Ne laissez pas la peur être votre guide !

posté le 24 février | 0 commentaire

Ne laissez pas la peur être votre guide !

Vaccination - Vaccin - La peurQuand vous côtoyez le monde médical, et c’est particulièrement vrai à l’Hôpital, règne une ambiance assez étrange. Celle de la mort. Et lorsque parfois j’écoute certains médecins, j’éprouve un malaise quand aux rapports qui s’instaurent entre professionnel et patient : une relation où la peur règne en maitre.

Ce n’est pas un hasard ! D’une part parce que le médecin est confronté tous les jours à la mort (et cela commence à la fac où, pendant 7 ans, il est inondé de pathologies diverses et variées). Il la voit quotidiennement à l’oeuvre. Et souvent, il est impuissant face à elle.  Sa vision est donc relativement morbide. Et sa pratique lui donne l’illusion que si la médecine n’était pas là, les gens mourraient pour une simple grippe ! Etre face à face avec la mort, cela déforme l’image de soi et celle du monde, ce qui fait qu’aujourd’hui, la médecine est un brin fataliste.

Et puis de l’autre coté, vous avez le patient – étymologiquement cela désigne une personne endurante, qui supporte et qui est condamnée aux supplices (Non, vraiment, il n’y a pas de quoi envier ce statut !) – qui vie une douleur d’origine inconnue surmontée d’une souffrance fonction de son état d’angoisse. Voilà donc médecin et patient avec leurs angoisses et chacun d’eux tente de le déverser sur l’autre pour s’en décharger. Imaginez la bataille !

 

Le milieu hospitalier est angoissant. « Que la peur soit avec-vous ! ». Ne vous laissez pas faire. N’acceptez pas cela ! Sachez qu’elle fait partie des outils de persuasion, amplement utilisés en marketing, pour pousser n’importe qui à acheter n’importe quoi. Voici les 6 principes de base, en vente, pour convaincre et transformer un prospect en acheteur :

  1. La réciprocité (on se sent obligé de rendre un service qui nous a été rendu)
  2. L’autorité (on attend des spécialistes qu’ils nous disent quoi faire)
  3. La cohérence dans l’engagement (une fois que nous avons dit oui, nous n’osons pas faillir à notre engagement)
  4. La rareté (plus c’est rare, plus on le veut)
  5. La sympathie (plus nous apprécions, plus nous cédons)
  6. L’exemple des autres (faire comme tout le monde, c’est plus simple)

La peur n’y apparait pas ? Normal, telle une mauvaise herbe, elle est en filigrane dans chacune de ces techniques. Elle est à la base des techniques élémentaires de persuasion. Et elle marche tellement bien, qu’elle est utilisée à toutes les sauces. Surtout en médecine ! On nous ferait manger n’importe quoi en nous faisant peur !

Actuellement, sur le plan vaccinal, seul le DTP est obligatoire. Obligatoire ? Avant 6 ans, 1 vaccin et trois rappels ! Tous le reste ne l’est pas. Pour corser le tout, le DTP ne se trouve pas seul. Il est toujours associé à d’autres souches comme l’hépatite B, etc. Si vous souhaitez donc respecter la loi, vous êtes obligés d’accepter les autres vaccins qui -eux – sont illégaux. Mais les choses ne sont pas présentées ainsi ! L’on vous fournit un cahier de santé dans lequel figure le « calendrier vaccinal » dont on nous fait croire qu’il faut respecter les échéances. A ce propos, saviez-vous que calendrier vient de calendae qui désigne le premier jour du mois chez les Romains, jour fixé pour le paiement des échéances et de dettes ?  Vous devez donc vous acquitter auprès des grandes industries pharmaceutiques de vos dettes vaccinales (j’en reparlerai dans un article à venir).

A la naissance de Lena – notre ainée – je voulais faire le meilleur choix quant aux vaccins. Je me suis donc plongé dans cette contrée obscure des substances que l’on inocule à nos enfants. Que donner ? Pourquoi ? Les avantages, les inconvénients, etc. J’ai vite remarqué des sons de cloches très divergents. J’en ai fait un article dans mon site professionnel barath.fr que vous pouvez consulter en cliquant ici (je détaillerai dans ce blog dans un article à venir).

C’est ainsi que j’ai découvert que tous les vaccins ne sont pas obligatoires comme le font entendre les médecins et pédiatres. J’ai pris conscience également du danger réel de l’aluminium et du mercure que l’on trouve dedans (et pas à des doses microscopiques !). Certains vaccins sont complètement illogiques et le rapport gain/risque est à réfléchir.

Lorsque Lena avait 3 mois, nous sommes allés consulter un jeune pédiatre que nous avions rencontré auparavant à la maternité lors du contrôle pédiatrique avant la sortie de l’hôpital. Dans cette période, j’étudiais les conclusions d’un coloque qui s’était tenu en Suisse et qui réunissait les plus grands pédiatres mondiaux au sujet des risques de la vaccination. Lors de la consultation, le pédiatre fît les examens classiques. Lena était en forme et il n’y avait rien d’anormal. Lorsque la maman rhabilla la petite, je sortis le chéquier pour payer la consultation. Le pédiatre notait quelque chose sur son ordonnance et me dit:

– Bien ! On se voit dans 15 jours pour sa première série de vaccins.

– Lesquels ?

– Coqueluche, Rubéole, etc.

– Eh bien je ne suis pas trop pour une vaccination si tôt dans la vie de l’enfant.

– Comment ça ?

– Certains vaccins comportent des risques et je voudrais étudier tout cela avant de lui injecter quoi que ce soit.

– Mais c’est obligatoire ! Vous ne pouvez pas ne pas vacciner.

– Non, Monsieur, tous les vaccins ne sont pas obligatoires. Voyez-vous, la Coqueluche, par exemple, peut être létale pour le jeune bébé, avant 4 mois. Après, cette maladie ne met plus en danger la vie de l’enfant si elle est cadrée. Maintenant, si vous vacciner l’enfant (Lena) dans 15 jours, le vaccin ne prendra effet qu’un mois plus tard, soit après ses 4 mois. Le rapport entre bénéfice et risque est clair : le vaccin comporte trop de risque pour une couverture nulle. Ce n’est pas moi qui le dit, mais une étude réunissant les plus grands spécialistes en Suisse et…

– Mais les Suisses ce sont des cons (sic) ! – Hurla-t-il. Et vous ne rigolerez plus lorsque vous trouverez un matin votre fille morte dans son lit !

– Stop ! Monsieur, votre discours est basé sur la peur et vous êtes dangereux. Merci pour la consultation, nous ne souhaitons pas que vous suiviez nos enfants.

Je vous promets que ce sont ses mots. Ne vous laissez pas faire ! Souvent, nous acceptons parce que nous n’avons pas suffisamment de connaissances dans le domaine. Renseignez-vous un peu avant, même si c’est un tout petit peu, c’est toujours mieux que rien. Venez sur ce blog, vous trouverez des informations synthétiques, pratiques et en un coup d’oeil vous trouverez les informations utiles et à connaître pour vos bambins.

Quel est l’antidote de la peur ? Comment se prémunir de cette épidémie ? Le meilleur terrain pour la peur étant l’ignorance, le vaccin contre la peur s’appelle connaissance et compréhension. Injectez-vous en ! Et là, n’y allez pas à dose homéopathique. Il n’y a là aucun effet secondaire néfaste.

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