Livre : Vaccinations, les vérités indésirables

posté le 4 mars | 0 commentaire

Livre : Vaccinations, les vérités indésirables

VaccinationUn livre de Michel Georget, aux éditions Piktos, édition 2009.

La vaccination est tellement bien passée dans les moeurs que faire vacciner son enfant est devenu un geste civil et responsable. Tout citoyen a le devoir (moral, mais pas légal !) de se faire vacciner… mais à quel prix ? Monsieur Georget, biologiste de carrière, a voulu comprendre objectivement de quoi il en retourne et s’est mis à séparer le vrai du faux dans toute cette obscure opération qui consiste à inoculer le danger par-delà nos propres défenses.

Le livre est une source d’information précieuse à ceux qui s’interrogent. L’auteur conseille de l’emmener avec soi au cours d’une consultation et, pour certains passages, d’en demander un éclaircissement au médecin. Vous verrez l’argument du spécialiste.

Je vous ai mis ici l’extrait le plus important – celui qu’on cherche partout mais qu’on ne trouve pas – qui relate avec précision ce qui est obligatoire et ce qui ne l’est pas :

 

« Les vaccins actuels

Le calendrier vaccinal français actuel prévoit plus de 40 immunisations avant l’age de 18 ans contre 10 maladies : diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, rubéole, rougeole, oreillons, infections à Haemphilus et à pneumocoques, hépatite B. Si l’on y ajoute la varicelle, l’hépatite A, les diarrhées à rotavirus, les méningites à méningocoques, les infections à papillomavirus (pour les jeunes filles), on dépasse les 50 immunisations.

Il faut noter toutefois que seuls les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio sont légalement obligatoires et doivent être administrés selon le schéma suivant :

Diphtérie, tétanos, polio : 3 injections à 1 mois d’intervalle avant l’age de 18 mois; 1 injection de rappel 1 an après.

(…)

BCG : il a longtemps été obligatoire avant l’âge de 6 ans ou dès l’entrée d’un enfant en collectivité (crèche, garderie, école maternelle).

L’arrêté du  13 juillet 2004 avait supprimé l’obligation de revaccination par le BCG, ainsi  que les tests tuberculiniques, suite à une recommandation de l’OMS datant de 1995 (!), étant donné  l’absence d’efficacité de la revaccination et de correlation entre la positivité du test et la protection.

Le décret 2007-1111 du 17 juillet 2007 a suspendu l’obligation de vaccination par le BCG pour les enfants et les adolescents. Elle est maintenue pour les étudiants en médecine et pharmacie et pour les adultes de certaines profession.

L’exigence de toute autre vaccination (coqueluche, Haemophilus, pneumocoque, R.O.R., hépatite B, hépatite A, varicelle méningite à méningocoques, rotavirus, papillomavirus (cancer du col de l’utérus) ou de tout autre rappel que ceux mentionnés ci-dessus (par exemple les rappels D.T. Polio à 6, 11 et 16 ans) est illégale. Cette précision est importante car, en vertu de la loi du 26 mai 1975, l’Etat peut être rend responsable d’un accident postvaccinal et condamné à indemniser la victime, mais seulement si la vaccination en cause est légalement obligatoire. Depuis la loi du 9 août 2004, relative à la politique de santé publique, c’est maintenant l’ONIAM (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux) qui se charge de la réparation des dommages causés par un vaccin obligatoire. En revanche, pour vaccins non obligatoires, l’indemnisation ne concerne que les accidents survenus après le 5 septembre 2001 et n’est obtenue que si le dommage dépasse un certain seuil ; incapacité permanente d’au moins 25% ou incapacité temporaire d’au moins 6 mois.

De plus, la loi prévoit, pour chaque vaccination obligatoire, la possibilité d’établir un certificat de contre-indication qui, au regard de la loi, vaut vaccination. Son motif relève du secret médical et n’a pas à être précisé. Ce certificat peut être temporaire ou définitif et dans ce dernier cas il n’a pas à être renouvelé.

Le refus de la vaccination est maintenant assimilé à un délit et sévèrement sanctionné. Depuis la loi sur la protection de l’enfance du 5 mar 2007, tout refus est passible d’une amende de 3 750 € et de 6 mois de prison. Aucune application n’en a encore été faite !

(…) »

Actuellement, la tendance va au regroupement des vaccins dans une même ampoule. Du coup, il est impossible de se procurer le D.T.P. seul (le comble !). Certains vaccins qui contenaient plus de 5 valences (l’Hexavac®) ont été retirés du marché, après avoir causés une série de morts subites de nourrisson. Malgré cela, d’autres vaccins, tout aussi dangereux ont pris la place. Certaines combinaisons de vaccins sont hautement dangereuses, alors que séparément, moins.

[toggle_box title= »SOMMAIRE »] Le livre se divise en 6 chapitres. Vous pouvez télécharger le sommaire complet au format pdf en cliquant sur ce lien[/toggle_box]


 

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