prêt à se jeter sur la première chose sucrée qui se trouve.

 

En consommant donc du sucre (tel qu’on le trouve partout), vous carencez l’organisme. Et plus il est carencé, plus vous vous jetterez sur le sucre.

 

Mauvais choix…  jusqu’au jour où vous en saisissez le mécanisme.

 

 

 

Pourquoi le sucre carencerait-il l’organisme ?

Parce qu’il n’existe pas sous cette forme naturellement ! Dans la nature, il est sous forme de fruit, jamais isolé comme on peut le trouver dans nos boutiques. C’est une vraie bombe qu’on nous vend.

 

Il est tellement concentré, tellement pur, qu’il pompe dans nos propres ressources pour retrouver un équilibre. En clair, c’est comme si notre organisme tentait à nouveau de créer une pomme parce que c’est comme ça dans la nature et nous sommes, bien évidemment, issus de celle-ci. Nous sommes donc régis par les mêmes lois.

 

 

 

Comment savoir si mon enfant est carencé ?

C’est simple : plus il veut du sucre, plus il est carencé. Mais ce n’est pas tout ! Si vous cédez, le sucre le comblera sur le plan nutritionnel (en calories) et donc il n’aura plus faim. Vous retrouverez donc un enfant qui picore de-çi de-là comme un oiseau. Les repas à table deviendront un enfer. Ces enfants sont dits « difficiles » sur le plan alimentaire.

 

Plus vous vous battrez contre son désir de sucre, plus cela indiquera qu’il est carencé. En réalité, vous verrez que tout tourne autour de ça. Et si vous ne le lui donnez-pas, vous maintenez sans le vouloir tout son organisme en état de carence, ce qui n’est pas vraiment bon pour un petit être qui grandit.

 

 

 

Comment sortir de ce cercle vicieux ?

Le plus logique serait d’abord de ne pas y entrer. Méfiez-vous de tout ce qui peut vous mettre en carence, à commencer par le sucre. Je détaillerai tout cela ultérieurement.

 

Mais lorsque le mal est fait, que pouvons-nous faire ? Comment enrayer ce cercle vicieux ? Tout simplement en ressourçant l’organisme en micronutriments! Le besoin de sucre cède alors lentement comme neige au soleil. Ne faites pas l’erreur de continuer les apports en sucre. Supprimez ces aliments les uns après les autres, petit à petit. Et ce n’est pas facile, parce que de nombreuses denrées en recèlent : ketchup, soda, goûtés, etc. On parle de sucre caché. Lisez donc les étiquettes, vous serez étonnés.

 Réduire son besoin de sucre

 

 

Où trouver ces micro-nutriments ? Dans l’écorce des céréales. Ce sont donc des céréales complètes. Mais attention, l’écorce est capable d’emmagasiner tous les pesticides et insecticides dont on inonde les champs. Il faut donc opter pour le bio. Achetez des CEREALES COMPLETES BIO. Et si ce n’est pas marqué que c’est complet, alors ce ne l’est pas !

 

Vous imaginez bien que vos chers enfants ne mangeront pas sans rechigner ces plats étranges, n’est-ce pas ? Alors comment faire ? Eh bien ne commencez pas par ça ! Et puis comme le lait pasteurisé n’est pas un des meilleurs aliments que la société ait trouvé (pour tout dire, ce n’est même pas un aliment), donnez à vos enfants plutôt du lait de « riz complet ». Et voilà enfin une entrée possible de micronutriments dans son alimentation.

 

Le lait de riz (prenez le, complet) a un bon gout. Il est naturellement sucré. Mais vous l’aurez compris, ce n’est pas de la saveur sucrée dont il faut se méfier, mais du sucre dénaturé (aux antipodes de la nature). Malheureusement, il reste difficile à trouver. Je n’ai pas regardé sur le net. J’en ai trouvé au BIOCOOP du coin, seule enseigne à en proposer. Et en plus : made in France. Pas comme les autres, importés d’Italie (riche en malversation dans ce domaine).

 

Sensiblement, vous découvrirez – sans cris, sans négociation et chantage, mais en douceur – que votre enfant mangera de plus en plus son assiette (à moins de cuisiner vraiment mal). Si ça ne marche pas, interrogez-vous : que vous lui avez-vous donné qui contenait du sucre ? Ne vous étonnez pas alors que ça ne marche pas.

 

Ce n’est que plus tard que vous placerez une bonne garniture de fruits frais en évidence dans la cuisine. Cela donne envie et les enfants adorent.

 

Enfin, dans un troisième temps, vous pourrez expérimenter des céréales complètes bio avec l’enfant. Si vous lui expliquez- ce qu’est une céréale complète, pourquoi l’écorce est importante (parce qu’elle contient toutes les vitamines, etc.) – et si vous rendez la cuisine intéressante, alors il participera et mangera de bon appétit le repas.

 

 

 

Peut-il tout de même manger des sucreries ?

J’aimerais dire non. Mais c’est impossible dans notre société. Du coup, nous avons décidé de l’autoriser uniquement dans les moments exceptionnels : fêtes, anniversaires, etc. Là, tout est permis, mais cela reste exceptionnel.

 

Mais restez fermes. Ne cédez pas devant un magasin de bonbons. A 4 ans, un enfant est déjà en mesure de comprendre que le sucre dénaturé n’est pas bon. S’il était parfait, on en trouverait sous cette forme naturellement dans la nature. Ni vous, ni lui, ni moi n’en avons encore jamais rencontré. Donc ce n’est pas naturel. Et donc ce n’est pas pour notre corps si on le respecte un minimum.

 

 

 

 

 

Conclusion

Maintenant, vous savez pourquoi le sucre appelle le sucre. Vous savez reconnaître les carences « micronutrionnelles » et vous avez même une porte d’entrée pour y remédier. Le plus dur, après tout, était de trouver une porte et d’y mettre le pied. Tout le reste se fait naturellement ! Le chantage alimentaire se dissipera et n’occupera plus la première place du repas. En vérité, c’est tout l’enfant qui changera. Vous le verrez aussi sur son comportement. Je vous l’expliquerai plus tard. Mais pour l’heure, profitez de ces instants sereins ensemble.

 

 

Wladislas BARATH

21 commentaires

  1. Votre article m’a fait remonter à mon enfance..; j’ai grandi avec la limonade.. quoi de plus sucré que la limonade??
    Ma grand-mère dormait, pour vous dire, avec sa bouteille de limonade.. carrément! C’était son compagnon la nuit, quand elle ne pouvait pas dormir, elle se levait et en plus, elle buvait du café au lait… quoi de pire encore ?
    Plus elle buvait, plus il fallait en boire, et bien sûr du copier/coller sur ses petits enfants comme votre maman… mais personne n’était derrière pour dire « stop ».. c’est ça la différence..

    Je gonflais comme « un pneumatique » à vue d’oeil.

    Aussi bravo pour votre article, pour encourager les parents à dire « stop » à leurs enfants à nous fournir des renseignements riches en matière d’alimentation et d’éducation. MERCI

  2. Bravo et merci pour cet article supplémentaire! je ne peux que confirmer votre point de vue étant donné que j’expérimente moi meme la chose depuis notre dernier rendez vous au mois de mai. suite à mes deux grossesses j’avais pris la mauvaise habitude de me goinfré de sucre car sur le coup on croit avoir un regain d’énergie mais à la longue … depuis l’arret du sucre raffiné depuis presque 2 mois je me sens revivre : mon corps et ma tete vont bien mieux . Maintenant je suis entrain de « sevrer » en douceur toute notre petite famille… MERCI

    • Merci à vous pour ce commentaire 😉
      En effet, le sucre donne un coup de fouet aux surrénales qui revigorent momentanément l’organisme… mais pas la tête. C’est comme prendre une douche froide : ça n’enlèvera jamais une fatigue. Il faudra bien un jour dormir et récupérer 😉 J’ai bientôt terminé mon article sur le sucre. Je suis certain que cela vous passionnera.

  3. Merci pour ce nouvel article !
    J’ai une nouvelle fois suivi vos précieux conseils et la différence est flagrante ! Depuis un certain temps j’observe déjà un changement de caractère sur mon fils, grand mangeur de sucre (bonbons, chocolats, goûters,… Chaque jour je diminue peu à peu la ration de sucre de toute la famille.
    La lutte est longue, mais nous y arriverons 😉

    • Ajoutez des micro-nutriments, ça se fera plus naturellement 😉

  4. Enfin quelqu’un qui comprend ma lutte permanente contre les sodas, bonbons, gâteaux et autres restauration rapide. Pour aller plus loin, il faudrait que vous fassiez un article sur l’utilité ( ou non ) des goûters et sur le petit déjeuner idéal.
    Une astuce pour réduire le sucre : ne pas proposer de desserts à la fin du repas et manger les fruits sur estomac vide.
    Merci pour votre travail de recherche.

    • Pour la consommation des fruits sur estomac vide, j’en parle sur mon autre blog : conscience et santé.
      Pour le petit déjeuner idéal, je n’ai pas toutes les connaissances d’un micro-nutritioniste ou nutrithérapeute. Mais je vois visiblement que vous avez déjà fait votre chemin dans ce domaine. Peut-être votre expérience me sera précieuse.
      Merci pour les encouragements 😉

  5. BOnjour,

    Je suis tombée sur votre site alors que je m’interroge sur ma fatigue dans le cadre d’un régime encadré par une nutriotioniste. Je ne suis pas grosse, mais accro au sucre depuis mon enfance et après une grossesse c’est devenu maladif.
    Elle m’a donc fait supprimer tout dessert sucré, tout sucre caché dans les plats ( et oui du coup je cuisine et je sais ce que je mange). Seul écart mes deux carrés de chocolat noir (90%) dans la journée. Alors autant vous dire que j’ai quelques coups de pompes et pourtant je mange, mais mon corps doit s’habituer et ça doit lui faire bizarre…
    Du coup je n’achète plus de gâteaux industriels pour mon fils. Je lui en fais moi et sinon c’est fruit ou pain complet avec un carreau de chocolat. Mon fils a découvert les bonbons à la crèche grâce aux autres parents qui en amène à leurs enfants à 18 h!!! On rêve.

    En tout cas merci pour vos conseils et vos explications.

    • Bonjour,

      Votre fatigue est sans doute due à une dépollution de votre organisme. Lisez mon article sur le magnésium sur mon autre blog Conscience-et-sante.com

      Pour le reste, je vous invite à lire mon propre parcours de sevrage ainsi que mes recherches sur le sucre. Vous trouverez des clés intéressantes.
      Quant au chocolat, il y a deux solutions : soit vous vous en privez, soit vous achetez la meilleure qualité (cacao, sucre non raffiné; huile non hydrogénée, etc.). Toutefois ce petit écart traduit souvent un besoin de magnésium.

      Maintenant, avec tout ce que je sais, je vois l’innocence des gens d’un autre oeil. Sans le savoir, et en croyant faire bien, parents et maîtresses empoisonnent nos enfants. C’est dommage. Ils ne s’en rendent pas comptes. Mais le plus difficile pour moi, c’est qu’en partageant mes connaissances, ces informations ne passent pas. C’est tout le contraire même. Heureusement, de plus en plus de personnes prennent conscience de ce fléau.

      • Ne vous découragez pas Wladislas, le partage de vos connaissance passe mais comme on dit « lentement mais sûrement ».
        Évidemment une seule personne ne peut changer le monde seule et elle a besoin d’autres et d’autres encore….
        Et chaque personne isolément apporte un peu d’eau au moulin , même si individuellement cela ne se voit pas.
        Bien à vous

      • Pas d’accord Wladislav,
        les infos passent mais à petites doses! N’oublions pas que ce sont les ruisseaux, rivières, fleuves qui font les océans… Grâce aux océans nous avons aussi ces mêmes ruisseaux, rivières, fleuve…
        Les personnes sont nombreuses qui ont consciences des choses à changer et les manières varient en fonction de chacun, car bien sûr il y en a plus d’une, et elles sont adaptables…
        Beaucoup, plus qu’on ne le pense sont actifs et agissent (comme vous en partageant vos connaissances et découvertes), comme moi à ma manière, et comme mon collègue en partageant ses expériences.
        Il y a +-7 milliards d’êtres humains sur terre… c’est beaucoup
        Certains œuvrent pour la santé, d’autres pour le monde animal, ceux-là pour la Nature, etc,…
        La conscience du monde actuel est de plus en plus présente et beaucoup de jeunes aussi y réagissent!

        Bien à vous

  6. Merci pour ce bon article.
    J’ai quand même eu du mal à imaginer votre fille mangeant des « merdes » (quelle vilaine image!) et à la voir se débarbouiller le visage par après, bèèèèrk…
    Je trouve aussi dommage que cet article ai servi de « règlement de compte » par rapport à votre maman qui certainement reproduisait un comportement vécu dans son passé et manifestait ainsi son amour pour son fils et petits-enfants.
    Je ne pense pas qu’elle méritait ce reproche en public!
    Ne m’en voulez pas car je suis tout à fait d’accord avec vous pour le reste ayant moi-même, depuis des mois, décidé de ne plus me faire manger de ce sucre ajouté et omniprésent ….
    je ne m’en trouve que mieux!
    Bonne continuation et merci encore

    • Rassurez-vous, je suis un grand garçon. Je n’ai pas partagé tout ceci pour régler mes comptes avec ma mère. Nos relations sont saines malgré nos divergences (dans notre famille, nous respectons la différence) et j’en ai ouvertement parlé avec elle, avec qui je ne suis pas d’accord sur ce point là. Elle connait ma position.

      Sachez que je ne fais pas de mes blog un lieu de thérapie personnel. Que je me dévoile, c’est naturel, puisque je ne saurai parler dans la peau d’un autre.

      • Merci pour votre réponse pacifique :-)
        Je me permets de refiler vos articles sur le sucre à des personnes intéressées car ayant un jour moi aussi décidé d’arrêter cette dépendance au sucre (1 petite poignée de bonbons acidulés par ci, 1 paquet de biscuits par là…) j’ai connu moi-aussi les difficultés inhérentes à ce choix. J’ai malgré tout craqué plus d’une fois depuis, mais …
        après avoir craqué décidai de ne surtout pas culpabiliser. Je pense vraiment que cet état d’esprit m’a aidé à tenir…. J’avoue encore craquer de temps à autre mais ma vie est bien différente à présent. D’autant plus que mes « craquages » actuels non plus rien à voir avec ceux d’antan : par ex 2 biscuits au lieu du paquet,…
        Quand je vais faire mes courses, je passe tout LES rayons sucreries sans être attirée par eux et c’est Génial!
        Par contre, pas d' »extrême » non plus : c’est à dire, si je suis invitée je n’hésite pas à partager le goûter (tarte, …) de mes hôtes … modérément cela va de soi ;-).
        Quand je régale je prépare une douceur diminué de moitié de son sucre (entier pourtant et bio) et malgré tout succulent!

        Bonne continuation Wladislav et merci encore pour vos intéressants partages

  7. je suis accro au sucre, mon fils de 10 ans également. il serait , je dis bien serait car c’est son orthophoniste qui le pense atteint de TDA (trouble de l’attention)donc il a du mal à rester concentrer en classe et se fatigue très rapidement pour les devoirs. Par contre il n’a aucune difficulté à rester concentrer en sport.
    Pensez vous qu’une consommation excessive de sucre pourrait en être la cause ?
    merci de votre aide

    • Oui. Il s’agit d’un état d’épuisement de l’organisme qu’on stimule par le sucre. Votre enfant est fatigué.

      Imaginez que vous mettiez beaucoup trop de combustibles dans cette merveilleuse machine qu’est le corps. Un organisme qui fonctionne par combustion. D’abord, il devra épuiser l’excédant. Ensuite, il devra lutter pour que le taux de sucre ne monte pas trop dangereusement dans le sang. Cela mobilise les cellules. Elles restent donc activent tout ce moment, puis, épuisée, nécessiteront repos. Mais là, vous remettez une couche. C’est un cercle vicieux.

  8. Bonsoir,

    Vous recommandez les céréales complètes. Mon expérience personnelle fait que depuis une 10aine de mois je suis intolérant à toutes les céréales, je n’ai pas eu le choix, c’est mon corps qui m’a montré l’urgence de changer radicalement ma façon de me nourrir. Les intestins prennent du temps à guérir.

    Je viens de tomber sur un article de Patty Donovan, « Rendre les céréales comestibles « , je serais curieux de savoir ce que vous en pensez :

    http://nutriforce.fr/la-sante/dossiers-cereales/la-tromperie-sur-les-cereales-completes-comment-rendre-les-cereales-comestibles/

    C’est bizarre au début de votre article s’est glissé un lien de pub pour le viagra :
    « Elle s’appelle Lena et a generic brands of viagra 4 ans et demi. » !!!

    • Bonjour,
      Cela dépend de la qualité de la paroi de votre intestin. Toutefois, c’est vrai qu’on peut rendre les céréales plus comestibles. Je vais lire l’article et vous dirais ce qui me semble juste 😉

      Pour le blog, il n’y a absolument aucune pub. Je déteste ça !
      J’avais le même problème : une petite fenêtre se rajoutait même entre les lignes du célèbre site Amazon. Il s’agissait en fait d’un plugin pirate qui s’était immiscé dans les extensions de mon propre navigateur. Du coup, il y avait des pubs sur tous les sites que je visitais.

  9. Bonjour,

    Merci à vous d’utiliser la technologie pour nous partager ce précieux savoir. Cela fait 20 ans que l’on m’a informée du fait de supprimer le sucre, mais quand j’en parle à mon entourage on me rit au nez… maintenant j’ai des arguments bétons (ça me rappelle une pub !!!). Merci.

    Ce soir, mon fils de 4 ans 1/2 me demandait pourquoi lui n’avait pas le droit de manger du sucre alors que son Papa lui répète à journée longue que c’est bon pour la santé… je lui ai simplement répondu que c’était mauvais pour les dents et les intestins.

    Il y a 3 ans, pour des raisons pratiques et financières, j’ai abandonné l’alimentation bio, résultat mon fils a les amygdales en feu, d’où ronflement la nuit et maintenant gêne le jour, un changement de régime s’impose après le passage amplificateur du lapin de pâques ce qui s’est traduit par allergie des yeux attribuée à la libérations des pollens…..

    Actuellement il suit un traitement homéo, à voir ….

    Pour ma part, cette alimentation industrielle, m’a tout simplement conduit sur la table d’opération pour une ablation de l’appendicite….

    Votre article me conforte dans mon intuition à réformer intelligemment notre alimentation, la saison des fruits approche je veillerai à bien garnir la corbeille

    Merci et bonne réussite dans vos entreprises

  10. Bonjour j’ai un énorme souci mon fils de 18 mois est accro au sucre, il a tout comme votre fille découvert le sucre chez papi et mamie mais le probleme c’est qu’il ne mange plus ses repas normaux et me réclame des gâteaux à longueur de journée si je ne lui donne pas il hurle, ce qu’il fait qu’il se nourrit de lait et de sucrés comment faire?
    Merci
    Une jeune maman désespérée

    • Lui apprendre le plaisir des gouts naturels et rendre les aliments sains plus plaisants que ceux industrialisés.

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