Résolvez les troubles du sommeil par un outil déconcertant : le tableau gestationnel©

posté le 16 décembre | 210 commentaires

Résolvez les troubles du sommeil par un outil déconcertant : le tableau gestationnel©

L’avantage quand on voit beaucoup de monde en consultation, c’est qu’au bout d’un certain temps, se dessinent tout naturellement quelques liens. L’un d’entre eux, est le rapport entre le vécu de la mère pendant la grossesse et quelques comportements embarrassants chez l’enfant pour lesquels viennent consulter les parents. Certains réveils nocturnes, par exemple, y prennent tout leur sens, et il est plutôt facile d’y remédier… quand on a compris comment ça marche.

 

 

 

On ne nait pas à la naissance, mais dans le ventre de sa mère !

C’est ahurissant de croire que le bébé vient au monde innocent. Chaque enfant est différent. Tous les parents le constatent : il n’y a pas un enfant qui ressemble à un autre. Même au sein de la même fratrie ! Pourtant, l’éducation est la même. D’où vient cette différence ?

 

On a expliqué beaucoup de troubles du comportement par la psychanalyse. Vous souffrez, il y a au fond de vous quelques tourments, il est presque naturel d’aller fouiller dans votre passé individuel pour aller chercher les origines de vos affres (et pourquoi pas dans le futur ? C’est une possibilité après tout !). De belles lois ont été édictées : le complexe d’Oedipe, les différents stades de l’enfance (oral, anal, puberté, etc.). Le hic, c’est qu’il est déjà possible de percevoir certaines tendances dès les premiers jours de la vie de l’enfant. Les détracteurs pourront mettre en avant l’effet néfaste des projections parentales sur leurs progénitures (accolant une étiquette à l’enfant, qui la portera une partie de sa vie et qui conditionnera ses comportements), mais ce point de vue n’est pas suffisant : bébé, même s’il est une éponge du climat familial, porte en lui des traces de son passage in-utéro ! Certes, le comportement des parents dépeint sur celui de l’enfant dès sa naissance (et c’est très important de s’en rendre compte), mais force est de constater qu’il existe bien un avant – une base – qui, elle, a subi le moule maternel durant sa maturation dans la matrice. C’est toute l’influence de l’imprégnation gestationnelle.

 

 

 

Comment, diantre, une mère peut-elle avoir tant d’ascendant sur son petit fœtus ?

Eh bien pour la simple raison que l’embryon est nourri par le sang de sa mère et que celui-ci contient toutes les hormones produites par le corps de la mère, mais aussi les molécules ingérées soit par l’alimentation, soit par médication ou par pollution, etc. Or comme les hormones sont la réponse des cellules à notre environnement, la manière dont la mère – et par extension le couple, et même l’ensemble de la famille – voit le monde a une incidence capitale sur ce qui se trame au cœur même de ses cellules et donc celles de son foetus. Nous savons par exemple que les mamans angoissées auront de petits bébés. Mais le champ des émotions – et donc des hormones – est bien plus vaste, et ses répercussions aussi. Soit dit en passant, il y a quelques années, certains biologistes auraient aimé remplacer le terme d’hormones par celui d’ « émotions », estimant que – le lien étant tellement étroit – qu’il était bien plus préférable et explicite de parler d’émotions puisqu’ils étaient responsables des sécrétions humorales. Laissez-moi vous conter cette histoire et vous comprendrez de suite :

 

Adolescent, mon petit frère prenait sur un plateau un citron, un couteau et du sel. Il s’asseyait dans le sofa, devant la télé, puis coupait le citron en deux, le saupoudrait de sel (ça moussait !) et il le croquait à pleine dent. Moi, je faisais la grimace – vous savez, comme quand on gratte un tableau avec les ongles ? – et je trouvais cela inimaginable qu’on puisse manger ça comme cela. Rien qu’en y pensant, je salive encore aujourd’hui. Et sans doute qu’à la simple lecture de cette anecdote, vos glandes salivaires se sont mises elles aussi à produire de la salive, et ceci de manière totalement involontaire et automatique. On parle de réflexe. Mais ce qu’il faut dire, c’est que ce réflexe n’est possible que si l’image que vous en avez est associée à une émotion. Si vous aimez, ou si à l’opposé, si vous avez une aversion pour le citron, vous saliverez instinctivement. Mais si vous n’avez aucune histoire anecdotique en rapport avec le citron, si vous êtes totalement détaché de ce fruit, aucune réaction ne se produira. Tout au plus, réagirez vous par mimétisme en observant le faciès de votre interlocuteur, mais à l’unique condition que cela génère une émotion en vous. Hélas, et heureusement, nous réagissons bien de manière quasi involontaire à notre environnement. Mais de ce fait, notre manière de voir notre monde est une arme à double tranchant : soit le monde vous paraît dangereux et tout le corps réagit à cette information, soit vous le voyez comme un endroit de toutes les possibilités, où jouir de la vie devient un droit tout à fait naturel, et le corps se relâche et s’ouvre au monde. Autant dire que les conséquences de ces deux visions du monde ne sont pas les mêmes.

 

Alors, oui, parce que la mère et l’enfant ne font qu’un – et bien au-delà même du plan endocrinien – le cerveau de l’enfant s’adapte au vécu de sa génitrice. Et ce lien particulier continue encore dans les premiers mois de vie, pour s’estomper progressivement vers le neuvième mois de l’enfant. Cette adaptation est tellement forte, tellement importante, que certains auteurs parlent d’empreinte de naissance.

 

 

 

Le rapport avec le sommeil

Vous l’aurez compris, la période gestationnelle aura des répercussions importantes sur la vie du bébé. Nous devrions donc en retrouver les traces tant physiques que psychologiques. D’ailleurs, on ne peut dissocier les deux. Pour tout dire, cette scission n’est qu’un point de vue de l’esprit.

 

Le secret pour traiter les bébés en ostéopathie est la recherche de détentes des tissus du corps de l’enfant. Bien souvent, il faut exagérer les positions et postures naturelles pour trouver au bout, cette fameuse notion de résilience des tissus : sous la main, les densités fondent et le corps s’assouplit agréablement. Je souligne ce mot parce que cela se ressent tant chez l’enfant, que dans le corps du thérapeute, mais aussi sur l’ambiance dans la pièce, qui devient calme et apaisante.

 

En orthobionomie, en fasciathérapie, et bien d’autres techniques manuelles douces, on évoque un réflexe de retour à l’équilibre propre au corps après stimulation. Avec la pratique, j’obtiens cette détente tissulaire rapidement et régulièrement. Mais parfois, alors que j’ai bien travaillé, il semble rester quelque chose d’imprécis. A force de travailler avec les bébés, j’ai compris qu’il s’agissait de mémoires. Tant qu’elles ne sont pas corrigées, le corps continuera à s’y adapter. Physiquement, le bébé ressort libre de la séance, mais il retombera dans le même schéma dans les jours à venir, la cause n’étant pas levée.

 

C’est ainsi que tout naturellement, j’ai appris à écouter les parents, m’informant minutieusement sur leur vie pendant la grossesse. C’est de là que vient le bébé, de ce monde et de comment il a été vécu.

 

Notant tout, j’ai découvert au fur et à mesure l’importance de cette vie gestationnelle. Celle-ci se retrouve dans chaque partie de notre corps, dans chaque organe, mais aussi dans notre attitude et nos comportements. Et si cette mémoire holographique était vraie, alors elle devait se retrouver aussi dans le sommeil. Ce fût en effet le cas. Cette relation est surprenante, parce qu’elle se valide invariablement. Je l’ai même donné à des sages-femmes pour qu’elles le vérifient. Et ça marche à 100%.

 

Bien sûr, l’empreinte de naissance n’est pas de mon invention. En revanche, la relation entre le sommeil et la gestation est bien le fruit de ma pratique.

 

 

 

Dis-moi d’où tu viens, je te dirais comment tu dors

 

Sans rentrer dans les détails, grossièrement, le sommeil du bébé pourrait ressembler à une courbe sinusoïdale. Il y a le jour et la nuit.

  • Le passage de l’état d’éveil à celui de sommeil s’appelle l’endormissement.
  • Le passage du sommeil à l’état d’éveil, lui, se nomme le réveil.
  • Entre les deux, il y a le sommeil.

 

La plupart des gens mettent tout dans le même sac. Derrières des « troubles du sommeil », il faut distinguer de quelle partie du sommeil on parle. Bien souvent, il s’agit de l’endormissement du soir qui pose problème. D’autres fois, ce sont des réveils nocturnes qui perturbent la famille. Une chose me frappait : c’était la régularité de ces réveils nocturnes. Certains bébés se réveillaient vers une heure, d’autres à cinq heures du matin, etc. Et cela semblait se rejouer plus ou moins chaque nuit.

 

En Médecine Traditionnelle Chinoise, à chaque horaire correspond un organe. Mais cette piste fût infructueuse. Je ne trouvais aucune correspondance à ce qui se passait chaque nuit chez l’enfant. En revanche, je trouvais qu’en moyenne, le bébé avait une longue plage horaire nocturne qui s’étalait de 20 heures à 8 heures du matin. La majorité des bébés semblaient suivre ce rythme. Cela ressortait clairement de mes notes. Je pris donc cela comme point de départ.

 

Puis, je trouvais chez nombre de ces enfants agités, un ou plusieurs épisodes gestationnels vécus comme difficiles par la mère. Sachant que ce que vit la mère se retrouve chez l’enfant, il était facile de considérer que mère et fœtus ne font qu’un. Il était donc tout naturellement possible de confondre les deux sujets : parler du bébé ou de la mère revenait au même. Ce que la mère avait vécu, le bébé aussi !

 

Je compris enfin ces réveils lorsque je découvris par analogie que nous reproduisons naturellement notre gestation, du moins, les premières années de notre vie. La courte période de l’endormissement est en lien avec la conception. Le rapide instant du réveil est à mettre en relation avec la naissance. Tout naturellement, la nuit s’associe à cette période obscure dans le ventre de la mère.

 

Tableau-gestationnel

 

Le bébé s’endort comme il a été conçu ;

Il dort comme il était dans le ventre de sa mère ;

Et se réveille comme il a vu la première fois le jour.

 

 

En estimant qu’une nuit complète pour un bébé normal est de 20h à 8h, il ne reste plus qu’à faire une règle de trois et nous trouvons le tableau suivant :

 

 

Cette tripartition (Conception-Grossesse-Accouchement ou C-G-A) se retrouve partout dans le corps, ce qui permet de comprendre rapidement le passé qui se joue dans l’individu, faisant du corps, un livre qui retrace l’histoire de ses origines familiales. Ici, l’enfant rejoue sans cesse la vie intra-utérine. Bien sûr, la vie diurne influencera également le sommeil, mais l’épopée nocturne – et toute la vie de l’individu en réalité – gardera pour autant cette trame indélébile. Indélébile ? Pas vraiment.

 

 

 

Mode d’emploi

Notez les horaires nocturnes qui se répètent. Cela peut être une heure du matin, ou bien simplement le coucher. Reportez vous au tableau ou bien faites une règle de trois. Le coucher correspond à la période de la conception, une heure du matin au 4ème mois de la grossesse (à peu près). Il ne reste plus qu’à faire travailler un peu les méninges pour savoir ce qui s’est passé à ce moment précis de la grossesse et surtout comment la mère a vécu et ressenti la chose.

 

Cherchez les drames, les instants forts en émotions, les décès, l’annonce de maladies, les conflits au travail, les mauvaises nouvelles, les peurs, les craintes, les fausses-couches avant, les amniocentèses, etc. Si cela ne vient pas dans l’instant, pas de panique, vous vous êtes posés la question, c’est déjà énorme. En règle générale, la réponse viendra dans la semaine de manière inopinée. Tout à coup, vous vous souviendrez. Le cerveau est ainsi fait que si on est trop dessus, on fait fuir l’objet convoité. C’est donc naturellement, lorsqu’on n’y pense plus que la réponse apparaît. Je peux vous assurer qu’il y aura toujours la clé dans cette période.

 

Lorsque le souvenir ressurgit, racontez-le à votre bébé. Expliquez-lui ce qui s’est passé et surtout, comment cela a été vécu émotionnellement. Entrez dans vos émotions. Dites-le à la première personne du singulier, c’est-à-dire « JE ». L’objectif est de supprimer la confusion qu’il y a eu pendant la période gestationnelle lorsque la mère et l’enfant ne faisait qu’un. Affirmer qu’il s’agit de vos émotions, en les revivant, permet au bébé de se désidentifier de vous et de votre vécu, et donc de cette source d’inconfort qui le perturbe inconsciemment. Il n’en est pas le sujet. Le résultat est extraordinaire. Mais je dois vous avertir d’une chose extrêmement importante : en faisant cela, vous provoquerez des remous déconcertant si vous n’en avez pas été averti auparavant. Il s’en suit toujours – TOUJOURS – une phase d’aggravation, tout comme en ostéopathie, tout comme en homéopathie, etc. (lorsqu’on a tapé sur la cause), le soir ou le lendemain de ce recadrage. A tel point, que l’on est persuadé d’avoir fait une bêtise. En réalité, le niveau émotionnel ascensionne pour arriver à un acmé puis s’effondre et l’enfant peut se détendre enfin complètement. Je pense qu’il s’agit d’une réponse hormonale tout à fait naturelle, mais qui est très mal interprétée dans notre monde moderne, où l’on n’accepte plus la convalescence et où l’on demande à chacun d’être au plus haut potentiel de sa forme, ce qui – bien évidemment- n’est possible que dans la tête, mais pas dans la réalité et surtout pas avec le corps ! Je pense même que les pleurs du bébé – ceux dont on ne trouve aucune explication – sont des tentatives pour soulager ces tensions internes vagues, mais qu’ils ne suffisent pas et n’aboutissent pas à la résolution du problème (où l’origine) de la sensation d’inconfort qui l’habite.

 

Un jour, une maman vint consulter pour des troubles de l’endormissement chez son enfant de 14 ans. Il luttait pour s’endormir et parfois se laisser tomber de fatigue vers seulement cinq heures du matin, pour être, malheureusement, réveillé à 7 heures pour aller en catastrophe à l’école. Je lui ai demandé évidemment quel était son rituel du coucher. Il me répondit, d’une manière tout à fait naturelle, qu’il allumait la grande lumière puis se mettait sous la couette pour tenter de trouver le sommeil. J’ai demandé de répéter : il allume la lumière puis se met sous les draps pour dormir ! Quelle drôle d’idée !? Se cacher de la lumière. Or, sachant que la lumière est un symbole du père, je me permis de demander à la mère ce qu’elle avait caché à son mari lorsqu’elle était tombée enceinte ? La stupeur se lut sur son visage. Elle demanda à son garçon de sortir de la pièce pour me raconter qu’en apprenant sa grossesse, elle revécut un viol. Elle fit une dépression, mais ne put jamais avouer à son mari les causes de son mal-être. Je lui suggérais de lui en parler, mais de tenir cela secret pour son enfant. Et à sa surprise son mari la prit dans ses bras et lui dit « Maintenant je comprends pourquoi tu étais si mal. Je m’étais tout imaginé mais je ne savais pas comment t’aider. Si seulement tu avais pu me le dire, j’aurais été là ». Quelques jours plus tard, le jeune homme découvrit qu’il pouvait dormir sans lumière et se coucher tôt le plus naturellement du monde.

 

 

 

Mode d’action

Il est clair que le procédé n’est pas intellectuel. En effet, même s’il comprend beaucoup de choses, le bébé n’est pas dans la capacité de saisir toutes les nuances de la pensée. De plus, si l’histoire est trop violente, et donc difficilement « exposable », il est tout à fait possible de le noter par écrit. Je conseille souvent de faire une lettre au bébé en lui expliquant – comme décrit plus haut – les faits, puis les émotions. Cela peut sembler magique, mais ça fonctionne, et laisse entrevoir qu’il s’agit d’un processus cathartique plus qu’autre chose (action purificatrice ou moyen thérapeutique de se libérer de ses traumatismes affectifs refoulés). Maman s’apaise, et c’est toute l’ambiance de la maisonnée qui devient plus sereine. Or bébé est ultrasensible à cette atmosphère invisible qui fait qu’il se sente ou non en sécurité. Pas besoin du mental pour rester au courant du climat environnant, la sensibilité, et donc, le ressenti, est le meilleur capteur de ce qui se passe autour de soi, bien plus que la pensée, l’intellect et l’imaginaire. C’est par ce biais étrange que le nouveau-né perçoit ce qui l’entoure, et cela ne trompe pas. Les mots peuvent mentir. Pas les sensations.

 

 

 

Quelques astuces quand ça ne vient pas

Il est possible qu’aucun souvenir ne remonte à la surface. En réalité, il est très fréquent que nous minimisions le vécu parce que douloureux dans le passé et que ce n’est pas agréable d’y retourner. En consultation, certaines mamans affirment que tout s’est très bien passé, sans même s’être donnée la peine de rechercher. La réponse est de but en blanc et pas du tout réfléchie. Or un minimum de participation et d’introspection est nécessaire. Si cela était évident, les parents n’auraient pas besoin de consulter. Or c’est justement là où ils ne s’aventureraient pas qu’il faut aller chercher. Un petit effort s’impose donc.

 

Si ça ne vient pas, notez sur une feuille les évènements clés de la grossesse : les visites chez le gynécologue, les examens (amniocentèse par exemple), un accident, etc. Ou bien souvenez vous de untel qui est venu vous rendre visite, etc. Trouvez des repères autour desquels vous chercherez vos états émotionnels. Posez-vous aussi des questions ! Y-a-t il un moment particulier de la grossesse où je n’étais pas bien ? Mon mari était-il absent ? Quelqu’un est-il décédé ? Avons-nous appris une mauvaise nouvelle ? Avons-nous appris la maladie de quelqu’un ?

 

Il se peut toutefois qu’il n’y ait aucun souvenir marquant. Cherchez alors les états psychologiques difficiles durant la grossesse : une fausse-couche ou un avortement qui ont refait surface, un état dépressif sans raison, la sensation d’être toute seule, une tristesse profonde, etc. La gamme des émotions négatives est très vaste ! N’oubliez pas non plus vos craintes : peurs que le bébé ne soit pas normal, peur de le perdre, etc. Même si elles n’ont aucune base matérielle, ces émotions restent bien réelles pour autant.

 

Enfin, il est possible de se mettre dans la peau de bébé et d’imaginer ce qu’il peut bien ressentir. En vivant son ressenti, il est possible de donner un nouvel éclairage sur la source de l’émotion perturbatrice. Ceci est facilité par la relation magique qui existe entre le bébé et sa mère, mais peut aussi très vite être occulté par les propres angoisses la mère. Il est donc indispensable à la mère de se poser sereinement avant de s’y lancer, voire de se formuler clairement ses propres angoisses ainsi que ses propres besoins. Une fois exprimé, la charge émotionnelle baisse et il est alors possible, enfin, de se poser la bonne question par rapport au ressenti du petit : « Où ai-je, ou à quel moment ai-je ressenti ce type de sensation durant ma grossesse ? ». Cela peut paraître difficile, mais il n’en est rien. Encore une fois, ce sont nos propres inquiétudes qui seront nos propres limites. Croyez-moi : cette introspection est plus facile qu’elle n’en a l’air. Malheureusement, nous n’avons pas appris à fouiller de la sorte dans notre mémoire et encore moins dans notre mémoire émotionnelle. Alors, n’hésitez pas : passez à l’action sans aucune attente, sans vous poser trente-six mille questions, voilà le meilleur moyen d’y arriver simplement.

En cherchant un peu, et en discutant un peu avec son partenaire, l’objet dramatique a vite fait de rejaillir. Cela peut de prime abord paraître insignifiant, mais en y discutant, c’est vrai que tel ou tel évènement avait été vécu avec émotion.

 

 

 

Les sources d’échec

Ce tableau fonctionne très bien. Cependant, il est possible qu’il n’y ait aucun résultat et ceci pour plusieurs raisons :

 

1.    On n’ose pas dévoiler ses émotions (pudeur émotionnelle)

Après avoir raconté à l’enfant l’histoire, il ne se passe rien : n’abandonnez pas ! Le tableau fonctionne. Peut-être faudra t-il replonger dans le souvenir et chercher quelques détails. Veillez à regarder les choses sans vous mentir, même s’il existe une honte ou une culpabilité. Surtout, ne vous jugez pas. Toutes ces émotions ont le droit d’exister. Laissez-les circuler et revivez votre grossesse. Là se trouve la plupart des clés des troubles.

2.    Le problème n’est pas là

Cet outil n’est toutefois pas une panacée. C’est une piste, une grille de lecture très utile, mais le sommeil est un phénomène subtil et fragile qui réagit à de nombreux facteurs externes. Le premier étant le climat familial et l’état d’être des parents !

 

3.    Il existe des ficelles générationnelles

Le tableau gestationnel tel que je le décris n’est que le début d’une vaste recherche du fonctionnement humain. Pour comprendre un comportement, il faut aller rechercher parfois les histoires du passé, celle de la famille. Même si nous n’avons aucun lien social avec elle, les liens de sang sont toujours présents, parce que nous sommes tout simplement issus de cette famille. Nous en sommes donc quelque part le résultat, qu’on le veuille ou non. Cependant, tout cela fonctionne sur le même modèle : les émotions marquent incontestablement la mémoire jusqu’au cœur même de nos cellules, bien au-delà de la simple psychologie.

 

 

 

Comment savoir si ça a marché ?

Il est très important de comprendre que cela ne peut fonctionner que si vous êtes sur un mode émotionnel. Il faut que vous ayez une réaction émotionnelle en racontant l’histoire. C’est PRIMORDIAL. Mais attention, inutile de vous effondrer en larmes ! Sentez simplement les petites réactions organiques qui marquent et trahissent la montée de l’émotion. Ces petits signes confirment que le mode de communication que vous utilisez pour cette technique est le bon. Sans ces réactions, il y aura difficilement un résultat ! Or nous avons tendance à rester sur une démarche purement intellectuelle, ce qui ne fonctionne pas du tout ici. Nous avons – ces dernières décennies – donné trop d’importance à la logique et nous nous retrouvons complètement désorientés lorsqu’il s’agit d’émotions. Les émotions sont comme un feu intérieur. Malheureusement, dès que nous sentons en nous l’émergence d’une petite flamme, nous faisons tout pour l’étouffer. Nous avons peur de ne pas la maitriser. C’est une crainte bien intellectuelle. Laissez donc la flamme réchauffer vos vies et celles des autres. Un peu de chaleur humaine ne fait pas de mal. Ce feu intérieur, contrairement à ce que nous font croire nos craintes, est une force illimitée et non une faiblesse.

 

Lorsque le bon évènement a été ciblé et que le bon canal (émotionnel) a été utilisé, alors les réactions sont magiques. Vous vous rendrez compte du pouvoir miraculeux des mots. Mais comme tous traitements holistiques, attendez-vous dans un tout premier temps à une étrange réaction d’exagération.

 

Lorsque j’ai découvert cette technique, ce fût pour notre ainée. J’avais enfin, après six mois de résultats totalement infructueux pour son endormissement, trouvé le remède homéopathique. Malheureusement, nous étions en Hongrie, et je ne pouvais me le procurer aussi facilement. J’ai donc demandé à la maman de lui expliquer « l’esprit du remède », c’est-à-dire ce sur quoi il agissait au niveau émotionnel. La petite a bravement écouté ce qu’avait à lui dire sa mère – c’était un peu étrange même – puis elle est passée à autre chose. Mais la nuit fût la pire que nous ayons jamais connu, à tel point que nous avons cru avoir fait une bêtise en lui racontant cette histoire. Elle hurlait, gesticulait, etc. Puis tout s’est calmé brusquement et la petite dormait enfin. Le lendemain, elle s’endormait pour la première fois toute seule dans son lit, sans avoir besoin d’être portée ou bercée. Ce fût les premiers jours d’accalmie. Nous en pleurions de joie tellement ce fut extraordinaire.

 

A quoi est due cette exagération ? Il s’agit, après beaucoup d’observations, d’un point de bascule. Un point culminant recherché mainte fois, mais jamais réussi, après lequel le système hormonal s’apaise enfin. Tant qu’il n’a pas été franchi, l’ascension se rejouera périodiquement. Sur le plan physique, on note un phénomène inflammatoire qui peut avoir lieu n’importe où (même dans certains coins reculés du cerveau) et dont le rôle est de réparer la zone qui demande une attention toute particulière. Cette phase fait partie de la période de convalescence, au demeurant tout à fait naturelle, mais très mal acceptée dans notre civilisation qui demande performance continue, même dans les moments de maladie.

 

Après avoir raconté votre histoire, observez chez l’enfant les moindres réactions qui sortent de la normale. Avec sérénité, apaisez-le, consolez-le. Soyez juste présente. Avec du recul, ce n’est pas bien méchant, mais plutôt déroutant, surtout si on est soi-même un peu angoissé. Cette phase d’exagération est de très bon augure, dans la mesure où elle ne dépasse pas certaines limites. Le risque est de confondre cette phase avec une maladie naissance (bronchite, rhinopharyngite, etc.). Si c’est le cas, et si vous avez des doutes, allez consulter votre médecin. Demandez son avis sur une éventuelle maladie qui traine. Cependant, les réactions attendues après ce genre de recadrage ne sont pas dramatiques : une hypersomnie passagère par exemple (l’enfant se couche anormalement tôt et se lève le lendemain tard), ou bien une logorrhée (l’enfant se met à parler beaucoup inhabituellement), voire des larmes de crocodiles après une petite égratignure, ou bien une poussée fulgurante d’eczéma, étonnante mais très brève, etc. C’est ce genre de petits clins d’œil qui permettent de conclure que le recadrage était juste. Attendez-vous donc à une réaction lorsque vous avez tapé juste.

 

Enfin, après cette phase d’aberration, le comportement de l’enfant a changé. Le trouble s’est volatilisé comme s’il n’avait jamais existé et l’histoire est reléguée au rang de relique : de l’histoire ancienne qui ne demande plus à être rejouée. On accusera le plus souvent n’importe quel autre fait comme étant LA solution qui a permis ce changement, mais rarement ce lien entre l’anecdote et le comportement anormal de l’enfant ne sera retenu. Cette association absurde est appelée syndrome de l’Apex. Il s’agit d’un phénomène où l’acteur de la guérison a du mal à croire que ce qu’il a fait, de manière très simple, ait pu donner un résultat aussi rapidement sur un trouble perçu comme si important.

 

 

 

Conclusion

Le tableau gestationnel est une première approche remarquable permettant de décrypter la plupart des troubles redondant du sommeil. C’est un outil simple, limité par la seule faculté de replonger dans la mémoire émotionnelle. Elle demande un effort, certes, et un minimum de volonté, mais en ayant bien compris comment cela fonctionne, on sait ce qu’on cherche et surtout, où le chercher ! Cela n’a pas de prix ! Faites en usage et vérifiez-le vous aussi. Découvrez ce pouvoir en vous, de raconter un fait du passé et de voir se dissiper un trouble que vous considériez comme insurmontable, tel un géant terrassé par un simple mot.

 

 

 

210 commentaires

  1. Bonjour, cet article me parle énormément, j’ai d’ailleurs réussi à faire à ce que ma fille de 7 mois ne se réveille plus toutes les nuits à 4h du matin en ré-examinant les émotions ressenties lors de ma grossesse, et effectivement, cela correspondait à une grande période de stress lors de mon 6ème mois de grossesse… j’ai tout bien expliqué à ma fille et à présent elle fait des nuits complètes !!! merci pour vos conseils lors d’une consultation !!

    • Merci pour ce retour 😉
      C’est un plaisir énorme de pouvoir régler le soucis de son enfant soi-même, n’est-ce pas ?

      • Bonjour, cet article est très intéressant.
        Mon fils de bientôt 3 ans dort mal, nombreux réveils nocturnes non expliqués (des gémissements ou cris, il est souvent endormi mais si on ne vient pas lui redonner tétine+calin dans le dos, il se réveille). Il semble fatigué en journée et est très pleureur. Il semble à fleur de peau même si c’est un petit bonhomme rigolo et joyeux par ailleurs.
        Il a une œsophagite malgré ses traitement de reflux ainsi que de l’asthme sévère.
        Ma grossesse était heureuse mais ponctuée d’incident:
        – au début de ma grossesse (2ème mois) la sœur de mon conjoint à fait un AVC avec grosses séquelles physiques
        – a la deuxième échographie l’échographe m’a mentionné un cervelet possiblement trop gros ce qui m’a inquiété par rapport au handicap de mon frère (hydrocéphale et hémiplégique), source de stress durant toute ma grossesse de crainte d’avoir un enfant handicapé
        – vers le troisième trimestre de ma grossesse ma mère m’annonce qu’elle a un cancer du colon, j’ai passé tout mon congé maternité à faire des aller retour banlieue paris pour la voir post opération…
        – je n’ai pas réussi a allaiter quand mon bébé est né et j’ai vécu un enfer à la maternité pour cette raison et le fait de ma fatigue car je ne me suis pas du tout reposée lors de mon congé maternité (sa seule nuit paisible était a première, depuis son sommeil est catastrophique: au mieux 4 micro réveil la nuit, au pire 20 réveils nocturne soit tous les 15 minutes, souvent quand il est malade)

        Pensez vous que les réveils soient liés à l’œsophagite uniquement, ou a cet ensemble d’événements.
        Comment lui raconter tout cela sachant que ma mère actuellement lutte toujours contre son cancer et que je suis à nouveau enceinte (très récent)?
        A quel moment lui raconter? le weekend? La semaine? La nuit?
        Que va t-il se passer pour mon prochain bébé (j’ai très peur de ne pas dormir comme pour le premier et que notre vie de couple ne tienne pas la route)

        Merci d’avance
        Audrey

  2. Malgré les explications données à mon fils, il continu de ce reveiller plusieurs fois par nuit, ma technique pour le rassurer est ma mise au sein quasi systhematique ( ma grossesse à été du début à la fin ponctuée de différents incidents) faut t’il en plus faire une consultation de  » nettoyage » des tissus? ou reprendre mois par mois jusqu’à entrevoir une amélioration?

    • Salut Pelagie 😉
      Oui, raconte une chose après l’autre. Parle bien de ton ressenti, c’est ça le truc.
      Commence par la naissance. Un enfant attaché au sein est un enfant qui est fragile. Il a donc besoin d’être porté, et mis au sein, beaucoup plus qu’un autre enfant. Cette fragilité provient le plus souvent d’un petit manque d’oxygène à la naissance. C’est fréquent.
      Nettoyer les tissus : oui, puisqu’un manque d’oxygène va engendrer une intoxination de l’organisme. Ceci dit, tu le frictionnes un peu et c’est bon (surtout au niveau de la peau de la gorge et de la nuque).
      Les résultats sont rapides. Mais attention, si tu es sur la bonne cause, il y a une aggravation le lendemain. C’est embêtant, mais au moins tu sais que tu as tapé juste. 😉

  3. le manque d’oxygène est il cohérent dans sa situation? il n’avait pas de cordon autour du cou et n’etait pas bleu,mais il a fait une tortion testiculaire par contre,testicule qu’il a perdu d’ailleurs.
    Je n’imagine pas sa douleur… on m’a dit que c’etait terrible quand ca arrive à un enfant, j’imagine qu’il ne va de meme pour un nouveau né!
    Dans tout les cas ce soir je lui re-raconte les neufs mois, mois par mois, on verra!! de toute maniere au niveau agravation il ne peut pas me reveiller plus qu’en ce moment puisque c’est deja toute les heures!! :)
    en tout cas merci pour tes précieux conseils, je lis tres attentivement en esperant devenir une mére à la hauteur des attentes de son fils. 😉

    • Oui, raconte en commençant par cette naissance, ce qui s’est passé et ce que tu as vécu (émotionnellement) et peut-être ce qu’il a pu vivre lui. Il s’agit d’un recadrage très important.

  4. Bonjour,
    Je cherchais sur le net, de quelle façon les animaux « punissent » leurs petits, et tout d’abord s’ils les punissent vraiment, en cherchant du côté de cousins les primates… (je lis actuellement un livre d’Alice Miller « C’est pour ton bien ») et puis je suis tombée sur votre site qui parlait du sommeil des animaux et des bébés humains.
    De fil en aiguille, votre approche pour « soigner » le sommeil des enfants m’a beaucoup intéressée, étant maman d’une petite fille de 9 mois, allaitée, et dont les nuits comportent des épisodes de réveils successifs (endormissement au sein, comme la maman ci-dessus). J’y ai donc trouvé de bons conseils que je vais tenter de mettre en application, et votre suggestion d’un manque d’oxygène me paraît bien pertinente car mon accouchement ayant été très long et difficile, mon bébé est resté longtemps dans sa « descente » sans progresser (de plus, j’ai commencé mon accouchement à domicile, puis ma sage-femme et mon compagnon m’ont amenée d’urgence à la maternité car mon travail ne progressait plus… stressant !).
    Votre article « Nos anciens avaient un secret » est très clairvoyant aussi, et me touche particulièrement.
    En un mot, merci ! Merci de partager ici vos connaissances et vos conseils :)
    Delphine

  5. Bonjour, je viens de découvrir votre article grâce à un forum.
    C’est vraiment très intéressant surtout qu’il c’est passé des tonnes d’événements dans ma grossesse (du ou non à la grossesse). Par contre G également un bébé accroché au sein mais que depuis qu’elle a trois mois. Avant elle dormait très bien la nuit. Ses émotions peuvent elles s’être réveiller à ce moment là ?

    • Ca arrive. Je l’ai déjà remarqué plusieurs fois, mais il faut tout de même un déclencheur.

    • Hello Mélanie, je voulais savoir si tu as trouvé réponse à ta question, je suis dans ton cas , et c’est épuisant…!

  6. Merci de ce partage c’est très intéressant. Mes filles de 4ans 1/2 et 7 ans 1/2 dorment bien aujourd’hui, mais cela m’a demandé de nombreux mois de patience, nombreux réveils, tétées puis accompagnement pour l’endormissement. Vos constatations sont très parlantes en effet. Je partage !

  7. Bonjour,
    Votre article est très intéressant, ma fille bientôt 29 mois… A toujours du mal a s’endormir et se réveille fréquemment la nuit. Elle a besoin de très peu de sommeil. Elle est arrivée un mois a l’avance, son père était en voyage d’affaire il n’était donc pas la pour l’accouchement et durant tout le travail. Il ne l’a rencontré qu’au bout de 5 jours. J’ai assez mal vécu cet accouchement inattendu car trop tôt et très rapide… J’ai garde beaucoup de choses pour moi, pensez vous que l’arrivée de ma fille puisse avoir une incidence sur son sommeil ? Merci.

    • D’un point de vu physique, mécanique, tout à fait. Il peut rester des compressions diverses et variées dues à l’accouchement. Ceci peut faire survenir des craintes chez l’enfant. On trouvera un enfant accroché à la mère. En revanche, sur le plan mémoriel, l’accouchement se reflète sur le réveil. Chaque sortie de sommeil profond portera les traces de la naissance, et plus particulièrement à l’aube.

  8. bonjour, j’ai une petite fille de 17 mois qui se réveille plusieurs fois par nuit depuis sa naissance, elle dort quelques fois toute la nuit mais c’est rare. Et dans la journée elle dort très peu. En recherchant la cause de ce problème, je me suis rappelée que j’ai failli la perdre dès le début de ma grossesse, puis j’étais très angoissée car j’ai fait une fausse couche juste avant cette grossesse qui m’a beaucoup affectée. J’étais donc très angoissée à l’idée de perdre ce bébé. J’ai gardé en moi cette angoisse car personne dans mon entourage ne me comprenait, on me disait qu’il fallait passer à autre chose et penser au bébé que je portais. Ensuite, pendant cette grossesse, on m’a découvert le lupus, et ça m’a encore plus angoissée. Donc je pense que tout ça accumulé, la petite l’a ressenti. Grâce à votre article, je vais enfin pouvoir me libérer de tout ça en en parlant à ma fille. Je vous tiens au courant de l’évolution. Merci encore de partager votre expérience.

    • C’est tout bon. Exprimez à l’enfant ce que vous avez ressenti et ce dont vous auriez eu besoin, et vous découvrirez le pouvoir créateur de la parole. Comme quoi, un mot parfois fait toute la différence… Allez ! Bon changement 😉

  9. Bonjour,
    Même si je n’ai encore rien « tenté » avec mon fils et ses réveils nocturnes quotidiens je tiens à vous remercier car votre analyse est (dans mon cas) assez déroutante et troublante de vérité! En effet les heures de réveils de mon fils collent parfaitement avec les émotions marquantes que j’ai eu pendant ma grossesse.
    Mais je n’ai rien vécu de « grave », comme un deuil, une maladie, rupture…
    Nous avons « galérer » presque 2 ans avant qu’enfin je ne tombe enceinte, cela peut-il entrer en ligne de compte? Le vécu avant la conception?
    Ma grossesse s’est déroulée sans heurs ni problèmes, simplement qq angoisses qui m’ont marquées.
    Concernant mon accouchement, le travail s’est déroulé de manière parfaite mais dès la pose de la péridurale tout s’est ralenti… au final, j’ai dû être aidée: extraction instrumentale (spatules). Chose que j’ai mal vécu mais que j’ai appris à accepter.
    Mon petit de 17 mois se réveille autour de minuit puis très régulièrement au petit matin (5h à 7h)
    Dans les prochains jours je vais lui parler de tout cela, je reviendrais vers vous pour vous raconter comment ça s’est passé et si il y a eu des améliorations.
    Merci d’avance pour vos réponses!
    Je partage votre article!

    • Oui. Ce qui se joue avant la conception est aussi importante. Ce qui n’a pas été réglé, évacué émotionnellement, influe.

      Voyez ce phénomène comme un enregistrement sur une cassette audio. Tout ce qui engage les cellules est gardé en mémoire. Même si après, vous ne focalisez plus votre attention dessus, cela peut toujours rester d’actualité pour vos cellules. En fait, stipuler que c’est le passé, ne suffit pas pour jeter d’un revers de main le phénomène. Ce qui a été vécu dans les viscères est enregistré. Parlez-en, revivez-le et ne vous y attachez pas. Laissez aller. C’est dans l’ordre naturel des choses que cela circule. Ce n’est pas normal de le bloquer dans le corps.

      Avec cet angle de vue, vous y arriverez sans difficulté 😉

      • Merci pour votre réponse, l’image de la cassette audio est effectivement très parlante!
        J’aime aussi l’idée d’écrire à mon fils puis de brûler la lettre.
        Il y a quelques jours, je lui ai raconté la façon dont il a été conçu, surtout cette attente devenue une obsession à mes yeux. Il m’a gentiment écouté et voilà.
        Trois jours plus tard il s’endormait paisiblement en moins de 5min, pour la sieste mais aussi pour le coucher du soir.
        Simplement merci M. Barath

        • Merci, votre témoignage et votre gratitude me touchent.
          En plus, cela me rend heureux de voir que vous avez aidé vous-même votre enfant. Ce sont des instants magiques qu’on (aucun thérapeute) n’a pas le droit de vous voler.

  10. Votre article me parle totalement. J’ai eu une amniocentèse au 4eme mois de grossesse que j’ai très mal vécue (surtout l’attente des resultats, il fallait que je me prepare a une interruption éventuelle de grossesse) . Ma fille de 7 mois 1/2 se réveille toutes les nuits 2 a 3 fois (entre minuit et 1h, entre 4 et 5h) et se rendort au sein. Depuis 2 mois, elle se reveille souvent une heure après l’endormissement du soir en hurlant, il faut qu’elle soit a mon contact pour se calmer. A quoi cela peut-il être dû?

    • Bonjour,

      Je tiens à préciser que ce blog n’est pas un lieu de thérapie. C’est un partage de mes connaissances. Et je suis heureux que cela puisse aider enfants et parents qui se retrouvent dans des impasses. En réalité, il n’y en a jamais eu. Tout cela est le fruit de l’ignorance de certains processus naturels.

      En consultation, il y un dialogue qu’on ne peut avoir ici. Je poserai plein de questions pour aider la personne à explorer sa grossesse. Tout est là. Mais cela ne dispense pas d’inspecter le présent. Cherchez l’insécurité, d’abord physique, ensuite émotionnelle au sein de la famille (vous savez, cette atmosphère que l’on ressent au-delà des mots). Rassurez.

      Maintenant, comme ça, en lisant ce que vous m’avez écrit, il s’agirait d’un manque de soutien du père (pas forcément réel, mais comme vous l’avez perçu).

  11. Quelle ambivalence en moi hier à la lecture de cet article. En même temps, une culpabilité et surtout beaucoup de bien de vous lire….vous et les témoignages…nous ne sommes pas seuls. Ici dans l’entourage tout le monde y va de son conseil. On n’en peut plus… Cela nous décentre.. Bref…

    Notre fils de 7 mois et demi se réveille tout le temps depuis ses 4/5 mois alors qu’il dormait bien avant.

    1) Il ne s’endort qu’en étant bercé (depuis la naissance même s’il a eu un passage où il arrivait a s’endormir tout seul. C’est ce qui est déconcertant. Qu’en est il du bercement? Qu’est ce que ça veut dire?

    2) Plus il grandit plus il se réveille la nuit et c’est la mon problème majeur : il dormait petit jusqu’à 4 mois avec nous dans son lit et dans le notre qd je m’endormait pdt allaitement. Puis au passage de sa chambre, il a continuer à bien dormir (avec coussin d’allaitement pour maintenir son corps sur le coté pour pb de tête plate d’un coté). On a enlever ce coussin quand ça allait mieux vers ses 5 mois et la…..la cata! D’abord des réveils fréquents la nuit, apaisés par le sein et les bercements mais il dormait dans son lit. Puis maaitenant, c’est 10 a 30 mn en moyenne de bercement avec son père. Moi c’est plus long. Entre 21h et une heure il se réveille une bonne dizaine de fois voir plus. Et souvent on le prend avec nous vers 1h ….(heure reliée a l’amniocentèse soit dit en passant. C’est très très troublant). Au début il dormait très bien mais maintenant il se réveille toutes les heures sans pleurer vraiment et en cherchant directement le sein. Jusqu’à 9h30 il dort en moyenne.

    Voila pour ce créneau. Vu que c’est plutôt 21h/9h, on décale tout ?

    3) Il se réveille tout le temps en pleurs…du coup cela est simple, vu l’accouchement difficile, long, très médicalisé, pas comme on le souhaitait…une bradicardie…un passage à la ventouse assez intense..

    Il dort peu la journée et la depuis une semaine il me réclame tout le temps, les bras , le sein….je ne travaille pas donc on est tout le tps ensemble.

    Il ne supporte pas qd je quitte une pièce et ne veut pas de substitut maternel, doudou, biberon ….rien!

    C’est très lourd et dur…long….mais là, je crois que cela me parle ce que vous dites….je dois me centrer pour refaire ma grossesse. Il a été conçu durant une période ou ma belle mère (femme de mon père) qui compte bcp pr moi, a fait un AVC.

    Nous avons emménager dans une nouvelle maison que je n’aimais pas, j’avais un contrat de trois mois durant les trois premiers mois que je n’aimais pas, la grossesse a soulever bcp de questions familiales…voila pr les 3 premiers mois….ensuite amniocenthese….4/5 mois…ensuite pb au diaphragme et peut être pas mal de stress non conscient avec mon boulot (je suis educ) puis peur de l’accouchement…globalement pas hyper enjouée durant ma grossesse…heureuse dattendre mon enfant mais dans les émotions, c’était assez plat et linéaire….:-/
    Inquiète a l’idée d’arrêter le boulot…

    Pas mal de maux….je n’ai été bien vraiment que le dernier mois….sentiment de plénitude! A l’inverse de bcp de femmes…pas pressée que mon petit arrive je voulais qu’il arrive en tps et en heure….à son moment a lui….mais fissure donc déclenchement le jour du terme….suis sure qu’il n’était pas prêt… ou moi??;-)

    Oulalalalalal ça en fait des choses a lui dire….

    Désolée, je me suis étalée. J’ai bien conscience que vous ne pourrez pas répondre à tout, mais au moins j’ai pu vider…même si tout cela je le vide très volontier à qui veut bien l’entendre depuis un an….C’est pas pareil… Là, il y a peut être une issue…

    Merci beaucoup pour cet article , ce partage et pour une éventuelle réponse, si toutefois c’est possible suite à mon monologue:-)

    Quel est votre métier Monsieur Barath, svp?

    • Dites, ce n’est pas une poubelle ici. J’ai passé plus de temps à rendre votre commentaire lisible qu’à répondre. De même, penser vider vos émotions sur les autres, c’est pas très sympa.

      Je comprends que vous avez écrit cela d’un trait sous l’emprise de l’émotion. C’est bien. Maintenant, continuons comme des gens civilisés, OK ? (je vous taquine 😉 )

      Distraction. Le bercement est une distraction. Une manière de ne plus sentir une gêne, une manière de focaliser son attention sur quelque chose d’apaisant. En plus de présenter un gros bagage émotionnel, la gêne est ici principalement corporelle. Votre petit présente de fortes tensions dans son corps, dues à l’accouchement. Il y a des positions qu’il ne peut prendre. Il ne peut donc se relâcher pour aller dans un sommeil profond. Votre bébé est épuisé. Allez consulter un ostéopathe SVP. J’insiste.

      Vous prétendez que les émotions pendant la grossesse était relativement plates. A la lecture de votre récit, Je crois que c’est tout sauf ça.

      Mais commencez par l’ostéopathe. Vous comprendrez. Il ne reste plus qu’à espérer qu’il s’agisse d’un bon professionnel. Demandez autour de vous. Le bouche à oreille est plus fiable que l’annuaire.

      Mon métier ? Je ne sais pas. J’ai commencé par l’ostéopathie. J’ai terminé par l’être humain.

  12. Bonjour
    Je viens de tomber sur votre article que j’ai lu avec beaucoup d’intéressement .
    Ma fille a 4 mois et demi , elle se réveille depuis 2-3 semaines toute les nuits 3 fois 4 fois et meme plus parfois , elle ne veut pas de tétine , elle veut juste être contre moi et elle se rendors généralement au sein .
    J’ai perdu mon papa j’étais alors enceinte de 4 mois et demi , c’etais et sa restera une période très douloureuse , cela peut t’il avoir un rapport selon vous ?

    En tout cas merci pour votre article que j’ai partager :)

    • C’est certain !
      Ecrivez à votre père une lettre. Dites-lui ce que vous auriez voulu lui dire et brûlez-la par la suite.

  13. Bonjour,
    merci pour cet article, votre théorie va dans le sens de ma vision des choses.
    J’espère arriver à expliquer à ma fille ce qui s’est passé pendant la grossesse…
    J’ai tendance à dire que j’ai eu une grossesse rêvée: pas de nausées, pas de fatigue ou autre..
    J’étais comme « shootée » aux hormones.
    Mais lorsque j’y regarde de plus près c’est vrai qu’il y a eu de douloureux évènements…
    Le « géniteur » nous a planté 1 petit mois après l’annonce. Il s’en ai suivi un épisode violent qui m’a valu une hospitalisation et examens pour moi et pour bébé in utéro (rien physiquement, ouf!)
    Finalement j’ai tendance à dire que cette séparation fut un mal pour un bien…
    Puis j’ai changé de région et déménagée le 7ème mois pour me rapprocher de ma famille et amis.
    Le tout sous fond de traitement antiépileptique lourd qu’il n’a pas été possible de changer et qui comportait de grands risques pour bébé.
    Et finalement cette petite fille qui a aujourd’hui 8 mois est arrivée avec 1 semaine de retard, elle ne voulait pas sortir la coquine…mais heureusement j’ai pu accoucher par voies basses sans déclenchement.
    Elle est arrivée parfaite, magnifique et ma vie est belle grâce à elle!
    Mais il est vrai que je me suis déjà posée plein de questions sur son bien être…avec une angoissante culpabilité quasi constante.
    Elle est très attachée au sein le jour/la nuit, je la porte en écharpe depuis que j’ai découvert qu’il n’y avait que ça pour soulager ses coliques, et l’endormissement est toujours un peu pénible et les réveils très fréquents (de plus en plus!)
    Je voulait lui parler aujourd’hui mais je ne savais pas comment aborder tout ça, et puis un peur de l’échec aussi…
    Auriez vous d’autres conseils à me donner?
    (Désolée pour la longueur des explications!)

    • ma vie est belle grâce à elle!

      Ne faites pas que votre bonheur dépendent des autres, et surtout pas d’elle. C’est une bébé.

      Pour débloquer, c’est toujours pareil : racontez l’histoire (simplement) et ce que vous avez ressenti (vous). Le ressenti est toujours le résultat d’un besoin bafoué.

  14. Désolée pour la longueur de mon commentaire ci dessus:-/ je pense lui raconter aujourd’hui . j’espère que ca va marcher!:-)

    • Ne soyez pas dans l’espoir que ça marche ! Soyez plutôt curieuse de voir si ça va marcher ! Il s’agit là d’un détail qui change tout. Je l’expliquerai plus tard.

  15. Bonjour,

    j’ai 38 ans, maman depuis 18 mois, j’allaite ma fille depuis sa naissance et elle ne fait toujours pas ses nuits…on a longtemps donné la faute à l’allaitement mais ma grossesse n’a pas été facile… à 5 mois lors de l’écho il a été vu un ventricule du cerveau plus gros que la normale…s’en est suivi amniosynthèse, examens sanguins pour moi et rendez vous chez spécialistes pour savoir quoi donner comme suite à ma grossesse, on ne me parlait plus de bébé mais de fœtus comme pour déshumaniser tout ça..il m’a fallut attendre le 7 mois pour savoir que Chloé était dans une normalité forte mais sans conséquence pour son état de santé général. Je lui ai parlé non sans pleur de ce qui s’était passé (peut être trop tôt ?) en effet, le papa et moi étions d’accord pour arrêter la grossesse si l’état de santé aurait été trop grave de notre bébé. La culpabilité est forte surtout quand on me dit de ne pas m’inquiéter que l’on peut avorter jusqu’au 9 mois, que je suis tombée enceinte et que je pourrais à nouveau retomber enceinte ! Que l’amniosynthèse n’est pas sans danger comme n’importe quel examen invasif que l’on ne peut pas garantir de ne pas crever l’oeil du bébé pendant l’examen…pas simple comme grossesse… du 5ème au 7ème mois, les projets sont là mais restent entre parenthèses…et si ? et si il arrivait quelque chose ? et si la grossesse ne va pas jusqu’au bout que ça soit par choix pour l’avenir de Chloé ou par la force des choses ? la chambre reste dans la cave….je voulais vivre cette grossesse à fond et on m’a volé ses 2 mois, mois où le ventre devient rond et où on ne voudrait pas y penser parce que ça fait mal, parce qu’on a peur de ce qui peut arriver…
    A noter de la naissance à 8 mois, Chloé se réveillait toutes les 1h30 pour téter. Maintenant, toujours en cododo car impossible autrement, papa à migré sur le canapé pour pouvoir dormir un peu mieux, Chloé se réveille régulièrement avec une heure systématique sur les 4h du matin, puis toutes les heures après ce réveil.
    Chloé va bien, après une conception qui à faillit être assistée (dossier en attente d insémination artificielle car 1 ovaire bouché et des spermatozoïdes morts au bout de 4h), une césarienne (car trop étroite) et une infection sur 2 mois de cicatrice béante à la sortie de la clinique… une opération de la cataracte à 4 mois et demie pour chloé et un traitement par bétabloquants sur un hémangiome visible sur la joue (coté de la cataracte et du ventricule du cerveau plus gros que la normal) à refaire puisque l’hémangiome est revenu après disparition totale…raz le bol des médecins j’avoue, autant pour chloé que pour moi.
    Je n’avais pas prévu allaiter si longtemps mais chloé à visiblement du mal à s’en défaire sans hurlements à déchirer le cœur pouvant durer jusqu’a 2heures !! CHloé à besoin de sa maman pour s’endormir ou alors poussette ou voiture si pas le choix par papa ou papy/mamie. EN journée chloé se détache sans problème de sa maman et n’a jamais pleuré quand je l’ai laissé à ses grands parents (je suis à la maison pour m’occuper d’elle) et elle est rès sociable même si le corps médicale ne peut plus la toucher sans hurlements (4 opérations au total depuis sa cataracte et divers journées à l’hopital )
    Si vous avez des idées à me donner sachant que je suis très émotive.

    d’avance merci

    • Tout est écrit dans l’article. L’avez-vous lu ? Si c’est le cas, faites comme indiqué.
      C’est vrai que votre grossesse était catastrophique sur le plan émotionnel.

  16. Bonsoir,
    Pensez-vous que les troubles de sommeil ne s’expliquent que par CGA? Ma fille de 2 ans a rapidement fait ses nuits, avec des réveils paisibles. Son problème a tjs été l’endormissement: je dois l’accompagner jusqu’à ce qu’elle s’endorme. Mais elle ne fait plus ses nuits depuis un moment et si je ne suis pas là à son réveil, elle angoisse, pleure et me réclame. Et j’aurais tendance à attribuer ces perturbations à des événements post-grossesse. J’ai fait plusieurs fausses-couches, que j’ai très mal vécues. Je lui expliqué la raison de mon état, mais ça ne l’a jamais apaisée. Qu’en dites-vous

    • Lisez les articles du blog. Il y a les réponses à votre question.

      Croire qu’en épluchant un seul plan de l’être humain, on résolve tout, c’est utopique. Mais ce qu’il faut chercher reste unique : la sécurité matérielle, affective, etc.

      En consultation, je cherche même ce qui peut perturber l’enfant dans sa chambre. Je teste également les laits, l’eau, les intolérances alimentaires chez la mère si elle allaite, etc. On découvre parfois des surprises ! Peur du silence chez une gamine !? Vous imaginez ! Mais quand on trouve, le résultat est immédiat.

  17. Bonsoir!
    Merci pour cet article qui me fait prendre conscience de pleins de choses! Je suis persuadée que mon fils dormira sans réveils nocturnes lorsque j’aurai mis en pratique vos conseils.
    J’ai fais le tableau et je soupçonne qql petits évènements de correspondre à ses réveils.
    Le problème c’est que pour 3 d’entre eux je ne sais absolument pas quoi dire à mon bébé!
    Par exemple, à 2 mois de grossesse, j’ai échoué pour la 3ème fois au concours de recrutement de professeur des écoles. Que dire à mon fils???
    A 7 mois de grossesse j’ai ressenti les 1ères contractions et j’ai quelque peu été angoissée en écho à ma propre histoire: je suis née à 7 mois, j’ai failli mourir, mes poumons ne foncionnaient pas seuls, j’ai été séparée de ma mère pendant 15 jours (chacune dans un hôpital). Que dire à mon bébé??
    Je pense avoir la bonne analyse mais je n’arrive pas à mettre en pratique. Pouvez-vous m’aider svp?

    • Moi, je parlerai de ma déception, de ma tristesse. « J’ai été profondément déçu. Triste de ne pas pouvoir… Je me suis sentie nul » etc. La gamme des émotions est infinie ! Parlez juste de votre ressenti :)

      Pour la seconde histoire, dites « j’ai eu peur. Peur de te perdre, peur que tu revives la même chose que moi, etc. ».

      Lancez-vous !

  18. Bonjour j aime bcp votre article.

    Mes enfants n’ont pas de problèmes de sommeil. Ma deuxième fille est très caractérielle et fait des crises à tout bout de champs. C’est la seule et j’ai 4 enfants.

    Je voulais savoir si les Evénement de la grossesse pouvais aussi jouer sur le comportement?????

    Ma première avait trois mois quand j’ai perdu ma maman du cancer du poumon. Mes filles ont 11 mois de différence donc sa tombe pile pendant la conception je voulais juste savoir si c’était possible.

  19. Bjr, mes enfants (bientôt 3 ans et 10 mois) ont tous deux de gros soucis d’endormissement, que ce soit en journée ou pour la nuit. Ça dure très longtemps, il y a dz nombreux rappels. Vous dites que l endormissement serait lié à la conception, or ils ont tout deux été conçus sans difficulté, sans attente, sans faux espoirs ni faix départ. Comment interpréter cette difficulté alors ? Je sois préciser que j’ai aussi eu de grosses difficulté a m’endormir enfant et adolescente et encore parfois maintenant (ma conception serait dû soit à un souci de pilule, soit c’est le prétexte de ma mère, séparée de mon père au cours de la grossesse). Merci pour vos éclaircissements.

    • Tout ça parle d’une absence de père (de votre père). Cela s’exprime par une peur du noir et le besoin d’une lumière pour dormir (la présence du père).

      • Bonsoir,
        Comme je le dis aussi plus haut, ma fille a des soucis d’endormissement, et comme pour Martine, la conception s’est faite sans aucune difficulté. Et comme Martine, j’ai aussi du mal à trouver le sommeil. Je ne connais pas l’histoire de ma conception. Je sais juste que j’étais désirée et mes parents sont tjs unis. Que conseillez-vous pour aider un enfant à trouver seul le sommeil? Je suis contre le fait de laisser un enfant hurler jusqu’à ce qu’il s’éteigne d’épuisement et de résignation. Merci.

  20. votre article est très intéressant, j’ai toujours été persuadée que les Maux de ma fille sont liés à une grossesse et un accouchement difficile.
    ma fille a aujourd’hui 11 mois, 11 mois de bras, 11 mois que je ne dors pas plus de 2h d’affilée, 11 mois que je la porte car si je la pose elle pleure. 11 mois qu’elle est sans cesse accroché a moi, c’est un quotidien prenant , étouffant et épuisant, mais je réponds naturellement a ses besoins pour qu’elle soit mieux et le moins angoissée possible.
    Elle serait surement un bébé qu’on qualifierai de bébé au besoins intense. mais il y a forcément une cause a tout ça!
    les 4 premiers mois de grossesse on été difficiles, j’étais très malade, vomir a longueur de journée, mon corps n’acceptait plus rien ni solide, ni liquide malgré le traitement. ma santé était un peu en jeu, j’ai du être admise en urgence pour être perfusée. ensuite tout est revenu dans l’ordre mais seulement pour 3 mois car a 7 mois de grossesse j’ai du être hospitalisée quelques jours encore pour cette fois contractions douloureuses et régulière. j’ai du prendre un traitement chaque jour , restée alité totalement pendant donc l est vrai que la j’ai tres mois , je très mal vécu ce moment frustrant de ne pas pouvoir m’occuper de mon angoissée 1 er enfant qui n’avait que 16 mois et surtout que mon bébé vienne trop tôt. grâce au traitement et a l’alitement elle a tenu jsuqu’a ce que je prenne le dernier cachet. je rentré pile dans mon 8eme mois. ce jour là, ma maman m’annonce un drame familiale, concernant mon petit frere dont je suis très proche et fusionnel. quelques heures apres, je ressens de nouveaux les contractions, il me reste un mois a faire, mais bébé semblait en décider autrement. le travail est lancé, dans ma tête tout est chamboulé. je voulais que mon bébé fasse se mois qu’il lui restait a faire! 9 mois pour moi c’est pas pour rien. et puis je suis si bouleversé de cette triste nouvelle que je venait d’apprendre. mon frère me manquait.. je voulais pas que mon bébé naisse ce jour la!!! c’etait pas prévu comme ça! ce n’etait pas ce que j’avais imaginé! 12h apres mon admission a la maternité le travail s’est stoppé net, mais bcp trop avancer pour que je retourne chez moi! et la encore la douche froide! on décide de me déclancher!! une peur panique m’envahi..après m’avoir injecter ce produit qui permet de déclancher, a ma demande ma maman etait la, comme une petite fille c’est elle que je voulait aupres de moi, 2h apres ma fille verra le jour dans la plus grande angoisse et douleur psychologique mais aussi dans la plus grande émotion. pour ces heures de sommeil, c’est tellement variable, que je ne serai pas capable d’identifier les moments. 23h30 , 1h 3h30, 5h se répète souvent..mais chaque nuits sont différentes. voilà, je ne sais pas si vous me lirez, désolée de ce « pavé », mais rien que de l’ecrire avec les larmes, cela fait tjs du bien. merci

    • désolée pour les fautes de frappes qui arrivent a un passage du texte ou ça parait incompréhensible :/ ( les petits doigts de ma fille étaient dans les parages)

    • Vous venez de faire tout le chemin. Bravo ! C’est à la petite qu’il faut lui raconter.
      Bonne guérison :)

      • merci beaucoup d’avoir prit le temps de me lire, et merci encore de m’avoir répondu. je vais suivre votre conseil.

  21. Je suis stupéfaite et interpellée par votre article, sur lequel je tombe un peu par hasard au fil des recherches sur le sommeil de l’enfant…
    Ma fille a 29 mois, est très accrochée au sein (tjs allaitée) et résiste depuis toujours contre le sommeil. Elle refuse de dormir si je ne suis pas là (endormissement au sein exclusivement aussi), elle m’attend des heures si besoin, ce qui pour moi est un message clair (besoin d’être rassurée) mais je ne sais comment le résoudre. L’accouchement a été sportif, long, et elle avait le cordon autour du cou. Par contre, j’étais assez détendue durant l’accouchement.
    En vous lisant, je me dis… que j’identifie des choses à lui dire sur sa conception et sur un moment précis de la grossesse. MAIS je n’ai pas envie de dire ces choses à son père, je ne souhaite pas partager ces sentiments avec lui (notamment car certains le concernent, de façon négative, mais les choses se sont pacifiées depuis et je ne veux rien raviver) et ma fille parle parfaitement, ce qui fait qu’elle les répétera sans doute (c’est ce qu’elle fait, elle répète tout)… Comment faire du coup?
    merci de m’avoir lue

    • Ecrivez-lui. Dites lui ce que vous avez ressenti. Et brûlez la lettre. C’est un peu comme si vous envoyez un message à travers les barrières du temps et de l’espace. :)

  22. Bonjour,
    Ma fille a 22 mois et ça fait deux semaines qu’elle hurle quand on la met au lit le soir. On la prévient toujours à l’avance qu’il va bientôt être l’heure d’aller au lit, on a mis en place un rituel avant le coucher… en général elle ne pleure pas tout de suite… on la met au lit, rituel des bisous et bonne nuit… au bout de quelques minutes on l’entend qui commence à pleurer d’abord doucement et puis elle fini par hurler… quand on arrive dans sa chambre elle a l’air terrorisée et veut absolument qu’on la porte et veut des « calins »… une fois qu’on la porte elle va bien et montre les doudous et les jouets dans la chambre, elle souris et papote, et dès qu’on la repose dans son lit elle tend les bras vers moi en hurlant de détresse… que faire… s’agit-il d’un caprice auquel cas il ne faut pas que nous cédions ? ou alors des angoisses (nous lui avont mis une veilleuse)… je ne sais plus quoi faire ? la laisser pleurer quelques minutes ? rester avec elle jusqu’à ce qu’elle s’endorme ? bref j’ai peur de mal faire quoi que je fasse…
    merci d’avance pour votre réponse.

    • Avez-vous lu l’article ? J’y indique en détail comment il faut procéder !
      Ce n’est pas un caprice. C’est une angoisse, sans doute de séparation, qui a pour origine les émotions des parents pendant la grossesse.

      • oui j’ai lu votre article… mais ce qui me sidère c’est que la petite s’endormait vraiment bien jusque là… jamais de problèmes d’endormissement depuis sa naissance, c’est cela qui me surprends… je vais tenter l’homéopathie…
        merci en tout cas pour votre réponse…

  23. Votre approche est très intéressante et novatrice, mais je n’arrive pas à calquer ce qui aurait pu « clocher » pendant ma grossesse et l’attitude de ma petite fille, qui aura 16 mois demain.

    En effet, je l’allaite encore, à la demande, je l’ai beaucoup portée et la porte encore beaucoup ,car les trois premiers ont été plutôt difficiles (pleurs, coliques…). Nous cododotons et l’endormissement le soir se fait au sein.

    Aujourd’hui, elle s’est beaucoup calmée et elle adore rencontrer de nouvelles personnes, sortir (ce qui était loin d’être le cas durant ses 4 premiers mois).
    Le souci est qu’elle se réveille plusieurs fois par nuit, pour téter, et souvent en criant et en ayant un air torturé.
    Ça s’est amélioré quand j’ai totalement supprimé les PLV de mon alimentation, mais je suis inquiète de la voir se réveiller la nuit en criant, ou en disant « nan, nan, nan, nan… »
    (=non).
    L’autre chose est qu’elle a un besoin accru d’être scotchée à moi, que je la porte. Ce n’est que tout récemment que je peux prendre des douches sans qu’elle pique des crises (larmes), et quand je vais aux toilettes, je dois laisser la porte ouverte.

    Ma grossesse s’est globalement bien passée. Mais il y a eu quelques frictions avec mon compagnon (son papa), avec un épisode où j’ai voulu le quitter. J’ai aussi fait un eczéma alors que je n’en avais jamais eu de ma vie.
    J’ai voulu accoucher à la maison (suivie par une sage-femme). L’accouchement a été tellement long, et difficile (douleur, je n’ai pas voulu de péridurale), en présence de la sage femme et de mon compagnon, qu’à un moment donné, la progression de mon bébé s’est arrêtée et ma sage-femme a préféré m’emmener à la maternité la plus proche. Ça a été très dur à admettre sur le coup car pour rien au monde je ne souhaitais accoucher à l’hopital. Bref, le voyage en voiture, avec les contractions qui continuaient et ma peur en tête, a été horrible.
    Une fois installée sur le dos dans la salle d’accouchement, on me demandait de pousser mais deux sage femmes se sont relayées pour m’appuyer sur le ventre (expression abdominale)… j’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer, et le gynéco me « grondait » en me disant de me calmer et de faire ce qu’on me disait.
    Durant tout ce temps, le coeur de ma petite est resté bien calme, elle ne s’est pas emballée, et c’est pourquoi j’ai énormément confiance en elle… parce qu’elle est restée zen à sa naissance… alors que moi pas trop.
    Bref, après plus de 2 heures de poussée, elle est enfin arrivée et elle a tété presque tout de suite, comme une grande, j’étais heureuse.

    D’autres épisodes ont pu être à l’origine de son comportement : le vécu familial (dont ma grand-mère paternelle à qui on a voulu retirer son premier enfant – venu au monde avec forceps et dans des conditions peu idéales)… je fais le rapprochement car j’ai moi-même eu des angoisses qu’on me sépare de mon bébé dans ses tout premiers mois de vie. Angoisse ou instinct maternel de protection, je ne sais pas.

    Bref… tout ça pour dire que je ne sais pas trop par quoi commencer pour lui parler et la rassurer…
    ce soir, avant le coucher, j’ai choisi de lui parler de l’accouchement difficile en lui disant bien que c’est moi qui a eu peur, et non pas elle, qu’il ne fallait pas qu’elle confonde mon ressenti et le sien… je lui ai aussi parlé de nos tensions avec son papa pendant qu’elle était dans mon ventre, en lui précisant aussi que si j’ai été triste, si elle a ressenti de la tristesse, c’est parce que nous nous étions disputés avec son papa mais que la source cette dispute n’était pas due à elle, mais bien à son papa et moi, et que c’est moi qui a été triste et non pas elle.
    J’ai terminé en lui disant que j’avais confiance en elle et en lui citant toutes ses qualités de petite fille, et qu’elle était différente de sa maman de par son caractère différent.

    J’ai bien eu le sentiment qu’elle m’écoutait car elle mimait un hochement de tête à chaque fois que je lui demandais si elle avait compris ou si je m’étais bien expliquée.

    Voilà, j’espère ne pas avoir fait trop, ou avoir fait mal. Je vais voir comment ça se passe cette nuit et les suivantes et je vous tiendrais au courant.

    Merci de m’avoir lue jusqu’au bout !

    • Super.

      Personnellement, ce n’est pas tant la tristesse que la peur qu’il parte (le conjoint) et de se retrouver seule qui est prépondérant ici. C’est la peur d’être seule au monde qui est criante ici, non ?

  24. Bonjour! Merci pour cette article très intéressant! Mon fils a 2ans et demi et j’ai toujours été persuadé que le déroulement de ma grossesse a joué une grande importance sur ses emotions et son comportement! Il se réveille absolument toutes les nuits a des heures aleatoires! Mais j’ai eu une grossesse mouvementée du debut a la fin! Le problème c’est que lorsque J’essaie de lui raconter sa venue dans le monde et les ressentis que j’ai Eu pdt ma grossesse, l’accouchement etc…. il se met en Colère et fait tout pour changer de sujet… donc je n’insiste pas…je dois mal m’y prendre puisqu’il refuse de M’écouter. ..? Je ne sais plus quoi faire…

    • Voyez-vous, le message n’est pas intellectuel. Il n’y a donc pas de notion de compréhension intellectuelle. Vous pouvez le vérifier : écrivez-lui ce que vous avez vécu et ce que vous avez ressenti. Dites aussi ce sont vous auriez eu besoin à ces moments précis. Puis brûlez la lettre ! Aussi étrange que cela puisse paraître, ça marche ! Même si cela semble magique, ça ne l’est pas tant que ça.

      Sinon, vous pouvez juste le lui chuchoter à l’oreille quand il dort. Idem : ça marche. Il n’y a rien d’intellectuel là dedans. C’est autre chose. Donc pas de panique si ça ne se passe pas comme vous l’aimeriez. Faites comme je vous l’indique et observez le résultat, mais ne cherchez pas à tout maitriser. Soyez fluide.

  25. Bonjour! Je suis fascinée par vos articles! Mon garçon qui a aujourd’hui 17 mois s’endors très bien le soir, fait de bonnes nuits mais se réveille très tôt à 5h30 – 5h45 le matin. Il s’est toujours réveillé très tôt. Pensez-vous que ce soit un problème en lien avec sa naissance ou il est simplement un lève-tôt? Mon accouchement a dû être provoqué à 37 semaines et s’est terminé en césarienne d’urgence après 20 heures de travail. J’étais très déçu d’avoir une césarienne. Aussi, dernièrement il refuse de faire la sieste dans son lit et hurle jusqu’à ce que je le prenne et s’endors dans mes bras. Avant il dormait tout seul sans problème… Merci pour vos recherches!

    • Bonjour,

      Prenons le problème à l’envers, voulez-vous bien ? Soyons un peu cartésien… Supposons que ce soit dû à ce que racontez (hypothèse). Alors si vous l’exprimez émotionnellement (le test) – et c’est ça le plus dur, et surtout de bien l’expliquer dans un article – le sommeil de l’enfant s’améliorera.

      Si le sommeil s’améliore : cela valide l’hypothèse de départ. Alors elle était juste et vous avez procédez comme il le fallait.

      Si le sommeil ne s’améliore pas, deux cas de figure : 1) l’hypothèse est erronée (ce n’est pas ce fait qui le perturbe) ou 2) Vous n’avez pas été dans l’émotionnel. Revenez une case en arrière et refaite-le, mais cette fois en revivant la scène et en la décrivant à la première personne du singulier « Je » puis en exprimant les émotions ressenties à ce moment.

      😉

  26. ce magnifique article viens de révéler en moi beaucoup d’émotions, je me doutais déjà que le sommeil perturbé de ma petite puce était du à ma grossesse et à mon passé, ou, plus de moment malheureux que de moment de paix, ce sont passé.

    En effet des mon plus jeune age j’ai du vivre avec une maman très malade, que je voyais le plus souvent à l’hôpital, un père désespéré par la maladie de son épouse, et qui devais travailler énormément pour subvenir au besoin de ses enfants. Mais je peu dire qu’il m’ont quand même tant appris par leurs rage de vaincre et leurs force de caractère!!!!

    Pour la suite, maman est décédé de sa maladie 20 jours après mon accouchement, après de très longue années de lutte contre la maladie, et ça c’était toute mon inquiétude lors de ma grossesse, je savais pertinemment qu’elle partirais vite après la naissance de ma fille, elle attendais juste de voire que je devienne maman, et me l’avais dis :  » à présent je vais partir en paix, tu est devenus une adulte responsable et épanouie « , et elle à eu le bonheur de connaitre sa petite fille…..

    Alors monsieur je vous dis un grand MERCI pour ce merveilleux article, je vais le tester, parler de tout ça avec ma petite puce !!!!

  27. Bonjour,
    Merci pour cette article vos recherches…Je me pose des questions concernant mon second enfant aux antipodes de sa sœur. La première était calme , a dormi tout de suite dans son lit je l’endormais néanmoins en lui donnant la main mais ça ça vient de moi j’avais du mal à la poser dans son lit et la laisser dans lit et ce jusqu’à ses 18 mois, ou pour moi elle était plus grande et plus capable…Un premier accouchement idyllique.Le second, un garçon , beaucoup plus de fratigue de stress pendant la grossesse, puis une hospitalisation, d’un mois pour retarder la naissance. Je l’ai mal vécu car je ne voyais plus ma fille ou que peu. Puis on m’a proposé un déclenchement .Je fut tiraillé car j’avais le choix.J’en fut malade pendant une semaine car il était encore tôt pour mon bébé mais la séparation devenait difficile pour ma fille aussi et si je rentrais les docteur avaient peur que bébé vienne sur la route . J’ai accepté ce déclenchement, pour ma fille pour moi pour la revoir mais avec culpabilité j’ai beaucoup pleuré je me suis sentie seule et incomprise très angoissé d’un mauvais choix et de souffrir un déclenchement peut être violent. Tout s’est bien passé j’ai souffert à un moment car la péridurale à cessé de fonctionner et ce fut assez violent d’un coup.J’ai raconté tout ça à mon bébé qui ne dormait jamais de jour comme de nuit en lui disant que tt cela n’était pas sa faute. Mais il reste très attaché à moi je l’endors pour la sieste la nuit et s’il se réveille et que son papa vient le voir il hurle ..Dès qu’il me voit il se calme quand je le prends il dort…Je l’ai allaité 1 an il a 13 mois et pourtant chez nounou tt se passe bien. La journée il est joue seul mais a encore du mal quand je sors d’une pièce. J’aimerais l’aider à bien dormir na pas se réveiller mais je dois avouer que j’aime la relation qui nous lie.

    • Ca n’a rien à voir ! Ressentiez-vous que c’était de sa faute tout ça, vraiment ? Non. Dire que ce n’est pas sa faute est donc déplacé. Racontez plutôt votre ressenti. La solitude, etc. Rassurez-vous, on nous appris à ne pas parler de nos émotions. Ca faisait partie de l’éducation. Apprenez maintenant à mettre des mots sur ces sensations internes et vous verrez, ça libèrera.

      Ensuite, il faut régler un autre truc : le besoin de la surprotéger. Avez-vous eu des fausses couches ou un avortement auparavant ?

      • Merci pour votre réponse.
        Il est vrai que je ne sentais pas que c’était sa faute bien au contraire mais j’avais peur qu’il le ressente ainsi. Je lui ai donc raconté tout ce que j’ai ressenti ,il m’a écouté et câliné; je l’ai trouvé comme protecteur… Il dort mieux et ne papa a sa place :)
        Et pour ma part le besoin de surprotection est bien réel et quotidien, il en va de même avec sa sœur. Je n’ai pourtant rien vécu de tout cela, mais j’avoue ne jamais donner mes enfants à garder hormis pour le travail et être très angoissée lorsqu’ils sont en nounou et me force à ne pas y penser; à ne pas le montrer.

  28. un seul mot à dire : MERCI !!!! Votre article (découvert par hasard via facebook) vient d’éclairer enfin les problèmes de sommeil de mes 2 fils pour lesquels aucun médécin ni traitement n’étaient venus à bout. Et tout correspond. Pour mon fils de 2 ans et demi il se réveille toutes les nuits vers 1h, et ensuite toutes les heures jusqu’à 4h. Il se trouve que j’ai eu une grossesse très éprouvante : enceinte de jumeaux, j’apprends à 4 mois (1h du matin !) qu’ils sont atteint par un syndrôme transfuseur transfusé et que je dois subir de toute urgence une grave intervention à Necker. S’en est suivi un horrible mois fait d’examen médicaux, de surveillance rapprochée et de stress permanent. Malheureusement à 5 mois et demi une rechute du syndrôme et un échec d’une nouvelle intervention ont couté la vie à un de mes bébés. J’ai évidemment ressenti de très fortes et très contradictoires émotions dans les semaines qui ont suivi. Finalement, j’ai mis au monde mes 2 fils, 3 semaines plus tard à 6 mois de grossesse. Cela explique chacune des phases de réveil de mon fils jusqu’à 4h qui correspond au terme où j’en étais à sa naissance… Frappant !
    Pour mon 2ème fils, âgé de 15 mois, il dort très bien la nuit mais se réveille systématiquement entre 6h et 6h30 pour son biberon puis se rendort jusqu’à 8h ou 8h30, comme n’importe quel enfant. J’ai accouché de ce bébé à 8 mois de grossesse, ce qui correspondrait, selon votre tableau, à environ 6h du matin. J’en déduis donc qu’il revit sa naissance qui, par ailleurs, fut assez angoissante car il n’a pas respiré tout de suite et n’a pu m’être confié qu’au bout de 30 longues minutes.
    Bref, merci infiniment de me donner un nouvel éclairage sur ces nuits si agitées. J’epsère que mes mots viendront à bout de leurs maux.

  29. bonjour, je suis convaincue par votre démonstration. je vais m’y atteler. cependant j’ai une question : lorsque les troubles du sommeil surviennent lorsque l’enfant à 18 mois, je serai tentée d’identifier un choc émotionnel chez sa maman (admettons, « par hasard » une crise de convulsion fébrile chez cet enfant ou une violente dispute avec le grand père) dans les jours ou semaines précédents et de tenter la meme démarche? merci pour votre partage. et merci à mon amie de me l’avoir fait découvrir; je transmets à mon tour. Cordialement, Laetitia.

    • La grille gestationnelle est valable pour des faits qui se répètent étrangement. On perçoit une logique sans pouvoir vraiment en saisir le sens. Ce sens apparait clairement avec cette donnée essentielle comme je le décris dans l’article.

      Évidemment, n’importe quel traumatisme marquera la mémoire biologique. Mais elle ne s’exprimera pas de la même manière quand ils sont vécus après la naissance.

      Quoi qu’il en soit, une des solutions les plus accessibles pour les parents et de la mettre en mot, aller dans l’émotion, pas juste intellectuellement. Malheureusement et heureusement, on ne vit pas dans la peau de bébé. Alors parfois, il est impossible de savoir ce qu’il a interprété ou vécu. Quand c’est comme ça, qu’un état fébrile apparait brutalement, d’un instant à l’autre, donnez 3 granules d’ACONITUM NAPPELUS 5 CH. C’est scotchant !

      Maintenant, je connais l’envers du décor. Je n’ai plus besoin d’artifice homéopathique. Je fouille et je discute avec l’enfant. Parfois, j’ai l’impression d’être réduit à un chuchoteur. :) Les secrets : comprendre le monde émotionnel, ne jamais chercher à maitriser, ne jamais imposer, juste écouter et faire preuve d’empathie.

      • L’homme qui murmurait à l’oreille des enfants :)
        je reste un peu perdue car nous sommes passés de réveil à 3h30 pendant 15 mois à 1h30 depuis 3 mois… suite à la lecture de votre blog, j’ai identifié une grippe à 5 mois de grossesse avec une radio que je ne voulais pas faire, pour laquelle j’ai insisté pour avoir 2 tabliers de plomb… mais pour l’instant je ne perçois rien de particulier pour les mois précédents, si ce n’est, cependant, l’attitude détestable d’une collègue jalouse et médisante à l’égard de mon statut enceinte et donc « privilégiée ». c’est un peu (beaucoup) a cause d’elle que j’ai quitté mon emploi il y a 8 mois et j’ai d’ailleurs connu a ce moment là, 15 nuits de sommeil sans reveil de mon fils… hum hum… bref, j’ai pourtant l’habitude tout verbaliser alors je vais chercher ce que j’aurai pu taire…. merci

  30. Bonjour,

    Mon fils de 5 mois et 10 jours faisait ses nuits, mais ne les fait plus et je n’arrivait pas à comprendre pourquoi. J’ai bien lu votre article et hier soir, j’ai expliqué à mon fils les souvenirs fort en émotions dont je me suis souvenue durant ma grossesse. Je lui ai dit 2 fois. 1 fois il ne semblait pas m’écouter et la 2ème fois, après le bain, il était attentif. Il s’est réveillé de nouveau 1 fois, mais après à dormi 8h d’affilé, chose qui n’était plus arrivé depuis longtemps. Je ne sais pas si ça se reproduira cette nuit, mais je l’espère. Par contre, pour son premier réveil, il correspondrait à mon début de grossesse, où je ne savais pas encore que j’étais enceinte. JE lui ai de la même façon expliqué les choses et que je l’aimais autant que si je l’avais su de suite (il me manque 2 mois). Est-il possible que cette période où je ne le savais pas puisse jouer aussi sur son sommeil? J’ai aussi remarqué qu’il ne faisait plus ses nuits après des voyages chez ses grands-parents. Je l’ai donc rassuré en lui expliquant qu’on ne repartirait pas et qu’il pouvait dormir tranquille dans son lit chez lui. Dans votre article, vous parlez de la période de la conception à la naissance, mais aussi que l’enfant est très attaché aux émotions de sa mère jusqu’à environ 9 mois, c’est pourquoi, j’ai pensé qu’il fallait que je le rassure en lui expliquant, qu’il dormirait dans son lit et que il n’y aurait pas de nouveau voyage pendant longtemps. Je ne sais pas si j’ai bien fait, mais je me dit que dans tout les cas, ça ne peut pas lui faire du mal d’être rassuré et que moi aussi je me sente mieux car certaines choses sont sorties. Il ne me reste plus qu’à lui expliquer ou écrire ce qu’il s’est passé durant ses 2 premiers mois de vie, mais cela est plus difficile pour moi. En dehors du fait que je ne savais pas encore qu’il était présent, c’est une période assez noire dans ma vie de couple, qui me fait encore mal aujourd’hui. En tout cas, merci pour ce blog! :)

  31. Bonjour,
    j’ai une question sur le fonctionnement de votre méthode: est-ce que mon bébé de 17 mois doit entendre et écouter ce que je vais lui dire? J’ai de la difficulté à me concentrer pour lui parler autant durant la journée parce qu’il bouge tout le temps! Si je lui raconte tout le soir lorsqu’il dort et que la porte de sa chambre est fermée et que je suis derrière la porte est-ce que ça ira? Merci!!

    • Essayez ! Vous serez surprise. Comme quoi, le message qu’on véhicule n’est pas d’ordre intellectuel. C’est une intention. Quelque chose qui dépasse les mots, et auquel nous sommes sensibles.

  32. Bonjour , je vient de lire votre article et j’ai cependant une question : ma fille de 10 ans fait du somnambulisme c’est a dire qu’elle ce réveille dans la nuit fait un tour dans la maison ou vient nous voir en nous regardant mais dit rien . Et bouge énormément et râle dans son sommeil , sachant que j’ai vécu un début de grossesse mouvementé et que quand j’ai su que j’attendais une fille mes début d’angoisse on commencé car ayant un passé très dur ( abus sexuel par mon père ) je ne voulais pas de fille ( bien que je j’aime ma fille profondément ) pour ne pas qu’elle vive la même chose que moi . Est ce que votre méthode marcherai a son âge , et comment faire car je ne veut pas lui dire ce que j’ai vécue d’ailleurs personne ne le sais c’est mon côté sombre et j’essaie d’avancer au mieux .
    Merci pour ce que vous faites

    • Oui et non.

      D’abord vous devez vous libérer de l’abus. Là, il faut connaitre. J’ai démonté tout le mécanisme et je vous assure qu’il faut connaitre pour délivrer qlq’un de son histoire. Ce n’est pas difficile, mais il faut comprendre comment fonctionne la mémoire, les émotions, etc.

      Si c’était ma fille, je lui raconterai. Mais je ne vous connais pas, ni vous, ni votre fille et encore moins les relations que vous avez entre vous. Donc mon conseil ne vaut pas grand chose…

  33. Bonjour, j’ai lu attentivement votre article mais je n’ai pas su si je devais appliquer ce que vous avez trouvé du sommeil d’un bébé « normal », donc de 20h à 8h ou l’adapter au mien, de 20h30 à 5h30….
    Merci de votre réponse, et de vos recherches qui vous ont demandées tant d’implication.

  34. Bonjour,
    Tout ceci est très intéressant, que ce soit l’article ou les commentaires-réponses qui suivent. Si j’ai tout lu, c’est évidemment que ma petite a quelques soucis de sommeil, que ce soit endormissement à la sieste (moins problématique) ou réveils nocturnes à des heures irrégulières. Bien! 😉
    Ma question est la suivante: sa sœur jumelle n’a pas ce type de problèmes… pensez-vous que l’une aurait été plus touchée que l’autre par mes émotions diverses et variées? bien sûr, elles ont des fonctionnements émotionnels très différents (c’était frappant à la naissance: accouchement hyper-rapide et facile, à terme, par voie basse; la première m’a regardée tout calmement, assez contente d’être là, la deuxième a assez mal pris qu’on la fasse sortir de mon ventre 😉 !), et comme dizygotes, elles ne partagent rien de plus, d’un point de vue génétique et d’un point de vue « cascade transgénérationnelle », que ce qu’elles partagent avec leur frère. Mais elles ont vécu la même grossesse, la même conception (? ou pas, en fait! ), le même choc maternel à l’annonce de la gémellité, en tout cas!
    Je vais expliquer certaines choses à ma petite agitée du sommeil, mais je serais curieuse d’avoir votre avis sur la question gémellaire. Merci!

    • Je suis moi-même jumeau hétérozygote. Mon frère et moi ne nous ressemblons pas du tout. Nous sommes complémentaires.
      Nous avons une histoire gestationnelle commune, mais n’avons pas pris la même chose. Pour ma mère, j’étais « celui en plus », « le cadeau » (elle a eu une fausse couche avant).
      Ensuite, nous prenons également d’autres histoires (généalogiques en l’occurrence) et tout dépend du numéro de fratrie, des prénoms, etc.
      Tous les détails sont importants, parce qu’ils donnent une note très singulière à chacun. Cependant, en commençant par la grille gestationnelle, on épluche déjà beaucoup de choses. :)

  35. Bonjour, je viens de découvrir votre blog. J’ai un petit garçon de 2 mois et les nuits sont compliquées. Il tête toutes les 2/3 heures en début de nuit puis de 3h a5h il a un sommeil très agité, il se réveille se rendort, à des colliques qui le gêne, se tortille, bouge beaucoup. Je l’allaite et nous faisons du cododo. Je tente petit a petit de le faire dormir dans sa nacelle dans la journée mais il ne dort jamais très longtemps il se réveille par des coliques. Ma grossesse a été difficile. Au 2ème trimestre il y a eu un doute sur un ventricule nous avons du passer 3 écho avant d’être rassure et sur que tout aller bien. Et fin du 6eme mois j’ai appris que mon père avait un cancer avancéL’accouchement a été déclenché car j’ai fait une stéatose hépatique 3semaines avant terme. J’ai accouché en 4h sans péri et mon petit garçon a été pris en charge 5min apres car il ne respirait pas bien. Il a été aspirait. J’ai vu un ostéopathe mais le sommeil reste toujours compliqué. Si vous avez des conseils je vous écoute. Cordialement

    • Oui bien-sûr : lisez l’article, tout y est.
      Vous trouverez qlq détails supplémentaires dans les réponses aux commentaires. Ils apportent des nuances qui aident à mieux comprendre.

  36. bonjour
    je suis tombé sur votre article un peu par hasard en cherchant des réponses sur la raison qui empêche mon fils de dormir la journée !! il dors relativement bien la nuit ( une chance car il n’a qu’un mois) . il ne dors la journée que par tranches d’une demi heure max le bercement, les balades en poussette et la voiture sont les seul chose qui l’endorme instantanément !! je ne l’explique pas ! je n’est pas aimé être enceinte , une connaissance a perdu son bébé a la naissance j’ete alors enceinte de 2 mois , mon accouchement a fini en césarienne a 2h15 du matin ( accouchement long et difficile ) est ce que tte sa a un lien avec son sommeil je ne sais plus quoi faire pour l’aider il fini souvent par s’endormir d’epuisement !!

    • Ben faites comme je le décris dans l’article (va falloir que je le revoie parce qu’après lecture, on me demande toujours ce qu’il faut faire, alors que c’est écrit noir sur blanc).

      Cherchez la très grosse dispute dans le couple pendant la grossesse. 😉

  37. bonjour

    je trouve cet article super
    mon 1er garçon a 3 ans et c’est toujours réveiller pour venir dormir dans la même pièce que nous et ma fille a 9 mois et pleure souvent pour tétée ou a perdu la tétine

    j ai donc eu une discussion avec chacun d’entre eux en leur expliquant tout ce qui n’allai pas durant ma grossesse mais malheureusement ca na pas fonctionner

    cela fait 1 semaine déjà et je n’ai vu aucune amélioration du sommeil ils continuent tous les 2 a se réveiller comme avant

    j ai du louper un truc ou mal faire l’exercice :(

    merci et a bientôt

    • Vous leur avez parlé de manière intellectuelle, loin des émotions.

      Savez-vous comment reconnaitre si c’est intellectuel plutôt qu’émotionnel ? Dans le premier cas, quand on décrit le souvenir, on le voit de loin et on se voit en train de faire l’action. Dans le second cas, on revit la scène dans sa peau, comme si on y était. Le corps le revit, les émotions jaillissent.

      Maintenant, ne les embêtez pas plus. Amusez-vous à le faire par écrit. Ecrivez leur une lettre et décrivez ce que vous avez vécu, en revivant la scène comme si vous y étiez – pas en témoin – puis mettez des mots sur vos émotions à ce moment. Après, sortez puis brûlez la lettre.

      Enfin, il s’agit souvent d’une relation difficile entre vous et votre maman qui donne ce type d’attachement anormal. Cela se retrouve ici entre vous et vos propres enfants.

  38. Bonjour,
    votre article me touche beaucoup et provque une forte émotion chez moi:boule dans la gorge,oppression.
    j’ai 64 ans et aussi loin que je me souvienne j’ai toujours eu des difficultés à m’endormir.
    Hélas je ne peux plus poser de questions à ma mère pour qu’elle me raconte ce qui s’est passé et les émotions ressenties à ces moments.
    Comment procéder?
    merci d’avance de vos conseils

    • Décrivez ce que vous ressentez, notez le sur papier et brûlez le.

      • Bonjour Mr Barath,
        j’ai fait comme vous me l’avez conseillé.
        La première nuit,très peu dormi.mais ensuite endormissement facile.
        Merci

  39. Bonjour,

    Après avoir posté mon premier commentaire, je confirme que mon fils ne se réveille plus qu’une fois. Son réveil qui correspondait à mon 7ème-8ème mois de grossesse n’existe plus depuis plusieurs jours. Par contre persiste celui du début de grossesse. Hier soir, j’ai réussi à lui dire ce qui s’est passé à ce moment, et au final, il s’est réveillé plusieurs fois dans un lapse de 1h-1h30 où il pleurait beaucoup. Sans doute est-ce l’aggravation dont vous avez parlé et que sa nuit se passera mieux désormais. J’ai tout de même pris rdv avec mon ostéopathe pour être sûre qu’il n’y ai rien d’autre car il avait déjà été vu pour des RGO. Si j’ai visé juste l’aggravation se verra-t-elle sur plusieurs nuits ou juste sur la première? Est-ce que vous pensez que c’était bien une réaction à ce que j’ai pu lui dire? Je précise que son papa était avec moi et lui a parlé aussi car c’était un problème entre nous qui était à l’origine de mon stress du début de grossesse.
    Merci d’avance pour votre réponse!

    • Oui, c’est le déroulement normal. Ça dure un jour.

      • Merci. Effectivement, il a dormi toute la nuit dernière. Nous avons cependant eu raison d’aller chez l’ostéo car il a dit qu’il était effectivement tendu de la tête au pied (enfin sur toute la partie qu’il a travaillé). Je vous remercie encore une fois pour cette article et de m’avoir permis de trouver une solution pour mon petit bout. Je remarque que nous avons tendance à vraiment sous-estimé la force du psychologique dans nos réactions et attitude. Encore sincèrement merci.

        • :)
          Ce qui me fait plaisir, c’est que c’est vous, et vous seule, qui l’avez aidé.

          • Oui, mais sans votre article, je me demanderai encore pourquoi :). Ca va aider beaucoup de maman et d’enfant!

  40. bonjour,
    cette approche des troubles du sommeil m’intéresse. ma fille de 8 mois a des problème pour s’endormir, elle pleure plusieurs fois dans la soirée avant de vraiment s’endormir et on a un réveil systématique a 5/6h du matin.
    je sais se qu’il s’est passé a la conception et dans les semaines qui l’ont suivi et je sais aussi se qui est arrivé au 7ieme mois de ma grossesse.
    comment en parler a mon bébé de 8 mois, elle bouge beaucoup, n’écoute pas vraiment je pense. faut-il en parler longuement ou quelques mots suffisent?

    • Dites le lui pendant son sommeil. L’important est d’être dans l’émotionnel. Après, le nombre de mots n’a pas d’importance…

      • d’accord, merci bcp

  41. merci beaucoup pour votre reponse

    je vais leur ecrire puis je sortirai bruler la lettre

    par contre quel est le rapport avec ma mere ? ca m’interesse car je suis tres proche d’elle il n’y a aucun probleme en particulier au contraire donc pourquoi ca se repercute il sur mon lien avec les enfants ?

    merci a bientot

    • Le lien mère-enfant entre votre mère et vous se retrouve entre vous et vos enfants.
      Je pense à un lien fusionnel.

      • ah ok merci oui en effet j’ai un lien tres fort avec ma mere on est inseparable, et en effet je suis pareil avec mes enfants je n’arrive pas a les laisser pleurer la nuit ou le jour et j’aime etre toujours pres d’eux toujours en contact avec eux

        que puis je faire a part la lettre aux enfants ?

        encore merci

        • Le deuil de la fausse couche (avant vous).

          • Une fausse couche ? oui ma mere en a fait une juste apres moi un bebe mort ne, je dois moi en faire le deuil ou elle ?

            mil merci vous etes genial !

          • Les deux. Mais il y a déjà des fausses couches avant, si ce n’est un interruption volontaire.

  42. Bonjour

    encore merci pour votre aide

    tres bien je vais moi meme en faire le deuil en lui écrivant une lettre aussi puis j en parlerai a ma mere pour qu’elle fasse de meme

    j’espere que bientôt mes enfants pourront enfin dormir sans ma presence !

    pourtant lorsqu ils dorment chez ma mere ils ne se reveillent pas !?

    a bientôt !

  43. Merci pour cette approche tout à fait passionnante et surprenante, mais qui prend sens pour moi (plusieurs « soignants » m’ont dit qu’il y avait eu qqchose d’horrible à vivre pour ma mère avant et pdt la grossesse (« une odeur de mort » j’avais moi-même dit un jour), et je fais maintenant le lien avec mon sommeil ultra léger et un peu difficile depuis toujours (j’ai 45 ans, déjà !).

    Je voulais savoir si et comment une mère peut parler de sa grossesse à son fils de 15 ans, qui fume (des pétards, pas des cloppes), boit, est un peu dépressif, en pleine période d’opposition et plutôt en échec scolaire malgré une « précocité » discernée. Il ne s’agit pas de mon propre enfant, mais du fils de ma soeur. Certes son couple est un peu « difficile », et ce depuis toujours (relations un peu passionnelles et père plutôt absent pour son fils), mais je me demandais comment l’aider, lui donner des pistes, de façon « douce » et non intrusive….

    Si ce post est toujours ouvert…. à une réponse de votre part :-)

    En tout cas vous faîtes un travail étonnant dont vous témoignez sur vos blog… merci de tous ces partages, c’est vraiment généreux.

  44. Addendum : pardon, j’ai été imprécise dans ma question : le fils de ma soeur a depuis presque toujours des problèmes de sommeil….

    merci :-)

  45. bonsoir, nous entamons notre 5e nuit sans réveil :). le lever est bien matinal mais la nuit est en un seul morceau et ça, ça vaut cher!! la bouche bée du médecin aussi quand je lui raconte comment J’AI réussi a faire dormir mon fils… merci à vous et merci à mon amie qui m’a donné votre lien.

  46. Je reviens vers vous pour un petit retour.

    ma fille avait un endormissement très chaotique, plusieurs réveils successif jusqu’à réussir a plonger, et un réveil a 5h du matin.
    après avoir réfléchi et selon votre technique, l’endormissement correspondant a la conception et 5h du matin au 7ieme mois j’ai trouvé se qui c’était passé a ces moments la de ma grossesse. ça a pas été compliquer en même car j’y pense tjs a l’heure actuelle.

    j’en ai donc parlé a mon bébé pendant un moment calme, entrer dans l’émotionnel n’a pas été compliquer pour moi, je suis une hypersensible et repensé a ces moments traumatisants me fait pleurer quasi instantanément.

    2 jours après, ma petite nous faisait 14 réveils dans la nuit, on en a déduit qu’elle avait peut être mal au ventre mais en y repensant je me dit que c’était peut être la phase ou ça empire dont vous parlez et par laquelle il faut passé pour que ça fonctionne.

    a partir du lendemain, plus rien. ma fille fait des nuits complètes depuis 3 jours, sans aucun réveil a l’endormissement et plus de réveil à 5h non plus.

    alors voila, a voir dans les prochains jours si ça continu aussi bien, je l’espère en tout cas.

  47. Bonjour, mon fils de 17 mois se réveille systématiquement à 5h30 le matin et il semble fatigué. J’ai pensé que c’était dû à mon accouchement qui a été difficile alors je lui ai tout raconté pendant qu’il dormait et j’étais très émotive. Mais rien n’a changé. Auriez-vous une piste? Son père et moi nous nous sommes disputé souvent pendant la grossesse, mais je ne me souviens pas des détails exacts et à quels sujets. Pensez-vous que ce soit ça la cause de ses réveils matinaux? Aussi, il a très bien dormi et se réveillait même à 7h – 7h30 le matin durant environ 2 mois avant Noël mais depuis janvier c’est de nouveau 5h30! Merci! Stéphanie

    • Eh bien 1/ Racontez ce que vous avez ressenti et 2/ Qu’est-ce qui s’est passé en janvier ?

  48. Ma fille se réveillé toutes les nuits à 4 ou 5 heures depuis quelques semaines. Une collègue m’a conseillé votre article. Stupéfiant. Du jour au lendemain elle fait toutes ses nuits sans un seul bruit. Merci

  49. Bonjour,

    J’ai parcouru avec grande attention votre article et les commentaires. Quelle joie de vous lire et de se dire que l’on est peut-être pas qu’une « maman incomprise ».
    J’ai retracé ma grossesse et j’ai répertorié les événements sentimentaux et médicaux que je pense en lien.
    D’après vous, puis-je lui en parler maintenant? (Il a 7mois) Y a t-il un moment propice? (Dans son sommeil, lors d’un câlin, …) ; un vocabulaire adapté à utilisé? (Mots simples, …).
    Merci pour vos réponses :)

  50. je viens de decouvrir votre article
    depuis sa naissance (il a deux ans et 3 mois) mon fils a jamais eu un sommeil calme, toujours plusieurs reveils pour la tétine, boire, un calin…et depuis 5 mois il se reveille a 4h du matin pour avoir du lait, nous ne savons plus quoi faire, il hurle, fait tout tomber de son lit…en lisant l’article, et en fouillant ma memoire, je vois que ca correspond au 6eme mois de grossesse, j’ai été a cette epoque au quebec et j’ai tres tres peur de l’avion, j’ai pleurer durant les 7h de vol et j’ai été tres malade du au stress, j’ai cru vraiment que j’allais mourrir, et le retour pareil, pensez vous que cela peut etre lier? avant il n’y avait pas d’heure particuliere…
    merci
    sandra

    • Pourquoi les gens font-ils tout à l’envers ?

      Tout est expliqué dans l’article. Vous trouvez une étrange similitude avec votre grossesse, ça correspond ; plein de maman témoignent que ça marche et vous, vous vous interrogez parce qu’avant le problème, il n’y avait pas de problème. Ben oui, bien-sûr, avant le problème ça allait bien !

      Bon… je vais vous demander qlq chose : avez-vous fait ce que je recommande dans l’article avant de poser votre question ?

  51. Merci pour votre contribution. Je suis francaise mais j’ habite en Californie. Depuis 5 ans je suis des formations qui nous apprennent a aider a guérir la mémoire émotionnelle pre verbale and pre-cognitive. (Pre and Perinatal Therapy). C’ est avec une grande joie que j’ai lu votre article en Francais qui aborde une approche qui me touche beaucoup, mais qui n’est pas encore acceptée ou comprise par tout le monde. C’ est comme si je venais d’entendre quelqu’un me parler doublement une langue que je comprend et que j aime.
    J’ apprecie la sensibilite exquise qui vous a amene a comprendre ces phénomènes d’écoute, du besoin de différencier l’experience du bebe de celle qu’ont vécu ses parents (ou ancêtres), et la façon étonnante que notre memoire a de se rappeler a nous par la continuité ou discontinuité de nos cycles naturels.
    Bravo!!
    Anne Cartegnie
    PS: Je vous prie d’excuser mon orthographe et ma syntaxe, probablement navrantes. Due partiellement (mais pas uniquement!) a mon clavier américain et mon manque d’ habitude de m’ exprimer en français sur ce sujet.

    • Bonjour Anne,

      Merci du fond du coeur pour votre commentaire, cela m’a fait plaisir de lire vos encouragements. Je n’ai malheureusement pas pu y répondre plus tôt et je m’en excuse.

      The Association for Prenatal and Perinatal Psychology and Health in the United States m’avait contacté au sujet de cet article. À leur demande, je le leur ai fourni, traduit, pour qu’ils le publient dans leur journal. Ils m’ont également proposé de donner une conférence si j’étais de passage en Amérique.

      J’ai fait de nombreuses autres découvertes et particulièrement sur la mémoire. Il est possible de retrouver les histoires auxquels réagissent les cellules du corps, de manière assez étonnante, et très précise, puis de les dissoudre. J’utilise ce même procédé pour corriger des troubles de postures en quelques secondes. Le corps réagit instantanément. Certains cas sont spectaculaires.

      C’est une manière totalement innovante de voir l’Être Humain.

      Je suis sur le point de partager tout cela en créant des formations et sans doute formerai-je également chez vous et au Canada.

      Enfin, je me permets de vous conseiller un livre en français qui, j’en suis certain, vous éclairera beaucoup sur de nombreux troubles qui prennent naissance pendant la vie intra-utérine : TIPI, Technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes

      Je serai heureux de partager un jour avec vous pour discuter de nos expériences respectives. Ce serait intéressant.

  52. Bonjour
    Pourriez-vous le dire où vous consultez ?
    Comment prendre Rdv ?
    Faut-il une raison particulière pour consulter (j’en ai des tas)
    Merci !

    • Bonjour,
      Vous trouverez mon adresse en suivant ce lien.
      A vrai dire, je n’ai pas besoin de motif de consultation pour traiter. Le corps me révèle tout. Mais c’est plus rassurant pour la personne d’avoir une plainte et de la voir disparaitre. C’est un repère qui montre qu’on est bien sur le problème.

  53. C’est avec beaucoup d’émotions que je lis votre article…

    Je me suis toujours dit que les émotions/évènements qui ont eu lieu pendant la grossesse devaient très certainement « jouer » sur l’enfant… mais votre article complet me donne matière à réfléchir et à me pencher sur la question de parler avec ma fille.

    Elle vient d’avoir deux ans. J’ai eu une grossesse difficile (une FC puis donc cette grossesse, avec un mari militaire absent les 3 premiers mois ce qui a entrainé une grosse dépression sur la fin du premier trimestre puis le second… je m’ennuyais, aucune activité ne m’intéressait (j’avais l’impression que le temps ne passait pas (aujourd’hui il passe trop vite, on est parfois ridicule ;-)) j’ai été mise sous lexomil, j’avais des idées noires (c’est horrible et j’en culpabilise énormément, je me disais que vu comment je me sentais mal ça aurait peut être été mieux que je ne sois pas enceinte, ou que je perde ce bébé (pourtant ma fille était très désirée et j’ai beaucoup souffert de ma FC (à presque 3 mois de grossesse)… ça a été un peu mieux près du 6 ème mois niveau moral… mais je me suis retrouvée alitée à ce moment là jusqu’à la fin, petite fille trop pressée a failli arriver milieu du 6ème mois… on s’est fait beaucoup de soucis, j’ai eu peur qu’elle ne naisse préma (et qu’elle ne s’en sorte pas), allitement stricte pcq beaucoup de contractions… elle est finalement née 3 semaines avant terme (déclenchée pcq à une écho de contrôle on estimait son poids à 3,6kg (erreur elle est née à 2,8kg…) mais le travail commençait donc le déclenchement c’est fait « pour aider et accompagner le travail »… l’accouchement j’ai été relativement zen, peut souffert mais j’ai eu du mal à réaliser que ça y était… elle est née avec des spatules pour m’aider à la fin (8h de travail… mais je n’arrivais plus à pousser à la fin)… une grossesse donc avec beaucoup d’émotions négatives, et elle cumule puisque je suis malade (mucoviscidose) donc très gravement (mon état de santé est très bon depuis sa naissance) mais voilà elle dormait pas trop mal de ses 2 mois à 4 mois et demi (premier départ de son papa pour 15 jours), elle a commencé à se réveiller un peu plus, puis beaucoup plus… je l’allaite toujours, elle se réveille toutes les 1 à 2h, elle pleure beaucoup dans son sommeil, n’est jamais vraiment réveillée, très agitée alors elle tète puis se rendort entre nous… les heures de réveils sont……nombreuses alors j’ai du boulot pour réfléchir aux correspondances.. globalement on la couche entre 21H et 21H30 (n’a pas sommeil plus tôt ou rarement et comme je la garde à la maison elle se lève à 9h du matin régulièrement agitée/en pleurant les premières minutes aussi)… je vais donc réfléchir à tout ça, et travailler dessus… pcq même si ses réveils ne me gènent pas en soi pcq je comprends qu’elle puisse ne pas être bien… si ça vient d’un souci lié à ma grossesse;.. je veux pouvoir l’aider à le résoudre, et qu’elle ne soit pas plus tard une angoissée comme sa maman (ce qui pour le moment n’est pas vraiment le cas … et je m’en voudrai de lui avoir transmis tant d’angoisses et d’émotions négatives)..

    merci pour votre article en tout cas!!!

    bon courage pour la lecture…–> ici un doliprane pour le mal de tête qui y serait lié!!!
    très bon we à vous!

  54. Bonjour,

    Je suis presque dans mon 8ème mois de grossesse, y-a-t-il un intérêt à « parler » dès maintenant, donc AvANT la naissance, à « parler ou écrire » au bébé à propos de cette grossesse ?

    ou vaut-il mieux attendre la naissance ?

    Merci pour vos explications à ce sujet

    • Vous pouvez d’ores et déjà faire la distinction entre vos émotions et les siens. Racontez vos sensations à la première personne du singulier : « Je ».

  55. bonjour j’aimerai savoir comment faire le calcul vu que j’ai accoucher a 35sa +3j ? merci

  56. Bonjour, je trouve un peu genant d’avoir en quelque sorte une « consultation » sur internet…où est il possible de venir vous consulter? Je suis en région bordelaise…étés vous plusieurs a travailler sous ce angle? Je trouve votre travail très pertinent et il me semble effectivement logique de faire un lien direct entre notre vie émotionnelle (hormonale) durant notre grossesse et le vécu du bébé face a l’abandon dans le sommeil… merci par avance

    • Bonjour,

      J’exerce à côté de Strasbourg, en Alsace.
      Malheureusement, je ne sais pas comment travaillent mes collègues, d’autant que ce que je livre ici est le fruit de mon expérience personnelle. Je l’ai mis en ligne pour que chaque parent puisse solutionner directement, par lui-même. C’est un sentiment inégalé que d’avoir réussi à aider son enfant soi-même 😉

  57. Bonjour
    J’ai besoin d’aide. Ma grande de bientôt 4 ans a toujours eu des gros problèmes d’endormissement. Il y a eu des hauts et des bas car ns avons essayé beaucoup de choses! Les seances de pedopsy ont fonctionnees temporairement ms on sent que le mal être le soir est toujours là. Même en grandissant on sent que c’est très dur pour elle!
    Ma deuxième fille à 18 mois et depuis 2 jours c’est horrible pour la coucher, que ca soit la nuit ou la sieste. Durant cette grossesse elle a déjà subi énormément de stress au moment de coucher sa soeur. Et de nombreuses inquiétudes de ma part. Elle, j’ai plein d idées. Beaucoup moins pr la première mais je vais chercher.
    Je ne sais pas par où commencer. Le tableau gestationnel dont vs parlez est celui qui est dans l article?
    Donc pour ma grande vu que ca a toujours été l endormissement ca serait le premier trimestre? On peut être plus précis ou non?
    Pour la deuxième, qd elle dirmait bien,elle chouinait vers 23h Après ca s est déplacé vers 2h. Et maintenant s’ est clairement l endormissement aussi. Où dois je chercher. J’ai eu beaucoup d emotions pendant cette grossesse. Est ce que je dois tout lui expliquer?
    Pendant son sommeil ou un moment calme? Si je fais la lettre, je dois lui lire avant de la brûler?
    Pr la deuxième, les pb d’endormissement ont commencé lors d un cours sejours pr elle a l hopital où je suis resté à ces côtés. Est ce qu on doit en parler?
    Merci de votre aide, ns sommes une famille unie et il y a beaucoup de joie
    de vivre la journée ms le soir tout et tout le monde se transforme.

  58. En attendant votre réponse, j’ai tenté l expérience sur la plus petite car elle est vraiment mal en ce moment. Premier jour je lui ai parlé de mes émotions pendant le début de grossesse. Le soir toujours peur ms sur une période plus courte.
    Le lendemain sieste dans son lit très dur et le soir hurlements à l approche du lit. Pendant que je la consolais, on a parlé de l hopital et de la peur que nous avons eu. De ses peurs aussi. La nuit derrière a été affreuse! Elle ne veut plus voir son lit. Peut être que ça n etais que la nuit d aggravation. J’avoue que j’ai plutôt peur que ça dir comme ça. Repartir dans ce schéma avec la deuxième ne donne pas envie du tout! Suite ce soir. Il y a t il un petit espoir pour que ça marche. …?

    • C’est tout bon 😉
      Ne montez pas des plans avant la comète : faites et cogitez après.

  59. Bonjour!

    Je me permets de vous écrire car j’ai lu attentivement votre article hier.
    Mon fils de 25 mois n’a jamais fait de nuit depuis tt petit, je cherchais des solutions, mais rien n’a aidé …
    Je connais exactement ses heures de réveils (00H30-1H00 et 3H30-4H00) .. en comparant avec votre tableau gestationnel, j’ai tt de suite mis le doigt sur les petits tracas qui m’ont ennuyé durant ma grossesse.

    Diagnostic de toxoplasmose positif, test plus profond, angoisse, pleure .. de longues journées à attendre les résultats, est’il contaminé et comment ? .. Plus de peur que de mal

    Ensuite grand changement, déménagement ds une maison en travaux, qu’on a pas pu finir à temps, stress, pleure, puis ds le même mois une échographie nous laisse faire croire que Jules n’avait pas de palais et pas lèvre supérieur .. re-angoisse, re-nuit blanche …
    Finalement encore une fois plus de peur que de mal RAS

    Je me suis pris le temps hier de lui expliquer, il m’a écouté attentivement ms n’a pas voulu écouter quand je lui parlé de ce soucis de palais, de mes peurs et que j’ai beaucoup pleuré, il s’est débattu, ms je l’ai gardé sur moi et je l’ai rassuré .. à la fin je lui ai dis que maintenant tout est fini, que tout le monde va bien, moi et lui et qu’on est fier de lui

    ça a fait en gros câlin, il m’a serré fort ds ses bras, il n’est pourtt pas très câlin.. envers moi surtout!

    Donc verdict pour cette nuit … hasard ou pas … Mais Jules a dormi, 10H d’affilés !
    Je ne sais pas si c’est dû à ça, mais je suis très heureuse d’avoir lu votre article !

    Petit souci il s’est réveillé en pleurant et en me cherchant .. ça lui arrive assez souvent malheureusement.
    J’ai fait un petit baby blues à sa naissance, mon ventre et les sensations me manquaient, j’ai beaucoup pleuré pour ça, et souvent en sa présence, dois-je procéder de la même manière, où avoir une autre approche ?

    Maintenant, j’aimerais savoir si je dois continuer ds cette lancée? Je souhaitais voir un ostéopathe justement pour Jules…

    J’attends de vos nouvelles avec impatience !

    Cordialement, Melle JUNG.

    • Bonjour,
      Je n’ai pas eu le temps de répondre parce qu’à l’étranger et je n’avais pas de ligne internet.
      Vous m’avez appeler au cabinet à mon retour et je tenais à informer les lecteurs que la méthode a donné ses fruits
      Merci de m’avoir informé 😉

  60. Bonjour, j’ai lu avec attention tout l’article rt les commentaires.

    Je trouve cette approche géniale. Mais je regrette une seule chose, c’est l’âge des bébés à partir duquel on peut faire ce travail, il n’est pas indiqué.
    Je m’explique, un bébé de quelques semaines/mois qui ne fait pas ses nuits, c’est normal. Pour manger, pour lutter contre la msn, ect…
    Encore plus vrai lorsque la maman allaite, les tétées de nuit étant très nutritives, elles sont essentielles, si ce n’est vitales pour certains bébés.
    Je souhaitais juste ajouter cela.
    Encore merci pour cette approche et vos explications.

    • Vous pourriez faire un article pour expliquer le sommeil normal des bébés.

  61. Vous parlez du sommeil de la nuit mais qu’en est-il de la sieste? Mon garçon de 2 ans qui dormait bien sa sieste de 1h30 parfois 2h l’après-midi se réveille maintenant après 30-40 minutes et est très fatigué le soir… Avez-vous un conseil?

  62. Vous êtes sacrément intolérant avec les gens qui ne sont pas à genoux devant votre méthode.
    Bonne continuation.

  63. Bonjour,

    Un article et une démarche passionnants que je découvre aujourd’hui même. Comme nombre de parents ayant laissé des commentaires sur ce blog (j’y ai lu nombre d’entre eux ayant fait preuve de courage et d’abnégation), nous sommes avec mon épouse confrontés aux difficultés d’endormissement et de réveils nocturnes de notre adorable petite Eléonore. Elle aura bientôt 16 mois, ses endormissements donnent lieu à des cris perçants et aigus, refusant de quitter sa mère. La nuit ce peut être des micro réveils qu’elle ne peut surmonter. Elle a été allaitée pendant 8 mois. A tout cela, j’ajoute le grand frère (3 ans) qui « veille » au grain (!) et à ses intérêts semble-t’il, cherchant une « compensation » chaque fois que ma femme se lèvre.
    Souffrant d’un manque de sommeil, aggravé par un travail aux journées longues, je ne sais plus trop vers quelle démarche me tourner. Pédiatre ? Pedopsy ? Lorsque j’en parle à ma femme, l’ambiance se tend quelque peu…moi de dénoncer l’inaction qui fait perdurer la situation (et nous coûte de l’énergie), elle de me renvoyer à mon manque de patience (elle a sûrement raison !). A la lumière de votre article, je vois quelques « mémoires » propres à la naissance et la gestation : la naissance, terrible et angoissante : née avec 3 semaines d’avance, le jour dit mon épouse subit une rupture utérine…la petite emmenée en néo-nat’ (elle était un cas très léger…), et mon épouse qui a failli faire une hemmoragie interne. Aucune séquelle chez l’une ou l’autre, mais ma femme se culpabilise en se disant qu’un tel évènement est trop rare pour être anodin… Sa gestation : nous étions sur Nice, un peu esseulés à vrai dire, et moi je me trouvais avec une charge de travail qui m’éloignait de ma famille (nuits et Week end compris parfois…J’ai levé le pied depuis). Sans me le dire, mon épouse a souffert parfois et a peut-être nourri des idées noires.
    Votre démarche m’a véritablement « parlé »…malheureusement, vous exercez loin de Paris où nous résidons… Pourriez vous me recommander un confrère – ou autre – qui partage la même approche, démarche et/ ou philosophie que vous sur Paris ou ile de france ?

    Par avance, merci énormément pour vos conseils ou la recommandation d’un confrère.

    • Malheureusement, ce sont des recherches personnelles dans le cadre de mon activité professionnelle et je n’ai pour l’instant formé personne.

      Faites déjà comme indiqué dans l’article.

      J’écrirai un livre sur toutes les facettes de cette approche.

  64. Bonjour, mon fils dors bien la nuit, mais ne fait pas de bonnes siestes. Il s’endors rapidement pour la sieste mais se réveille après 30 à 40 minutes, en pleurant et ne se rendors jamais. Il a 2 ans. Auriez-vous un conseil à me donner?

    • Cherchez quand ça a commencé et déterminez l’évènement émotionnel peu avant cette date, puis racontez-lui, expliquez-lui.

  65. Excellent travail et de recherche pour les enfants et leurs parents. Merci pour votre disponibilité. D être une oreille attentive pour faire suite d une parole bienveillante

  66. bonjour,
    j’ai trouvé l’article tres intéressant. 9 mois que bébé est là 9 mois qu’il dort mal… ça commence à faire long et surtout fatiguant à raison de 4 à 5 réveils nocturnes quand on travail qu’in a déjà un grand et que le papa est régulirement absent pour cause de travail..
    donc dans un premier temsp pas de souci c’est un nourrisson donc normal tout doit se mettre en ordre, mais là je pense qu’il y a autre chose. par facilité je rendort ma fille au sein, qu’elle demande par ailleurs. Beaucoup de gaz donc recherche du coté d’une allergie aux plv (peut etre ), et je me posais la question des conditions de naissances et du sommeil quand je suis tombée sur l’article. Ma fille est née le cordon autour du cou mais pas bleue, j’ai moi meme coupé le cordon (papa absent pour cause de travail mais on savait que c’etait possible , cela ne m’a pas dérangé je m’y étais préparée , presque j’ attendais que ça arrive) Elle est devenue bleu une fois sur mois au fur et à mesure que le temps passait (apprement accouchemetn un peu trop rapide). rendez vous osthéo vendredi on verra. je vais aussi reflechir sur la grossesse meme si rien ne me parait important durant celle ci au premier abord, jaime ce genre de réflexion sur moi meme, je suis persuadée que corps et esrit sont tres lies que les états comme reveil nocturne (pas de souci pour s’endormir ici) on des raisons à cherher à la naissance ou grossese . merci à vous . je poursuit mon allaitement meme si on me dit ton ait ne nourrit pas assez c’est pour cela qu’elle se reveille (mais ça non je n’y crois pas ) merci

  67. bonjour,
    maman désespéré d une puce de 15 mois, c’est en cherchant une solution sur le net que je tombe sur votre article qui me donne de l’espoir…Pourtant, plusieurs séances d’ostheopathie, le rescue kids puis le sedatif pc et pour finir le théralen n’ont eu aucun effet sur elle, plusieurs réveils par nuit 22H puis minuit puis 2H encore 4h et pour finir vers 5h30!!!!En effet, j’ai eu une grossesse difficile, décollement du placenta, puis surtout sur le plan emotionel, grosse dépression, des pleurs durant 9 mois et beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de stress!!!Alors imaginez lorsque je tombe sur votre article l’espoir qu il y a en moi, après toutje n’ai rien a perdre, j’ai parler a ma puce en lui expliquant toute les raison de ce mal être que j’avais eu en moi, verdict cette nuit

  68. Bonjour !
    Help ! mon enfant SACHA, 2ans 1/2 ne fait tjs pas ces nuits !!!
    Je l’ai allaité jusqu’à ces 22 mois, il est très maman maman, je pense être son doudou en quelque sorte ! Il dort avec son frère depuis 6 mois, les couchés se passent mieux, il s’endort en un rien de temps, en revanche il se réveil TOUTES les nuits à des heures différentes en hurlant très fort et rien n’y fait, il ne se rendormira que dans notre lit.
    Mon mari pète un câble…moi, j’ai le dos en miette car il se colle à moi voir, dort sur moi, ça n’est plus possible et nous cherchons à nous faire aider car nous sommes forçés de constater que nous avons tout essayé…(patience, énervement, câlin, discution…) nous sommes à bout ! HELP, merci !!!

  69. pour info, c’est notre 2ème garçon… avec le premier nous n’avions absolument aucun problème de sommeil…
    MERCI !

    • Appliquez déjà ce qui est préconisé dans l’article.
      Consultez un ostéopathe pour les troubles mécaniques dues à l’accouchement.

  70. Bonjour,
    Je viens de découvrir avec intérêt votre article. En effet, mon fils de 16 mois a toujours eu d nuits difficiles mais depuis un mois et demi il se réveille toutes les nuits et généralement vers 1h et vers 5h au moins. Par rapport au tableau gestationnel, cela correspondrait au moment où j’ai su que c’était un garçon, et j’ai eu du mal à l’accepter car je voulais une 2e fille, et la 2e heur de réveil correspondrait au moment où je l’ai enfin accepté.
    Pensez-vous que cela aurait un sens et que je devrais lui en parler?
    Merci d’avance de votre réponse et de votre sollicitude.
    Bien cordialement.
    Stéphanie

    • Tout l’article a été écrit dans cette optique. Relatez-lui cette partie de votre vie.

  71. Bonjour ,

    Tout d’abord je trouve fort article très intéressant.J ai pour ma part un petit garçon de 17 mois qui va bien ,néanmoins j ai quelques difficultés avec son sommeil (je vous explique l histoire pour avoir des conseils au plus juste)

    A l ‘époque mariée et heureuse de l annonce de la grossesse , a l annonce du sexe de l enfant des disputes intense pour des raisons futiles , m on amènera nous questionner sur le choix au non de garder mon bébé , élément perturbant je n ai jamais dit notre enfant ,mais mon enfant…
    Nous décidons de garder l enfant , m

  72. Bonjour,
    Merci pour vos commentaires, merci à ce site, ça m’aide bcp moralement, mais je n’ai encore rien appliqué, je commence tout juste:
    Mon petit garçon à 9mois, il a un problème d’endormissement: il tourne et tourne…ça peut durer +d’1h!!! Mon cas est particulier: je suis à mon compte je tiens un restaurant et donc travail 5soirs par semaine où je finis en moyenne à minuit, sa mamie le garde mais n’arrive plus à l’endormir (chose qu elle y arrivait qd il était plus petit) car il m’attend!!! et donc lutte jusqu’à minuit qui n’est pas une vie pour lui!! je suis angoissée rien de savoir ça!!
    En lisant ce site, tout devient clair, je suis angoissée et il doit le sentir!
    Je n’ai pas eu de soucis particulier pdt ma grossesse si ce n’est qu il est venu au monde 1 mois avant… j’ai travailler jusqu’au bout et repris 3 semaines apres la maternité avec bcp de stress car ma serveuse m’a planter donc obligé de reprendre le boulot!!! j’étais fatigué moralement et physiquement!
    De plus ma serveuse a fait du tort au resto, elle a fait fuir des clients, parlait mal etc… c’est pas ça le sujet mais elle m a bcp stressé! ..est une des raisons pour laquelle mon bébé ne dort pas???
    Ah oui, du fait que j ai repris tot le boulot, je faisais du cododo pour pouvoir dormir (c’était de l’égöïsme pour que je puisse dormir! aujourd’hui j’en paye les conséquences: il ne veut plus dormir seul! …je continue à dormir avec lui mais à la 2eme partie de la nuit: à partir de 4 ou 5h, ça dépend de mon bébé!
    …d’autre part notre couple ne va pas si fort alors qu on était uni ds notre boulot car on travail ensemble, là, on s’engueule car il dit que c’est de ma faute s’il fait pas ses nuits, mais c’est pas lui qui se lève la nuit !!!
    Bref en + de vos conseils, je vais allé voir un psy!
    J ai pris rdv aussi à l’unité de sommeil pour mon bébé et moi! j’espère y trouvé des résultats!
    Bien cordialement

    • Bonsoir, depuis mon dernier message (ci-dessus) du 31 janvier,
      je réfléchi et réfléchi…. et malheureusement je ne trouve pas ds les calculs de C à A:
      Pouvez vous m’éclairer: il se couche à 23H et se lève à 9h30 (il n’a donc pas dormi 12h comme de 20h à 8h comme le schéma mais se rendort de 10h30 à 11h30 (qd je le garde mes repos car à la crèche il ne dort pas du tout!!) …et se réveille à 4H pour un biberon: donc si mes calculs sont bons: le fait de se réveiller à 4H cela corespondrai qu’i y aurai eu quelque chose au 5eme de grossesse? dans mes souvenirs RAS donc peut etre qu’il faut chercher ailleurs:
      le choc émotionnel!
      Un soir en le couchant à 23h et avec galère et en arrivant à l’endormir à minuit, je me suis mise à pleurer je ne lui ai pas parlé (je regrette), un autre soir (pas plus tard qu’avt hier) je l’ai coucher à 23h en lui expliquant que maman était là, tout près de lui, qu’il fallait qu ‘il dorme ds son lit, qu’il ne fallait pas avoir peur de sa chambre car la veilleuse était là pour nous, que j’étais fatigué mais que la force qu il me donnait été plus forte que la fatigue, que je l’aimais et ne l abandonnerai jamais! ….avec des larmes car j’étais ds un état émotionnel! …miracle il a fait sa nuit NON STOP ds son lit!!
      Mais depuis rebelote! alors faut il encore des états comme celui ci? oui je pense mais je ne les commande pas malheureusement! …et je pense que de me forcer n’est pas la vérité! …
      J’ai écris sur une feuille, tous mes stress et y’en a pas mal: bcp du au boulot (pas facile d’être à son compte ds la restauration)
      J’ai fais une grossesse extra utérine y’a 10 ans, je m’en suis remise mais qd je suis tomber enceinte de ma moitié: j’ai stressé de le perdre et y est bcp pensé pdt ma grossesse! de plus autour de moi une amie avait perdu on bébé à l’accouchement, ma belle sœur à perdu le sien à 5mois de grossesse et tout ça, ça m’a stressé aussi!!
      ….comment me corriger? je pense que vous ne pouvez en fait rien pour moi je suis de nature stressé rien ne pourra me changer je pense enfin j’espère que si, j aimerai toutefois avoir votre avis!
      Merci encore

      • je pense que vous ne pouvez en fait rien pour moi

        Si vous le dites !

  73. Bonjour,
    On s’est mal compris, c’est pas que je pense que vous ne pouvez rien pour moi, mais j’étais tellement désesperée que j’ai écris cette phrase!
    Je ne comprend pas votre attitude, je pensais que vous allez m’éclairé!?! …avec tout ce que j’ai écris, j’attendais beaucoup de votre aide.
    Enfin peut être que je pense beaucoup… et du coup ça me prend trop la tête…
    J’ai toutefois eu un entretien téléphonique avec une psy du sommeil des enfants, je dois remplir un formulaire et agenda de comment se passe toutes les siestes et nuits de mon bébé, on a ensuite un RDV après cette étude…
    Jevoulais aussi votre avis mais je vois que c’est difficile alors bonne continuation.

    • Mais il n’y a aucune demande dans votre commentaire !

      De plus, j’ai été judicieux en vous pointant une croyance des plus limitantes. Que puis-je vous apporter si vous commencez par ça d’emblée ?

      Sachez que je ne suis absolument pas avare de conseils. Mais vous devez poser le problème et faire une demande précise. Je vous répondrai du mieux que je puisse.

  74. bonjour,

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article.
    Mon fils de 4 mois et demi ne sait pas s’endormir seul, n’arrive pas à d’aurore informer et dort tres peu voir pas du tout la journée. En effet, la nuit il s’endort apres la tétée vers 21h se réveille vers 00h/1h puis vers 3h/3h30 puis 5h/6h, je lui donne toujours une tétée pour le rendormir. Et la journee, impossible de le mettre dans son lit car il se reveil en hurlant meme apres une tetee. Pour qu’il dorme un peu je le porte en echarpe ou par me promener et il dort dans sa poussette.
    J’ai eu une grossesse un peu stressante et angoissante car j’avais peur de perdre mon bebe, les sages femme m’ont demandées de lever le pied car mon col se raccourcissait et au fil des mois elles m’alarmaient de plus en plus. A un moment donné de ma grossesse vers 7/8 mois je me suis sentie seule et abandonnée car j’étais assignée à résidence. Ma famille habitant loin ne pouvait pas venir autant que je l’aurai souhaité et ma belle famille habitant a 6km n’a pas daigné prendre de mes nouvelles ou passer me voir pendant 3 semaines. Et je trouvais que mon mari n’était pas non plus assez présent. J’ai donc explosé, littéralement, en en parlant a mon mari. Puis le travail a été assez rapide je suis passée d’une ouverture de 3 à 10 en 30min donc pas de péridurale. Par contre l’accouchement a été un peu long, les sages femmes m’ont « menacées » d’appeler le médecin si ca n’avançait pas aux prochaines poussées… Le médecin est quand même venu et a seulement appuyé sur mon ventre puis bebe était là!
    Je ne sais pas si ces quelques événements peuvent avoir une influence sur le sommeil de mon bebe. Je suis pas non plus certaine qu’il n’y ait eu que ca comme source d’angoisse. Je ne sais pas quoi faire pour que mon bebe puisse s’endormir seul sereinement et surtout qu’il puisse se reposer la journee. Je suis meme allée voir un micro kine qui a bien décelé quelques événements mais n’a rien voulu me dire. Ce qui est d’autant plus perturbant.
    Dans quelle direction dois je aller?

    • Bonjour Sonia,

      Je vous invite à relire l’article, dans le quel j’ai tout donné, et à procéder comme indiqué.

      Pour le pan de votre histoire douloureuse (bien avant sa naissance), je vous suggère en revanche de l’écrire à votre bébé en procédant de la même manière (les faits + ce que J’ai ressenti) et de brûler la lettre dehors.

  75. Merci pour votre réponse. Mais j’ai une mémoire assez sélective et je ne me souviens pas de la chronologie de certains événements durant ma grossesse ni meme d’événements ou d’émotions qui auraient pu influer sur l’endormissement de mon fils. Pensez vous que ça va être pénalisant? Et comment puis je savoir que se sont ces émotions et événements qui empêchent mon fils de s’auto réconforter et de s’endormir paisiblement seul?

    • Bonjour,

      Commencez par ce que vous m’avez expliqué auparavant.
      Retracez sur un bout de papier votre grossesse, les points forts, les inquiétudes, etc.
      En une semaine, tout revient. Vous aurez les bases de ce qu’il faut transmettre à l’enfant.
      Ne pensez pas aux pleurs de l’enfant aujourd’hui, mais au moments difficiles de la grossesse et rien que sur ça.

      Et puis il y a un moment où il faut passer à l’action.
      On peut parler ou agir, mais pas les deux.
      Agissez ! Faites comme indiqué dans l’article, puis observez le résultat.
      Seul le résultat vous garantira que vous étiez bien sur la cause.

  76. Bonjour,
    Tout d’abord, merci pour votre article et votre site. Notre fille de bientôt cinq mois, qui s’endort sans difficulté le soir, se réveille en revanche toutes les nuits, plusieurs fois par nuit, depuis qu’elle a deux mois – depuis le jour où on lui a fait ses vaccins, pour être plus précise). A chaque fois, c’était vers 3h30-4h (elle pleurait beaucoup et mettait plus d’une heure avant de retomber dans le sommeil), et vers 6h15, avec parfois aussi un réveil vers 1h30. Après être tombée sur votre article, j’ai relevé que les réveils de 4h et 6h15 correspondaient effectivement à des moments plus intenses de stress et d’angoisse pendant ma grossesse. J’ai essayé de lui raconter sur un mode émotionnel tout ça mercredi. Cette nuit là, elle s’est réveillée comme à l’habitude – mais en se rendormant facilement. Je me sentais moi-même beaucoup plus détendue. Le lendemain, elle s’est réveillée une fois à 22h (ce qu’elle ne faisait jamais) et puis a fait un long gros dodo jusqu’à 8h le lendemain. Mais depuis, elle se réveille à nouveau une ou plusieurs fois par nuit, mais à des horaires « inédits », la nuit de vendredi à samedi par exemple c’était 2h20, et cette nuit c’était 0h40, puis 5h50 (avec beaucoup de difficultés de rendormissement après). Est-ce normal et transitoire? Dois-je tenter d’appliquer aussi le tableau gestationnel à ces réveils, même s’il ne s’en dégage pas de régularité (pour l’instant du moins)?
    Merci encore!

    • Bonjour,

      Vous avez bien appliqué la méthode. Elle ne réagit plus aux sensations désagréables éprouvées durant la grossesse. En revanche il existe d’autres causes susceptibles d’affecter le sommeil.

      Pour dormir, un enfant doit être sécure. La moindre tension physique empêche le corps de tomber dans un sommeil. Je vous invite à pratiquer des cataplasmes d’argile pendant une semaine sur le point d’injection du vaccin. Je pense que cela apportera un soulagement certain.

      Il est possible toutefois que cela ne suffise pas. Consultez alors un homéopathe pour désintoxiquer le corps des adjuvants contenus dans le vaccin.

      • Bonjour,
        Merci mille fois pour vos conseils et pour avoir pris au sérieux le lien que mon mari et moi faisions entre ses troubles du sommeil et les vaccins! Depuis les cataplasmes d’argile tout va beaucoup mieux ! Vraiment merci!

  77. Bonjour.
    j’ai eu une grossesse catastrophique quasiment tout le long émotionnellement et ^physiquement avec un accouchement de plus de trente heures qui a été une lutte. Mon fils de neuf mois a bien évidemment beaucoup de souci, lutte pour ne pas s’endormir (ca prend des fois deux heures pour l’endormir) nombreux reveils la nuit, mais bizarement les réveils ne semblent pas problématiques (alors que l’accouchement l’a été) et d’autre part, sa conception (je m’en rappelle très bien) a été très belle! mon mari avait deposé des fleurs de rose sur le lit, des bougies dans la chambre, c’était le jour de nos retrouvailles en Inde, j’arrivais la bas pour notre mariage. Je suis rentrée en france deux semaines après ,mariée enceinte mais seule, le laissant la bas pour une durée inconnue. Je savais que j’étais enceinte car je l’ai sentie immédiatement. A l’arrivée en France les soucis ont commencé, par contre sa conception était très belle et c’est justement l’endormissement qui est le plus compliqué. Se pourrait il que ma propre conception influe?
    Merci beaucoup.
    Fanny

    • Bonjour,

      Oui, c’est possible. Mais il s’agirait plutôt de séquelle de la naissance qui empêche le corps de se détendre. Faites lui un bon massage de toutes les parties du corps. La tension physique se relâchera déjà en partie. Ensuite, consultez un ostéopathe. Ce serait un véritable gain dans son cas. L’accouchement a été trop long et mouvementé.

  78. Bonjour,
    Merci pour cet article. Ma fille de presque un an se reveille énormément la nuit depuis ses quatre mois. L’endormissement qui posait problème pendant un long moment semble à peu près réglé, reste que ma fille met un long moment avant de vouloir lacher le sein. Idem la nuit où elle ne peut se rendormir qu’au contact du sein.
    Sachant que ses reveils ne sont jamais aux memes heures, comment procéder? Je lui raconte ce qui me vient en tête comme fait marquant uniquement?
    Durant une partie de ma grossesse, des émotions de mon enfance ont refait surface vis à vis de ma maman: enfant, je lui en ai à plusieurs reprises voulu d’accorder plus d’importance à mes soeurs. Aujourd’hui les relations avec elle sont bonnes et je ne lui ai jamais parlé de cela. Pensez vous quz ces émotions qui ont refait surface pendant ma grossesse peuvent être liées à ce besoin de sécurité que je ressens au quotidien chez mon bébé?
    Est ce que si j’écris tout cela sur papier cela aura le même effet que si je parle directement à ma fille? Elle ne tient pas en place je crains de ne pouvoir prendre le temps de tout lui expliquer.
    Un grand merci pour votre aide.
    Laure

    • Son comportement dénote une relation mère-fille difficile.
      Il s’agit de votre relation par rapport à votre mère.
      Ecrivez plutôt à votre mère (pas la peine de la lui donner). Dites lui ce que vous avez sur le coeur et ce que vous auriez voulu, puis brûlez la lettre dehors.

  79. Bjr,
    j’ai lu attentivement votre article et cela me redonne espoir!!!! Les difficultés de sommeil de mon 3ème enfant de 3 mois ne se produisent pas la nuit mais le jour!!!! il ne dort que 2h grand max dans la journée et encore seulement dans mes bras!!!!!!!!!!!!! Je vais qd même essayé la technique du tableau gestationnel car je suis persuadée que son insécurité est due à l’angoisse que j’ai eue de le perdre à cause de mon décollement du placenta au cours du 3ème mois de grossesse!!!! En lisant votre article, plein de choses « dérangeantes » sont remontées à la surface: j’ai appris, avant même de savoir que j’étais déjà enceinte, que mon père avait de nouveau des soucis de santé, j’ai eu très peur de perdre mon papa… 3ème mois décollement du placenta donc, avec ttes les angoisses qui vont avec, 7éme mois opération de mon père, 26 décembre accouchement par césa programmée mais mon bb n’avait pas envie de sortir car aucune contraction ressentie :-( et puis il avait 1 mois et demi (le 18 février) qd on a perdu une personne proche!!!! Je viens de tilter que c à peu près à cette date que le comportement de mon bébé s’est aggravé. Il pleure dès que je le pose, ne dors pas la journée alors qu’il pouvait dormir (de tps en tps) 2h allongé sur son matelas… Bref c’est épuisant pour mon mari et moi car il n’est bien que sur nous… Si par « chance » il s’endort dans la balancelle, il se réveille au bout de 10 min, il est hypersensible au bruit et aux changements… C’est aussi déroutant pour mes aînés car je ne leur accorde plus de tps, je ne peux plus jouer avec eux comme avant et ils ne le vivent pas très bien, moi non plus d’ailleurs… Alors dès que je vais me sentir prête je vais parler à mon bébé, et je vous ferai part des résultats…
    Pensez-vous que cette technique peut aussi fonctionner pour la journée???
    Merci bcp en tt cas et excusez-moi pour la « tartine » hihi

    • Oui bien sur.
      Mais en fait, vous avez une sensibilité particulière à la mort. Ceci est due à une mémoire que vous portez : celle de la perte d’un enfant, une ou deux générations au-dessus de vous. Faites-en le deuil, même si vous ne le connaissiez pas.

      • M’aurait-on cacher des choses????? Je n’ai pas connaissance de décès d’enfant dans les générations antérieures…

  80. Bonjour!

    J’ai une petite question. Ma fille a des problèmes d’endormissement donc de la période de conception. Ça prend énormément de temps et elle ne veut que moi pour l’accompagner jusqu’au sommeil. Est ce que vous penser que le fait qu’elle soit un bébé surprise dont je n’ai appris son existence que 1 mois et demi plus tard soit lié?
    Je vais en parler dès aujourd’hui avec elle ainsi que des 2 autres périodes difficiles. Qui ne tente rien n’a rien 😉

  81. Bjr, maman de 2 filles (6ans et 2 ans)grossesse a risque la 1 er es nee prema mes pas probleme, j ai 2 cols 2 utérus piqure 1 fois par semaines de projesterone sage femme a domicile hospitalisation 2 transports en ambulance, separer de ma 1ere de 4 ans, accouchement a domicile avec samu pompiers sage femme. Et un peu de detresse affective manque dattention du papa, et du stress du grand pere des filles malade qui a fait un malaise quand j’étais a 7 mois ou 7 mois 1 \2 grossesse mes la joie d’être maman. Nuits difficile pour la dernière née en avril 2013 je mettais 2h a l’endormir et me réveillait environ 15 fois quand j’arrivais a dormir, depuis peut nous l’avons mis dans notre chambre bien pour l’endormissement mes avec maman ou papa dans son lit parapluie mais se réveille 3 a 5 fois. On en peut plus ….elle a fais 5 spasme du sangot toujours avec maman jamais a la crèche ni avec papa, cette peur de la perdre es présente souvent et depuis la naissance,elle a bcp vomi elle a arrêté a 18mois c’était jour et nuit de fois 2 h ou plus après la digestion en pleine nuit intolérante au lait vache, j’ai été chez losteo 6 fois depuis sa naissance pour les otite tension dans la nuque et vomissement 1 fois kine respi, bcp rhume otite toux donc je mettait sa sur dos des otites car 10 otites déclarée en 20mois la elle n’en fait plus depuis 3 mois et dort tjr mal. on en peut plus qui aller voir? Qui peut m’aider ? Je suis à bout ( a en pleurer) doit je lui dire tous mes tracas ? Même si elle vient juste d’avoir 2 ans ?? Un pedosychiatre ? ? ? Que faire????

    • Appliquer la technique décrite dans l’article.
      Arrêter l’absorption de lait.

  82. Bonjour,
    Je trouve ça passionnant, merci du partage! Ma fille rencontre des difficultés entre chaque cycle. Elle pleure, mais finit par se rendormir. Bien sûr ça nous réveille 😉 A quoi cela peut-il vous faire penser? Ca n’est pas à une heure précise mais disons toutes les 3 heures, ou toutes les heures. Je ne sais pas vers quel moment chercher… Merci pour vos conseils :) Sandra

    • Une chute pendant la grossesse

      • vous êtes trop fort!! :) Merci! J’ai chuté juste avant l’accouchement dans des escaliers…

  83. Je suis maman de 3 enfants, plus des bébés, 24 – 15 et 10 ans. J’aurai apporté beaucoup de confort à mes enfants si à l’époque je vous avez lu. Notamment avec mon cadet dont j’ai vécu la panique de faire une fausse couche… Hémoragie à 2 mois de grossesse et saignements dont caillots jusqu’au 4eme mois. Radio du bassin casi à terme, puisque que l’obstétricienne trouvait qu’il avait une grosse tête, pour qu’on apprenne que j’avais un bassin normal (en rien une surprise) mais qu’on ne rapprochait pas une radio d’une écho. Problème de sommeil dès la naissance, enfant colérique. Beaucoup de remises en question pour moi, associées à des consultations psy. Récemment, j’ai rencontré enfin un praticien avec lequel il m’a semblé que mon ado pouvait exposer en confiance ses soucis, un kiné pratiquant la microkiné. Il nous a appris que ma grossesse était gémellaire, que sa colère dirigée vers lui empreinte de culpabilité. Mon fils a le sentiment qu’il le savait au fond de lui, même si curieux de l’avouer et que c’était une fille. Peut être influencé sur ce dernier point par l’annonce de ma grossesse suivante (une fille) durant laquelle son comportement s’est transformé en « accompagnement » par ses délicatesses, puis une relation très protectrice avec sa soeur. Je suis biensûr convaincue que la vie ne commence pas à la naissance et toujours davantage scandalisée que le corps médical n’intègre pas cette vision pourtant si évidente. Merci pour votre article et votre approche humainement intelligente.

  84. Bonjour,
    Je tombe par hasard sur cet article très passionnant.
    Cela expliquerai les nombreux réveils de mon fils 15 mois depuis sa naissance…

    Entre le fait d’apprendre à 4 mois de grossesse que mon entreprise allait fermer donc être licenciée après mon congé maternité, être pour la seconde fois en menace d’accouchement prématuré et devoir rester alité pendant 2 mois,ne pas réussir à dormir pendant quasi toute la grossesse car bébé très agité la nuit, rechercher un nouvel appartement et préparer le déménagement, accouchement difficile avec complications….

    Plus qu’à me mettre au travail en espérant ne rien oublier!
    Je reviendrai vers vous pour vous dire ce que cela a donné 😉

  85. Bonjour,
    Part où commencer? Mon fils de 20 mois se réveille une ou deux fois par nuit depuis 2 mois.
    Il fait ses nuits depuis qu’il a trois mois. Il s endort dans mes bras depuis qu’il est né. Nous avons fait du cododo pendant les trois premiers mois (plus facile pour l allaitement ).
    Lorsqu’il s endort, je le met dans son lit et il faisait ces nuits.
    Depuis deux mois, gros bazar…
    J’ai mis cela sur le compte des dents au départ. Puis sur le fait que j’ai commencé à travailler. Il se réveille vers 1h puis vers 4h/4h30. Quand je vais le chercher il se rendort tout aussi vite. Mais étant fatiguée, il s endort dans notre lit. J essaie tant bien que mal, qu’il ne se réveille pas le matin dans notre lit.
    Papa commence a me reprocher d’avoir donner de mauvaise habitude a notre fils. Ce qui nous inquiète est su il a repris la crèche depuis deux semaines et que lors de la sieste. Il se réveille en hurlant.
    Il a toujours été bon dormeur. Je ne sais pas trop quoi faire. Je vais prendre un rendez vous avec un ostéopathe.
    quel plaisir de découvrir votre site et ces différents commentaires qui me donne des pistes. Pouvez vous me dire à quel période corresponde ces heures de réveil?
    Merci pour tout

  86. Bonjour,

    Je serai tellement reconnaissante si vous pouviez m aider.
    Avec Tiago j ai tout essaye. Il m epuise de facon terrible et je suis au bord de la depression.
    A partir de ses deux semaines de vie le drame a commence. Avant cela il etait un ange.
    Il a commence a vouloir etre toujours au sein.pensant qu il etait en pique de croissance j ai laisse faire.
    Cela a continue 3 semaines. Resultat il hurlait en continuation et ne dormait jamais la journee.
    La nuit je survivais en cododo.
    Plus les mois avancaient plus le probleme empirait.
    Je l ai emmene chez l ostheo qui a vu qu il avait les cervicales de deplacees. Apres l ostheo ca allait un peu mieux mais j ai du acheter un hamac pour le bercer. J essaie depuis peu de l habituer a son lit mais il ne s endort pas tout seul.je dois le calmer puis le caresser jusqu a endormissement, ca peu durer 2h. La nuit il se reveille a 2h, 4h et 7h et va se coucher a 21h30. Il est ne le 19 avril.
    La grossesse s est bien passee globalement mais a 5 mois de grossesse j ai eu un stress car on m a dit que j avais trop de liquide amniotique ( en regardant sur internet j ai vu qu il aurait pu y avoir un risque de fausse couche donc angoisses).
    Apres quelques controles tout allait bien et stress disparut.
    A 29 semaines la gyneco m a dit que j avais le col mou et l’uterus bas et m’a demande de beaucoup me reposer. J’avais deja eu pas mal de contraction.
    J ai fait le minimum possible car j’avais vraiment la trouille que tiago naisse premature et qu ils me le mettent en couveuse. Je pensais que s il allait en couveuse je n aurais pas pu l’allaiter. Cela m’a pas mal perturbe.
    J’avais regulierement des contractions qui me preocupaient plus ou moins.
    Le soir de la naissance j ai eu pas mal de contraction mais je pensais que c etait comme d habitude domc je ne me suis pas inquietee plus que ca.
    Tout a ete tres tres vite et en deux heures j etais pliee en deux dans le salon.on est parti en urgence a la clinique ou a peine arrivee j ai perdu les eaux et le medecin m’a dit « la tete du bebe est la » vite en salle d’accouchement.
    Tres grosses douleurs lors du passage avec beaucoup de cris.ca a duree 20min.
    Une fois a la maison a part la fatigue, Ma fille de 3ans et demie demandait souvent quand est ce que le bebe partirait.
    Elle demandait a l amie qui venait me voir de l emmener…
    Le papa rentre tard le soir et ne voulait pas s occuper du petit. Malgre la fatigue gerer les deux enfants toute seule (meme si lea allait a l ecole) n etait pas chose simple. J avais aussi le stress de ma belle mere qui voulait me donner des conseils qui m enervaient et qui me stressait a chaque fois que j avais tiago dans les bras car selon elle, il ne faut pas garder les bebes dans les bras. Je ne l ai pas vu beaucoup mais elle arrive a me mettre dans une rage folle avec ses commentaires et apres j y repense…

    Pour ma part je n ai pas une histoire facile. Depuis la naissance de tiago j y ai beaucoup pense. Je suppose qu avec la naissance d un enfant toute notre histoire fait surface.
    J ai une soeur de deux ans de moins que moi.
    Nous avons perdu notre mere tres jeune. (J avais 6ans).
    Tout nous a ete cache et personne ne nous en parlait. On avait tellement de chagrin mais on a apprit a vivre en gardant tout en nous
    Apres la mort de ma mere nous sommes allees 1 ans chez un oncle et un an chez une tante avant de revenir chez notre pere qui avait rencontre quelqu un.
    Nous nous entendions tres bien avec sa nouvelle compagne jusqu au jour ou elle m a dit qu elle etait enceinte.je me souviens encore de la rage et de la douleur que j ai eprouve. A la naissance de mon frere j avais 12ans et la tout a bascule.
    Nous n existions plus avec ma soeur.il n y avait que lui qui comptait. Nous avons subit des injustices enormes qui me dechirent encore le coeur et milles fois j etais en pleur et en voulait a ma mere de nous avoir abandonne.
    Il y a 10ans j ai eu le courage de demander a la compagne de mon pere comment etait morte ma mere et elle m a dit qu elle s etait suicidee.
    Mon pere n en parlait jamais et par peur de ranimer son chagrin nous n en parlions pas non plus.
    Je ne sais pas comment s est passe mon vecu intra uterin ni meme ma naissance. Je sais simplement que ma mere a perdu sa mere elle aussi tres jeune suite a un avortement et que son pere etait alcoolique. Elle s est retrouve a la das et etait separee de son frere. Il ne pouvait se voir qu a travers un grillage. Apres ils ont ete recueillis par leur grand mere. Leur grand pere etait lui aussi pas mal penche sur la bouteille. Actuellement le frere de ma mere a de tres gros problemes d alcoolisme lui aussi qui lui ont coute son mariage, sa famille …

    Je suis actuellement aussi tres stressee et inquiete car je reprends le travail le 11 janvier et quand je travaille je suis hors de la maison pendant 15jours.je dois trouver une nourrice a domicile et cela m angoisse terriblement..

    hier soir c est papa qui a dormi avec tiago (il a compris qu il devait m aider) .au moment de me coucher je me suis sentis suffoquer, j ai presque fait une crise de panique et j avais un poids sur les poumons, j avais du mal a respirer car j etais sans mon bebe…Et la tout n est revenue…pendant deux semaines il dormait meme trop bien et pendant long temps et j avais cette angoisse, ce besoin de l avoir attache a moi, de le serrer fort..le fait qu il dorme si longtemps et s il soit si loin de moi tout ce temps m angoissait… meme actuellement quand ma fille est chez sa grand mere je demande a sa grand mere 5 fois par jour si elle va bien et si elle est contente ( j essaie de me restreindre car a juste titre sa grand mere se fache). La savoir loin de moi m’angoisse et j ai du mal a la laisser partir mais je me force…est elle contente sans ma maman? En appel a ma detresse et ma douleur sans la Mienne…
    Je suis consciente de vous avoir ecrit un roman et m en excuse mais je suis desesperee et ai vraiment besoin d aide… Merci infiniment

  87. Bonjour,

    Je suis d’accord avec vos explications concernant le lien entre le sommeil du bébé et l’état émotionnel de la maman durant sa grossesse. J’ai déjà résolu quelques réveils nocturnes de mon enfant grâce à votre théorie. Je souhaitais vous remercier.
    Il reste encore des problèmes que j’aimerai résoudre, notamment dans son endormissement durant ses siestes et pour la nuit. Ma fille de 9 mois (que j’allaite) a toujours eu beaucoup de mal à s’endormir toute seule, elle s’endort généralement au sein ou lorsqu’on la berce (c’est un bébé porté en écharpe et porte bébé, nous n’avons pas de poussette). Si on la pose dans le lit avant qu’elle ne dorme, elle se relève tout de suite et s’agrippe aux barreaux du lit pour se retrouver début sur son matelas et donc s’excite et ne trouve plus le sommeil. Avec sa nourrice, elle trouve plus rapidement le sommeil toute seule pour ses siestes. La nourrice la berce un peu, lui met une musique douce avec un petit doudou, ça lui arrive aussi (mais c’est très rare et que depuis deux semaines) de téter un peu une tetine et fini par s’endormir. C’est plus dur le lundi pour qu’elle trouve son sommeil toute seule. Quand j’essaie de faire pareil le we (doudou musical, ect..) elle n’y arrive pas. Donc ça dépend de la personne qui l’entoure. Le soir quand elle n’arrive pas a s’endormir au sein, c’est son père qui la berce en se baladant avec elle dans ses bras autour de la maison (on vit en pleine nature, et notre bébé s’apaise en était dehors au frais avec la vu sur les arbres).

    Je pensais que ce problème d’endormissement était du au fait que les bébés naissent sans pouvoir sécréter d’hormones d’endormissement (la mélanine) qu’ils sécrètent cette hormone avec l’âge et l’arrivé à maturation hormonal (qui varie d’un bébé à l’autre) et le fait de téter (sein ou tétine) déclencherai cette hormone chez le bébé qui s’endort apaisé. L’adulte doit accompagner le bébé dans son endormissement jusqu’a ce qu’il soit autonome.
    Or d’après vos explications, le problème d’endormissement d’un bébé serait du à un stress chez la maman durant la conception ou bien même avant la conception. J’aimerai avoir votre avis la dessus sur ces deux théories. Dois-je chercher une angoisse durant la conception (ou avant)?

    D’autre part, j’ai eu un accouchement magique et naturel (comme je le souhaitais même plus, sans péridural) très rapide en 2h, j’ai failli accouché à la maison (car pour nous, premier accouchement on s’attendais à 8-10 h de travail) et au final j’ai commencé à pousser après une heure de contractions, j’ai eu le courage de m’habiller et d’aller jusqu’à la voiture, mon compagnon à rouler 10min et puis s’est arrêter suite à ma demande car je savais que notre fille était la. J’ai donc accouché dans la voiture et mon compagne à accueilli dans ses bras notre fille, nous étions que tous les 3, le cordon était assez long pour qu’elle reste au chaud dans mes bras le temps d’attendre les pompiers.
    Or, vous expliquez que les bébés collés au sein (donc comme la mienne pour l’aider à s’endormir et aussi durant la nuit lors de ses réveils nocturnes pour l’aider à se rendormir), aurait eu un manque d’oxygène durant sa naissance. Mais je ne pense pas qu’elle est eu de problème d’oxygénation car sa naissance est allé très vite. Qu’en pensez vous?

    Enfin, vous parlez du lien fort bébé-maman, les angoisses du père peuvent ils également se retrouver chez le bébé?

    Merci de m’éclairer sur ces trois interrogations.

    Agathe Bechir

  88. Bonjour votre article me « parle » énormément. Mon fils est âgé de 18 mois et son sommeil a toujours difficile. Endormi à bras ou au sein et aujourd’hui il a besoin d’une présence pour s’endormir. Jusqu’à 1 an il criait 30min après lendormissement. Aujourd’hui encore il se réveille en pleurs chaque nuit vers 22h30-23h et parfois vers 4h.
    Ma grossesse a été très difficile. Nous avons perdu notre premier fils à 6 mois de grossesse d’une naissance trop prématurée donc beaucoup d’angoisse. De plus mon fils a été conçu le jour où une personne très proche est décédée, son arrière gdmere paternelle. J’ai mal vécu la première échographie, à 31 semaines jj’étais en menace d’accouchement prématuré, accouchement déclenché à terme pour début de cholestase gravidique. A l’accouchement bébé avait le cordon autourdu cou et a eu un peu la ventouse. Puis jj’ai mis énormément de temps à enfin réaliser qu’il était là en bonne santé. Pfiou rien que de l’écrire je m’aperçois de tout ce poids sur notre grossesse ! Je parle très souvent avec mon bébé de mes émotions vis à vis de la perte de son grand frère mais je crois que d’autres histoires restent à creuser.
    merci pour votre article

  89. Bonjour,
    Ma fille a 3 mois… Je suis épuisée car elle est très agitée la nuit. Elle prend le dernier bib entre 21h et 21h30 et prend le bibi du matin a 9h30. Elle se réveille entre 8h et 9h. L’endormissement c’est nikel. On a un rituel chaque soir qui a l’air de la satisfaire. Mais de 4h du matin au moment ou elle se réveille elle s’agite, chouine etc et je me lève au moins 10 fois. J’ai déjà appliqué votre règle il y a un mois a peu près car elle se réveillait a 3h ça a bien marché même si il y a quelques récidives parfois mais la c’est irrégulier chaque nuit est différente. Un coup elle peut s’agiter vers 2h du matin un jour vers 4h bref est ce que je dois lui raconter toute ma grossesse de font en comble? Commet dois-je m’y prendre? Je dois lui raconter en une seule fois ou sur plusieurs jours? Merci de m’aider je ne sais plus comment procéder je suis seule a me lever la nuit… Merci merci merci.

  90. Bonjour,

    Merci pour ces précieuses informations que vous nous livrez, c’est passionnant !!

    J’ai commencé à appliquer votre méthode pour mon petit garçon de 13 mois qui se réveille plusieurs fois par nuit depuis sa naissance… Cela semble porter ses fruits, mais il se réveille encore 1 fois dans la nuit jamais aux mêmes heures et toujours pour un biberon!

    Ce qui est étonnant, c’est que son alimentation a toujours été compliquée (quand je l’allaitais il se cambrait en arrière, il a refusé presque tous les laits industriels, et aujourd’hui il faut toujours le divertir pour lui faire avaler quelques cuillères) mais sa courbe de poids est tout à fait normale, et la nuit il est capable de boire 210 ml de lait (lait de riz en poudre), chose qu’il refuse la journée…
    Est ce que l’alimentation peut avoir un lien avec la grossesse ?

    De plus, mon bébé n’a jamais vraiment trouvé son rythme la journée, il est très agité, très sensible aux bruits, je suis obligée de lui faire faire ses siestes en voiture pour le bercer sinon dès que je rentre dans sa chambre il se tend et ne trouve pas le sommeil.
    Je lui ai parlé mais ce point là reste présent, y a-t-il une autre piste que je peux creuser ?
    Je suis allée voir plusieurs ostéopathes, dont un qui m’a dit que c’est un enfant tellement curieux que ça ne l’intéresse pas de faire des siestes, mais je reste persuadée au fond de moi qu’il faut apaiser quelque chose en lui, avez vous une idée ?

    Merci pour ce que vous faites,
    Cordialement

    • Supposons qu’il y ait eu un jumeau qui n’ait pas été viable (résorbé donc dans les premières semaines de la grossesse).
      Faites-en alors le deuil (une petite prière par exemple pour le rendre à la Terre) et observez les changement chez votre petit.

  91. Bonjour,
    Votre article m’a donné un espoir fou et m’a fait réalisé effectivement que ma grossesse, que je croyais zen et sans souci a été rempli de tracas, de peurs…
    Mon petit Lou de 2.5 mois ne s »‘endort pas bien du tout ! et encore de gros priogrès depuis 10 jours. Il ne se laisse jamais allé seul au sommeil, il ne s’endort jamais dans son transat et ne s’endort jamais seul, ni pour sieste, ni pour nuit. Je le pose éveillé dans son lit et le laise environ 10 min mais… le petit doigt finit toujours l’endormissement. Ca me fait mal au coeur car jre sens qu’il est fatigué. Je n’étais pas bien du tout au moment où je suis tombé enceinte. jJ’ai parlé à mon petit garçon de mon état au long de ma grossesse. Depuis, j’ai réussi à faire en sorte qu’il dorme dans son berceau mais l’endormissement est toujours problematique. J’aimerais que vous soyez dans ma région…

  92. Bonjour,
    Ma petite clara a1an depuis hier,
    Elle se réveille souvent la nuit
    Elle a de l’eczéma depuis que je l’ai diversifiée ( eczéma: les 2 épaules , haut du dos et depuis peu sur les fesses)
    J’ai changé le lait depuis 10 jours je suis passée au lait de chèvre elle le boit bien
    J’ai supprimé tt ce qui est a base de lait de vache dans son alimentation
    Mais l’eczéma est toujours tres présent
    Qu’en pensez vous?

    • Que vous demandez une consultation via un blog sur un article qui parle de trouble du sommeil sans que je ne connaisse rien de votre enfant. Parfois, il faut consulter des professionnels.

  93. Bonjour,
    Mon fils a des soucis d endormissement il tourne dans tous les sens pour s endormir et ne trouve pas le sommeil. Je suis obligée de le prendre au bras pour le canaliser et l endormir en le berçant pour l apaiser. Résultat il ne s endort qu avec moi sauf à la crèche ou la elle le pose dans son lit et il s endort sans bouger. On est très fusionnel depuis la naissance il a beaucoup de mal à se séparer de moi pour aller à la crèche il pleure beaucoup et à la maison il ne veut s endormir qu avec moi ce qui est un problème pour son papa qui aimerait endormir son fils. J ai eu beaucoup de difficultés pour avoir mon fils j’ai attendu deux ans avant de tomber enceinte j ai fait des traitements inefficaces et je suis tomber enceinte comme par miracle. Ensuite ma grossesse à été très difficile j ai faillit le perdre trois fois et je suis restée couché huit mois. Son sommeil est pourtant calme et il se réveille que deux fois (2h et 5h30) mais se rendort tout de suite. J ai expliqué tout cela à mon fils mais l endormissement reste un problème pensez vs qu il y a une autre explication? Ou quelque chose que je fais mal? Mon fils à 12 mois est il trop jeune pour comprendre?

  94. bonjour
    je viens de lire votre article et je trouve cela passionnant…
    seulement je n’arrive pas tout à fait à faire le lien avec ma propre histoire…
    Pour m’exliquer, j’ai un petit garçon de 15 mois qui se reveille très tôt 6h30 et je ne comprends pas pourquoi, il est réglé ainsi et se reveille en hurlant chaque fois à la même heure alors que je sais qu’il est capable de dormir plus car il l’a deja fait…
    Il se couche vers 20h30 le soir et fait aussi un reveil vers 22h30-23h, si je me rapporte à votre tableau cette 1ere période de reveil correspond avec un début de grossesse sur lequel je fais le lien car j’ai fait une hemorragie et j’ai cru avoir perdu mon bébé…
    Mais le réveil très précoce à 6h30 je ne comprends pas…
    merci beaucoup de me lire.

    • Pourtant, tout indique que quelque chose vous a perturbé émotionnellement au huitième mois de grosssesse…

  95. Bonjour,

    je vous remercie pour le parage de vos connaissances, études et découvertes que vous faites à travers vos blogs.

    je vous contacte pour avoir votre aide et éventuellement vos lumières…

    nous avons eu mon conjoint et moi une 2ème petite fille il y a 9 mois.

    ma 1ère grossesse a été idyllique ainsi que l’accouchement sans péridural. pour ma 2ème, des « perturbations » sont venus parasiter l’ensemble.

    j’ai d’abord fait une fausse couche (œuf clair) que j’ai très mal vécu. je suis retombée enceinte très vite mais avec la peur que « l’œuf » n’évolue pas. et puis à 5 mois de grossesse j’ai du m’arrêter de travailler car j’avais des contractions. celles ci n’étaient pas dangereuses pour le bébé car ne m’ouvraient pas le col mais au vu des longs trajets réalisés dans le cadre de mon travail et ma fausse couche les médecins n’ont pris aucun risques. j’ai donc été plus stressée et angoissée pour cette seconde grossesse avec aussi une appréhension de l’accouchement que je n’avais pas eu pour la première.

    ma fille est arrivée avec 2 semaines d’avance (comme la 1ère). accouchement sans péridural qui a été très intense et rapide. j’ai accouché à 4 pattes soutenu par un ballon pilate. lors de la poussée la tête est sortie sans problème en revanche la contraction suivante a été un peu longue a venir et ma fille est resté la tête coincée en bas pendant quelques secondes… elle est restée rouge (tout le monde l’appelait la siou) pendant presque 3 semaines.

    depuis qu’elle est née, elle n’a jamais fait ses nuits. le couché aussi est compliqué car elle hurle. les phases de sommeil sont par tranches de 4h et le réveil le matin est entre 6h et 6h30, peu importe le nombre de réveil dans la nuit.

    quand on est rentrée à la maison, notre fille s’est mise à dormir sur le coté en virgule, c’est à dire complètement arc boutée en arrière avec la tête complémentent balancée en arrière , tournée vers le ciel. et n’a jamais fait ses nuits.

    nous avons consulté plusieurs fois un ostéo et puis il y a quelques mois nous en avons vu un autre qui nous a appris qu’elle avait une compression du système nerveux dans le crane et que cette position devait la soulager. elle est hypertonique. elle dort donc sur une bouée de plage depuis 3 mois pour qu’elle perde son habitude de se mettre en virgule et apprendre a détendre son système nerveux dans l’autre sens. l’ostéopathe dit que ça évolue tout doucement mais que ça ne régresse pas.

    Toutefois cela n’a pas résolu le problème des nuits entrecoupées sans arrêt.

    Elle se réveille plusieurs fois par nuit et elle hurle. parfois elle me fait même peur. je n’ai plus l’impression que c’est ma fille!! même en lui parlant, en chantant la calmer est impossible. on a l’impression qu’elle est ailleurs. l’ostéopathe nous a dit qu’elle avait peu être du mal a s’habituer à sa condition terrestre. je pense qu’elle est très sensible et qu’il a certainement raison. je voulais donc l’emmener chez un kinésiologue mais en lisant votre article j’ai lu que vous parliez d’orthobionomie et de fascia thérapie. je ne connaissais pas du tout ces méthodes et j’ai pris le temps de me renseigner. toutefois aujourd’hui je suis un peu perdu et abattue par mon impuissance et ma fatiguée et je ne sais plus vers qui me tourner. Que me conseilleriez vous?

    Je vous remercie par avance de votre retour,

    caroline.

    • De consulter un professionnel

      • oui mais lequel serait le plus adapté?? c’est compliqué d
        e s’y retrouver entre le micro kiné, le kinésiologue, l’orthobionomiste ou le magnétisseur, etc….

        • Votre fille réagit à une événement personnel difficile de l’histoire d’un des parents.

          Tous les professionnels que vous citez sont en mesure de vous aider, à condition qu’ils aient une vision intégrale de l’être humain. Il faut chercher dans l’histoire familiale.

  96. Bonjour. J’ai un bébé de 14 mois qui se reveille beaucoup la nuit et pleure énormément en journée . Par ailleurs il refuse la diversification et picore par ci par là (allaitement). Pour faire court j’ai eu une grossesse et un accouchement très stressants du début à la fin. Donc j’ai suivi votre méthode et j’ai parlé à mon fils en 2 fois car il y avait bcp à dire. Les deux fois il a vomit peu de temps après et les nuits et les jours suivants ont été horribles. en particulier lorsque j’ai parlé de l’accouchement , îl sest mis à se lèver aux alentours de 5-6h pour ne se rendormir que longtemps après.. Îl se réveillait au moindre mouvement de la part (cododo), bougeait comme un asticot. Ça a mis du temps mais ca a fini par passer . Mais tout est redevenu comme avant ces démarches , pensez vous que je doive recommencer ? Comment savoir où taper lorsque l’entière grossesse et accouchement ont été une catastrophe ?
    Je vous remercie j’ai vraiment essayé de raccourcir . Merci pour votre travail

    • Consulter un ostéopathe pour votre enfant. Il reste des traces physiques de l’accouchement.

  97. Bonjour, je ne sais pas si vous répondez encore aux questions mais je tente tout de meme… Ma fille de 15 mois se réveille regulièrement à 3 ou 4 heures (5 ème et 6eme mois de grossesse). LE 5ème correspond à l’amniocentese que j’ai du faire et le 6eme le moment où j’ai accouché, pourtant je lui ai deja raconté sa naissance avec les émotions et le mot « je » ainsi qu’en histoire imagée… Notre parcours de PMA pour avoir la chance de la tenir dans nos bras… Donc se réveille t’elle à 4h correspondant à sa naissance? EN tout cas, je ne sais pas si cela a un lien mais ma fille se réveille toujours avec le sourire, jamais de mauvaise humeur! Elle sourit surement à la vie!

    • Parlez-lui de l’extrême bonheur que vous aviez durant la grossesse.

  98. Je tombe par hasard sur votre article et ça explique un changement surprenant chez mon fils de 2ans et demi. Depuis sa naissance il se réveille quasi systématiquement en pleurs.
    Dans le cadre de mon suivi avec une sage femme pour une 2è grossesse, nous avons abordé l’histoire de la naissance de mon fils, qui s’est passé très rapidement et dans la douleur (ventouse, forceps, suites de couches difficiles, gros baby blues), et un entretien très ouvert avec elle, et le fait d’être écoutée et comprise m’a permis de mettre des mots sur toute cette partie difficile. C’est comme si cette discussion avait délié quelque chose en moi.
    J’ai remarqué depuis peu que mon fils a quasiment arrêté ses réveils difficiles, du jour au lendemain.
    Je ne peux que faire le rapprochement entre les 2…
    Merci de votre analyse et de votre partage !

    Jenny

    • Oui, les charges émotionnelles créent des noeuds épineux parfois. S’en libérer dissout le problème.

  99. Bonjour , j’ai trouvé votre article très intéressant , ma troisième grossesse a été la plus belle physiquement mais j’ai eu des émotions , et effectivement ma puce se réveille à heure régulière , j’ai calculé selon votre tableau les choses peuvent correspondrent , ma question : dois je lui raconter toute notre cohabitation d’un coup ? Il y a trois faits … Ou un apres l’autre ? Est ce trop d’un coup ? Pouvez vous m’orienter ? Je ne risque rien à parler à mon bébé , alors je veux tenter 😉 elle a 3mois et demi , elle est allaitée , elles se réveille 3 fois par nuit .. Merci de votre réponse

    • Faites, vous ne ferez jamais mal.
      Lancez-vous 😉

      • Merci j’ai commencé à lui parler , je viendrais vous faire part des résultats

  100. Votre article a été une révélation !!! Je me posais la question de la raison pour laquelle ma fille de bientôt 1 an se réveillait systématiquement aux mêmes heures. On me disait que ça passerait et qu’il fallait juste que j’arrête d’aller la voir à chaque fois qu’elle pleurait !!! Ce que je n’ai jamais fait car contraire à ma vision des choses. Pas plus tard qu’hier j’ai pris le temps de lui parler des temps « forts » de ma grossesse qui – d’après votre tableau – semblait correspondre à ses heures de réveil.
    Et cette nuit fut bien compliquée !!!! De nombreux réveils, elle était agitée, gesticulait bcp et ne pleurait dès que je quittais sa chambre.
    Sachant que cela était lié à mes « révélations » je suis restée près d’elle, soit en la caressant soit juste en restant à côté d’elle, et elle se rendormait.
    Elle dort bcp ce matin après tous ces réveils perturbés… Je la laisse dormir, elle doit en avoir besoin.
    Je verrai comment se passe les prochaines nuits mais j’ai le sentiment qu’elle sera plus apaisée… Et je vous dois bcp ! 😉
    Merci beaucoup pour ce partage de connaissances fascinant.

    • C’est toujours avec plaisir.

      • Bonjour j’ai lu votre article j’ai pris conscience de beaucoup de choseþcependant comment expliquée sa a un enfant de 22mois ? Il commence à parler mais n’écoute pas plus de 5min il et très énergique

        • Bonjour,

          C’est ce que j’explique dans l’article : ce n’est pas intellectuel.

  101. Bonjour,
    Tout d’abord un ENORMe merci pour votre article qui m’a permis de libérer beaucoup d’émotions rien qu’à sa lecture…
    Ma fille de 7 mois n’a jamais dormi correctement depuis sa naissance elle refuse de se coucher avant 22h30/23h même si elle s’endort avant elle se réveille dans ces horaires et nous ne pouvons la rendormir avant 23h30. Elle se réveille ensuite vers 3h30 et depuis peu également vers 5h30 et nous ne pouvons pas la rendormir avant au moins 6h30/7h… Il nous a toujours fallu la bercer pour l’endormir et la rendormir mais elle s’agite, grogne, fait des bruits de porte qui grince et ses membres nous tapent. C’est très difficile.
    G perdu mon papa exactement un an jour pour jour avant de découvrir ma grossesse d’un accident brutal de la route et ma cousine qui était enceinte un mois avant mois a perdu son bébé à huit mois de grossesse ce qui nous a beaucoup peiné et angoissé. Pensez vous que tout cela peut être lié!? Je pense encrire une lettre à mon papa comme vous le conseillez puis la brûler. Mais dois je également parler de ma cousine dans la même lettre!?
    Merci encore pour votre article et merci d’avance pour votre réponse!

    • Tout est possible. Vous pouvez mettre les deux anecdotes dans la même lettre.

  102. Bonjour,

    Merci beaucoup de partager votre approche. J’ai un petit bébé de 8 mois qui a un gros trouble du sommeil : il ne dort que par mini phase en général 2h maxi et une phase de 4h.
    Ma grossesse a été suivie par la mort du début à la fin :
    – avant sa conception, j’ai fait une fausse couche que j’ai très très mal vécue.
    – annonce de la grossesse : annonce d’un gros risque de fausse couche. Les médecins me recommandent de ne pas m’accrocher à ce bébé qui risque de ne pas voir le jour ou avec de faible chance de survie
    – Premier trimestre : très malade avec beaucoup de nausées, grosse perte de poids…
    – Second trimestre : arrêt du travail (le peu que j’ai pu) car risque de pré-éclampsie : faut essayer d’amener la grossesse le plus loin possible. chaque jour qui passe est un jour de gagné pour la survie du bébé. En plus, j’ai perdu ma marraine très soudainement avec qui j’étais très proche
    -Troisième trimestre : écho détecte une malformation rénal, on m’envoie à 300km faire un diagnostic prénatal avec un risque d’interruption de grossesse. Mais on peut poursuivre …
    – Lors d’une écho de contrôle du rein et en discutant avec le gygy on se rend compte que le bébé ne bouge plus, monito de 2h pas de mouvement. Déclenchement en urgence. Accouchement très rapide passé de rien à la naissance en moins de 6h. Accouchement très violent : ils ont essayé de ralentir les contractions en plein travail car elles étaient trop violentes et bébé est arrivé comme un boulet de canon : la sage-femme n’a pas eu le temps de mettre des gants et attraper bébé ‘au vol’.
    – bébé a 15 jours : malaise respiratoire parti avec le SAMU et toute la clique. Ce qui lui a sauvé la vie est d’avoir un matelas en pro-clive et qu’il dorme dans notre chambre.

    On lui a comptabilisé 5 malformations au total. Il est suivi par 2 hôpitaux, 1 néphrologue, 1 pédiatre, 1 chirurgien pédiatrique, 1 ostéopathe, 1 ORL.

    Je suis suivie par un psy car je suis en mode pas bien du tout en cause surtout le manque de sommeil.

    Je voudrais tenter votre approche. Ma question est la suivante : je pense avoir identifier le malaise de ma grossesse (la mort en fil continu), maintenant comment l’expliquer à bébé? a quel moment de la journée ? Je lui répète souvent (tout le temps) que je l’aime, qu’il est un magnifique cadeau, que je suis rassurée que je sais qu’il va vivre maintenant, qu’il ne doit plus s’angoisser, tout va bien se passer, qu’il doit profiter de la vie en jouant la journée et en dormant la nuit. Mais ça ne change rien … Comment faire pour bien lui parler ???

    Merci de votre aide !!

    Une maman (un peu) désespérée que son petit prince ne dorme pas…

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